Biosmog a écrit :
Je ne suis pas sûr qu'on soit équipé intellectuellement pour comprendre la situation de la femme au Moyen-âge. Parler de liberté, d'individualité, de vocation n'a pas de sens dans un monde où l'on était ce que nos attaches familiales, communautaires dictaient. La société médiévale était découpée par des traits aussi importants que les distinctions hommes/femmes, les ordres pouvaient différencier autant les individus que les genres ou les espèces (on faisait des procès aux animaux). Bref, qu'une fille d'aristocrate ou d'un grand bourgeois d'une cité commerciale parvienne à l'université n'a pas du tout la même implication pour les autres femmes (pour le dire autrement: au Moyen-âge des grenouilles auraient pu fréquenter les bancs de l'université) qu'à notre époque.
Et pour trois reines éclairées et deux femmes philosophes, on a eu combien de milliers de femmes brûlées, chassées de leur communauté (ce qui revenait à cette époque à être ni plus ni moins condamné à mort à courte échéance)?
Je ne sais pas d'où vient cette fascination du passé complètement mythologisé
Le peu d'Histoire que je connaisse me montre qu'une bonne part de ce qu'on m'a appris sur le moyen age était faux (la croyance en la terre plate par exemple) ... et ce , en vue de justifier les bienfaits de la révolution française ... qui n'a été qu'un long massacre réel et symbolique
Par ailleurs mon propos prenait pour cadre la comparaison faîte humoristiquement entre le comportement de certains musulmans des nos "belles cités" avec celui des hommes du moyen age ...
Qu'est-ce que tu viens me parler de fascination ?????
(tu peux pas t'empêcher de formuler des remarques méprisantes quand t'es pas d'accord avec quelqu'un ... tu peux pas oublier ton ego deux secondes ? ça simplifierait la communication d'en supprimer les concours de la bite la plus grosse... de quoi t'as peur en fait ?)