Redstein a écrit :
Je n'ai rien lu de Coupat sinon le texte cité il y a quelques pages, mais on comprend en le parcourant pourquoi les chiens de garde du statu quo tiennent tant à en discréditer l'auteur.
Car en somme, où dans ce texte réclame-t-il le « reversement du système par la violence » ? Où donc, sauf à clamer son innocence, se plaint-il que « le système utilise la violence à son égard » ?
Il fait, avec un romantisme et un lyrisme qu'on n'est pas obligé de partager, un constat à la portée de quiconque a les yeux ouverts :
Citation:
soit nous passons d'un paradigme de gouvernement à un paradigme de l'habiter au prix d'une révolte cruelle mais bouleversante,
soit nous laissons s'instaurer, à l'échelle planétaire, ce désastre climatisé où coexistent, sous la férule d'une gestion "décomplexée", une élite impériale de citoyens et des masses plébéiennes tenues en marge de tout. Il y a donc, bel et bien, une guerre, une guerre entre les bénéficiaires de la catastrophe et ceux qui se font de la vie une idée moins squelettique. Il ne s'est jamais vu qu'une classe dominante se suicide de bon cœur.
Supposer que cette nécessaire révolution/révolte, si elle a lieu, ne se fera pas en douceur, ce n'est certes pas faire l'apologie de la violence.
merci redstein de prendre un peu de recul.
Bonjour l'écran de fumée autour des paroles de coupat (et non pas dans ses paroles).
Ce qui me fait rire aussi c'est que ceux qui ont voté pour le nain ignare, taxe Coupat ... d'inculture !