metalmonster a écrit :
//mode ma life on
perso j'aurais envie de m'intéresser a nouveau a une fille , mais j'ai une sorte de blocage , je crois que je ne pourrai plus jamais aimer (enfin j'en ai peur) j'ai l'impression que quelque chose est brisé en moi , enfin bon bref
j'ai une sorte de sentiment de vide , c'est très désagréable , il manque un truc , je sais quoi , mais je ne crois pas y accéder un jour alosr je renonce
Merci pour ton p'tit mot !
Bon, alors non. Non non non. Le sentiment d'avoir quelque chose brisé en toi, c'est normal. Si si. Ca s'appelle l'ego. Bah oui, parce qu'on le veuille ou non, quand on se fait larguer, l'ego en prend un coup (même si la rupture se passe très bien, sans heurts/cris/vaisselle qui vole/tentatvie de meurtre). Et ensuite, le fond du coeur qui se retrouve ouvert et qui pisse les sentiments (c'est gore, c'est Greuh) et qui sait pas où les mettre. Le sentiment de vide, c'est ce que j'ai depuis 1 an quasi. Sans parler du retour en arrière. Bah oui. Quand tu trouves quelqu'un (je schématise) et que tu restes avec elle (ou lui), ta vie prend un autre sens que quand tu étais seul (si, z'aviez pas remarqué ?). Tu changes ta fçon de voir les choses, tes habitudes (pas à fond non plus, tu deviens pas un autre).
Donc, le jour où tout ça n'est plus là, bah c'est comme quand tu regardes l'appartement que tu quittes pour aller t'installer ailleurs. C'est vide, y a encore les papiers au mur et quelques bricoles que tu vas jeter, mais t'as transféré ton "toi" ailleurs. bah avec une fille, c'est pareil.
Dire que tu pourras plus aimer... je vois... c'est ce que je me dis aussi... mais on peut pas se le jurer... parce qu'on sait jamais...
Moi non plus j'ai plus envie de m'attacher à une nana. Quand je sors (si si, ça arrive), je regarde les filles, j'émets des jugements (alakon), bref, je me comporte comme le quidam moyen. Boaf. Et puis ? Et puis rien. J'ai pas envie de me coller avec une nana, même pas envie de rencontrer une fille pour un coup d'un soir. Y en a eu qu'une, bah y en aura qu'une. Pointe de fatalisme et de pessimisme ? Clairement. En même temps, souffir ? Encore ? Pourquoi ? Parce que l'humain aime le plaisir qui l'amène à la souffrance ?
Alors chuis pas humain.
Le mental, c'est quand ça vous arrange.
La conscience, c'est ce qu'il faut faire.