slashiz a écrit :
taux d'hygrométrie avant après séchage et méthode utilisée, mode et temps de séchage artificiel ou naturel, etc.. ça a autant ou peut être plus d'importance que le nom générique donné a ces bois je pense.
Pour l'hygrométrie il est préférable que l'essence soit à 8-11% à coeur et qu'il soit entreposé et fabriqué dans un pièce entre 40-50% d'humidité...
Le problème c'est que cela va dépendre du climat finale dans lequel habite ton client...
Si par exemple tu fabriques une guitare dans un climat comme ci-dessus et tu l'expédie dans un climat plus humide, la guitare va gonfler car elle va absorber l'humidité ce qui dans ce cas n'est pas très grave à moins d'être dans l'extrême.
à titre indicatif, pour les amoureux des craquelures sur les guitares vintage, en voici la cause réelle...
Par contre si tu fabriques une guitare et que tu l'expédie chez un client dans un climat beaucoup plus sec que celui dans lequel tu l'as fabriqué, la guitare va rétrécir ce qui explique pourquoi tu as des frettes coupantes au bord des touches des fois. Cela arrive fréquemment dans les magasins de musiques qui n'ont pas de contrôle d'humidité...
Ce n'est pas de la faute de Gibson ou d'une autre marque si tu tombes sur une telle guitares mais c'est la faute du magasin qui aurait du prévoir un système pour contrôler le taux d'humidité dans ses locaux... Ou éviter d'exposer des guitares en vitrine quand le soleil tape...
Les grandes marques utilisent préférablement et généralement de gros vernis polyuréthane très lourds avec plusieurs couches de laque afin d'éviter que le bois ne respire ce qui limite les problèmes d'expansion et de contraction....
D'ou l'importance de communiquer au luthier le taux d'humidité du local ou la chambre dans laquelle tu va placer ta guitare. Car ce problème naturel (et qui doit être expliqué) n'est pas compris dans la garantie d'un instrument de musique fabriqué en bois.