Josh43 a écrit :
Mu. a écrit :
Josh43 a écrit :
Mu. a écrit :
Josh43 a écrit :
Mu. a écrit :
C'est bien pour cela qu'il faut préserver les ressources... Imagines qu'on découvre qu'un obscur champignon disparu en 2010 était le remède contre le cancer.
On parlait des ressources energétiques et des matières premières, là tu dérives sur la biodiversité. Mais c'est bien ce que je dis: en fonction des besoins et des technologies, la valeur d'une "ressource" peut varier énormément. Qui te dit qu'on trouvera pas un remède contre le cancer avec de la crotte de chien ?
J'aurais pu prendre exactement le même exemple du champignon disparu qui aurait été l’ingrédient secret d'un carburant révolutionnaire ou je ne sais quoi... ça revient au même !
Donc ? On fait une estimation des ressurces globales de champignons, au cas où ils seraient utiles un jour ou l'autre ? et on stocke les crottes de chien ? on essaye d'anticiper le "dogshit peak" ? . Si on a un nouveau carburant révolutionnaire à base de champignons du pérou qui a failli disparaitre et de crotte de chien pour le coup, on s'en tamponnera un peu du "oil peak", qui, du coup, n'aura pê pas lieu... donc on vire le pétrole... à moins que dans 1000 ans ça ne serve à guérir une maladie totalement inconnue....
Bref, si on doit se demander quelles seront les hypothétiques conséquences à long terme de l'interaction entre l'homme et chaque molécule de l'environnement, on n'a plus qu'à s'enfermer dans une grotte.
Donc selon toi il faut continuer à s'en battre les couilles de toute façon quand ça pètera on sera déjà mort et enterré ?
Et voilà le choix dans lequel on est enfermé par la réthorique écolo.
"S'en battre les couilles" ça veut dire quoi ? De quoi est-on supposé se "battre les couilles" ? De la nature? de l'utilisation possible de ses ressources par nos descendants ou d'autres etres intelligents avec l'aide d'une technologie inexistante ? Ah ben oui: Comment veux-tu te préoccuper d'un problème non seulement hypothétique mais dont on ne connait pas les données ? Comment décider si une ressource exploitée maintenant pour le bien-être de l'humanité ne lui manquera pas de manière dramatique dans 10000 ans, pour des raisons qu'on ne peut même pas imaginer ?
Si t'as le choix entre utiliser une ressource pour nourrir 5000 enfants maintenant, tu vas y renoncer, au cas ou son absence coute la vie à 10000 enfants du futur, on ne sait jamais?
Tu vois bien qu'on ne peut pas raisonner comme ça. L'hydrogène, élément le lus abondant de l'univers, n'est pas recensé comme ressource naturelle, pourtant si les écolos voulainet bien nous laisser expérimenter la fusion, ça pourrait bien le devenir.... Plus de Oil peak...
"S'en battre les couilles" ? Certainement pas, si c'est de bien de l'humanité qu'on parle, pas de cet objet conceptuel flou qu'est la "Nature" (ou "Dame Nature", comme l'appellent les eleveurs de chèvres enfumés).
Et qu'est-ce qui "pétera"?
Sinon, je rappelle que je soulignais simplement le fait qu'on ne pouvait pas décrire la croissance comme une simple fonction linéeaire des ressources disponibles: je n'ai pas dit que les ressources n'étaient pas un facteur de croissance, simplement que le raccourci "ressources finies"="croissance (sous entendu "bientôt") finie" est spécieux.
Je ne pense toujours pas qu'il faille se foutre des conséquences de nos actes présents et de l'orientation que l'on prend aujourd'hui pour les générations futures, en s'en remettant uniquement à la religion de la technologie.
Je rappel que croissance = augmentation du PIB.
Le PIB est un indicateur complètement nul à chier : il ne prend pas en compte les effets négatifs (ni positifs d'ailleurs) que son évolution inflige à l'environnement ou à la société. On parle d'externalité.
Pour faire simple, avec le PIB on ne sait pas dire, dès lors que l'on prend en compte les générations futures, si la croissance est réellement un bien pour l'humanité.
Tu veux savoir ce qui "pétera" ?
Tu préfères la version sociale ou la version environnementale ? (qui sont, tu l'as compris j'espère, intimement liées...).
Bêêêh