Mon avis sur le concert d'hier soir :
- Premier groupe à ouvrir le bal, Unexpect, groupe québécois d'un style assez particulier, mélange de différents genres de metal. Ils ont du style, ils bougent comme des queues de chien, mais j'ai vraiment pas accroché.
- Deuxième première partie si on peut dire ainsi, Bigelf nous donne l'impression de revenir dans les 70's avec leur rock teinté d'effets psychédéliques qu'on peut vraiment qualifier de "à deux balles"... C'est pas mauvais, mais j'accroche quand même pas.
- Opeth entre en scène et nous joue ses grands succès. Super. Mais j'avoue que là où j'étais placé (catégorie 1, gradins plutôt sur la gauche), le son n'était pas très précis, un peu brouillon, très fort (utilisation des bouchons indispensable, d'où les aigus souvent qui disparaissaient quand le son arrivait dans mes oreilles...). Je n'ai donc pas pu savourer leur prestation à la hauteur qu'elle l'était vraiment. Quel dommage.
Une critique néanmoins sur Opeth : les mecs ne semblaient pas être très présents sur scène. Je ne sais pas s'ils sont toujours comme ça, mais là ils me paraissaient un peu statiques, moroses, et du coup ça semblait manquer de pêche.
- Dream Theater. Entrée fracassante avec leur Nightmare to Remember... Ca faisait plaisir de voir le rideau tomber sur le gros riff du début. Du putain de spectacle quoi. La mise en bouche a continué avec deux morceaux de Awake : The Mirror, puis Lie (les deux morceaux s'enchaînent naturellement). Sympa, sans plus. Ensuite ça a été pause pipi : ils nous ont joué Wither (dernier album)... Bref, sans commentaire. On a eu droit à Rite of Passage, qui donne très bien en live je trouve, bien agressif. Puis In The Name of God, où Labrie a un peu souffert sur les refrains (comme à chaque live où il chante cette chanson quoi...), mais je ne lui en veux pas, au vu du reste de sa prestation, plutôt bluffante tellement il a assuré.
Et enfin, clôture du concert par... The Count of Tuscani. Faut avouer, qu'est ce qu'elle pète cette chanson... Et encore plus en live. J'ai adoré. Le passage à la guitare violoning passe super bien, et ne paraît pas aussi long que lors de l'écoute de l'album. Au contraire, c'est vraiment un moment que j'ai adoré. J'ai même enlevé mes bouchons à partir de ce moment (mais j'ai pris cher, j'avoue...). Et s'est enchaîné le superbe final de cette chanson, qui reste l'une des plus belles fins de chanson / concert que je connaisse, crescendo avec le jeu de batterie et la guitare qui enivrent. Très émouvant.
Bon, la prestation de Dream Theater n'est pas exempt de tout reproche. Le son (là où j'étais, à confirmer avec d'autres spectateurs) était très moyen, un peu bouilli. Du coup, les solos de Petrucci (surtout sur le dernier album) sonnaient comme de la soupe, étant donné qu'il se sent obligé désormais de tripler chaque note de la gamme chromatique qu'il joue dans tous les sens à chaque solo... Abusé. Pareil pour Rudess, oh la la faut qu'il arrête de nous balancer 10 fois toutes les notes de son clavier à chaque solo qu'il fait quoi... Autant sur l'album, ça reste intelligible, mais en live ça devient de la SOUPE. Après, le son y est pour pas mal...
A part ça, Labrie et Portnoy se sont exprimés 2 ou 3 fois sur le fait qu'à chaque fois qu'ils viennent à Paris, ils font sable comble, ce qui les ravit
J'attend vos avis sur le concert, j'aimerai bien savoir si le son a été nickel à certains endroits dans les gradins.
steph !