Skelter a écrit :
Dodo13 a écrit :
Même dans les cités ? (minoritaire, ok, inexistant j'en doute quand même).
Certes ça doit être désagréable de se faire traiter de sale gualois par un wesh wesh mais on est loin, bien loin, de ce que vivent les réelles victimes du racisme.
J'ai une amie qui a candidaté pour un apprt avec un dossier béton, elle n'a même pas eu le droit de le visiter. Un pote a elle, bien blanc de chez blanc, n'a pas eu ce genre de soucis dans la même agence te sur le même appart...
Certes ce n'est pas gravissime mais bon le jour où on me trouvera des cas similaires touchant des blancs dans ce pays je croierai à ces conneries de racisme anti-blanc.
Je préfère ne pas visiter d'apparts que me prendre des coups de batte de base-ball. Enfin, cet avis n'engage que moi.
lomdelamancha a écrit :
Dodo13 a écrit :
Skelter a écrit :
Objectivement personne ne souffre du racisme anti-blanc en France.
Même dans les cités ? (minoritaire, ok, inexistant j'en doute quand même).
Si je confirme, j'ai eu des potes Arabes qui se foutaient de la gueule des blancs, mais pas tous.
Uniquement les junks, les looks spaces et les têtes de cons qui baissaient la tête en croisant une méchante horde de caillera.
Des fois suffit de dire bonjour pour paraître civilisé et ne pas avoir d'emmerde, question de culture.
Perso, c'est uniquement quand je suis poli, et que je réponds gentiment aux gens que je me fais avoir. On me demande son chemin, je me fais piquer mon portable en prenant le temps de répondre aimablement (ou tabasser la gueule, aussi, voire même plus souvent), mais quand je suis désagréable et que j'ignore les gens, tout va mieux.
"Pouvoir ne pas exister, c’est évidemment une impuissance ; et c’est une puissance, au contraire, que de pouvoir exister. Si donc l’ensemble des choses qui ont déjà nécessairement l’existence ne comprend que des êtres finis, il s’ensuit que des êtres finis sont plus puissants que l’être absolument infini, ce qui est de soi parfaitement absurde. Il faut donc, de deux choses l’une, ou qu’il n’existe rien, ou, s’il existe quelque chose, que l’être absolument infini existe aussi. Or nous existons, nous, ou bien en nous-mêmes, ou bien en un autre être qui existe nécessairement. Donc l’être absolument infini, en d’autres termes Dieu existe nécessairement. C. Q. F. D."
Kropotkine