Azazello a écrit :
Par exemple il passe son temps à réclamer le reversement du système par la violence, et dans le même temps il se plaint que le système utilise la violence à son égard, c'est pathétique.
j'imagine que tu parles de "renversement" ? intéressant lapsus
Ta phrase me laisse perplexe. Dans une société "violente", lorsque tout espoir disparaît, la violence apparaît comme un utlime recours (as-tu lu la très bonne bd "V for Vendetta" ?). C'est un peu comme les entreprises qui se plaignent que leurs employés ne se sentent plus concernés pas l'entreprise, alors que ce sont elles-mêmes qui les traitent comme des kleenex. Simple réflexe de survie, ou ne pas confondre cause et conséquence.
Azazello a écrit :
Ensuite il s'enfonce encore en remarquant que seul la rue s'oppose au système dans ses manifestations mais que réclame la "rue", les bloqueurs d'université, les antillais etc... ?
Ils réclament plus d'intervention du "système"...
Arrête de nous prendre pour des idiots, on progressera !
Ca me fait penser à tous ces nazes qui nous disent "il faut réformer, on a pas le choix", en opposant les réformistes et le reste du monde comme s'il n'y avait qu'un seul choix de réforme ! De même que la réforme peut prendre plusieurs directions, il y a dieu merci plusieurs "systèmes" possibles.
Azazello a écrit :
Les Antillais réclament une revalorisation des salaires et des prestations sociales, le tout à l’initiative de l’État. Dans les affaires de délocalisations, les ouvriers ne réclament pas l’autogestion, mais font appel à… l’État. Les étudiants bloqueurs, réclament plus d’argent à l’État etc etc...
en ce moment, j'ai surtout en tête les banquiers pathétiques qui après en avoir appelé à la main invisible, et vanté les mérites de la dérégulation, viennent se mettre à 4 pattes devant l'état pour se faire renflouer. Azzazello : vit-on dans le même monde toi et moi ??