j'ai pas lu toutes les 10 dernieres pages, mais bon, je veux juste revenir sur quelques points dont je ne sais pas s'ils ont ete traite.
en 1er lieu une idee sujete a caution mais c'est un point de vue perso: la mort dans le sens ou elle permet a l'individu "condamne" A COURT TERME de ne pas voir la maladie triompher ne peut elle pas etre considere comme une sorte de remede et alors etre du ressort de la medecine.
Secundo, de bonne idee avais pourtant ete proposees. En France, on a des "Conseils de Sages" pour tout (la tele, la constitution, l'ethique) alors pourquoi pas un Conseil charge de ses questions d'assistance a la mort (avec des medecins, des legistes et des psychologues,...)
d'autre part, on demande souvent au citoyens d'etre responsable, d'avoir l'esprit critique, de participer a l'evolution de la societe. Ici l'individu doit, et ce doit etre une condition Sine qua none, prendre une decision CONSCIENTE a un instant T,puis apres un temps de latence de quelques semaines la decision doivent etre confirme (afin d'eviter la decision "coup de blues").
enfin, je crois dans un premier temps cette decision ne devrait etre prise UNIQUEMENT par le patien (et pas par la famille, meme si ce dernier n'a plus les moyens de s'exprimer par lui meme, afin d'eviter le fait que certain en profiterai pour se debarasser des "vieux" et des "grabataire"). une legalisation devrait donc se faire par etape, on ne peux pas ouvrir la porte sans garde fou et sans temps d'observation tres stricte.
pour terminer, je crois qu'il faut bien mettre en parallele les notions de suicide et de dignite. par la,je veux dire que pour se suicider il faut le "vouloir", mais il faut aussi "savoir". les risques de se "rater" sont grands (tu te pends, et au lieu de te briser la nuque: mort rapide et sans douleur, tu t'etrangle. tu saute dans le vide, mais pan tu retombe "mal" et au lieu de mourir tu te retrouve paraplegique. tu veux te piquer, mais c'est pas le bon dosage, etc, etc). vous me direr peut etre, "tu te tire une bastosse et basta, et c'est la qu'intervient le cote dignite. ce que veux un malade en phase terminal, c'est mourir, pas donner un spectacle macabre a son entourage. tu t'imagine rentrer dans une piece voir ta mere etendue par terre, une marre de sang et la cervelle sur la moquette, bravo pour la dignite. d'ou, je pense l'indispensable participation du corps medicale, qui a les connaissance et le materiel pour pratiquer un tel acte.
"Si on taxait la connerie, j'en connais plus d'un qui serait sur la paille"