darkjp a écrit :
Bobba a écrit :
Je me lance dans le premier STALKER et je suis plutôt déçue.
Outre le gameplay catastrophique (buggé et mal conçu) l'ambiance est loin d'être aussi prenante que ce qu'on m'avait promis.
Bon je n'en suis qu'au début, mais ça donne franchement pas envie de persévérer.
Je vous l'avais dis, le début est hostile et austère. Il faut passer outre, se forcer un peu, et se laisser happer par l'ambiance. Pour les armes, on trouve très vite un équipement correcte.
Je sais bien mais je doute que le gameplay évolue par la suite.
Lorsqu'on court, si on a le malheur d'appuyer sur une touche de strafe, le perso s'arrête de courir. Idem lorsqu'il passe au dessus d'une branche, d'une marche ou d'un rail, ça le stop dans sa course. Et je parle même pas du fait qu'on ne peut pas passer en mode course lorsqu'on est à genou. Ce font vraiment des défauts d'un FPS du siècle dernier.
Après (mais peut etre que là ça change en avançant dans le jeu) on te fait miroiter le coté exploration de la zone, sauf que pour aller d'un point à un autre t'es obliger de passer par des endroits precis. Impossible de contourner des ennemis. Pas de mode furtif (malgrès les jauge sonore&visu) : tu te fait griller à 200m que tu soit à genous ou entrain de courir c'est pareil.
Le resultat de ces deux trucs, c'est que quand tu dois traverser une clairière avec des ennemis à couvert de l'autre coté, soit tu rush (difficilement vu le gameplay) sur eux en priant pour esquiver les balles, soit tu les pulls, tu te planque derrière une porte et t'attend qu'ils passent un à un.
Je crois que même le gameplay d'Hidden and Dangerous (1999) était plus agréable.
Honnêtement, quand t'as fais la mission à Pripyat de COD4 (sorti la meme année !) ça fait vraiment mal.
Je vais persévérer, mais j'ai du mal. Je passerait bien direct à Call Of Pripyat si j'étais certains que le gameplay était plus jouable.
"En fait on peut se demander si le mot 'télévision' est celui qui correspond à cette circulation extraordinaire, nouvelle, libre des images et des sons que l'on peut imaginer pour l'avenir. Tout ce que vous voyez arriver par le canal de ce câble, implique une participation active de chacun. Au fond, on ne trouve pas de mot. J'attend que des professionnels de la langue trouvent un mot nouveau qui définira très bien cette possibilité extraordinaire de circulation des informations."
Jean D'Arcy, 1969