Ben.oît a écrit :
Ok pour le "présumé" responsable des faits.
Mais pour la victime. Que fait-on? Comment se construit-on après? Comment reprend-on confiance? Comment fait-on pour partir jouer à nouveau chez une amie sans peur au ventre? Comment peut-on aborder par la suite sa vie d'ado équilibrée avec les fleurts? Coment envisager une relation? LEs discute entre amies : "et toi ta première fois c'était bien?" "Non c'état contre mon grès...".
Je vais vomir un petit coup de plus.
Du câââlme… s'il y a bien victime et responsable, c'est en partie aussi à cause du traitement médiatique qui s'abat sur une telle affaire.
Quel est la valeur
informative de ce fait divers? Quel but
autre que de stimuler des instincts populistes du piler de comptoir?
Depuis toujours, des gosses ne sont pas entendus alors qu'ils subissent des trucs intolérables… là, c'est l'effet inverse: on met deux enfants qui ne savent même pas encore
concevoir la sexualité dans un rapport d'auteur criminel + victime sans rien, mais alors rien savoir.
Médias de merde.
J'ai pris deux Motilium Instant© et du bicarbonate.