oliolo a écrit :
Lykan a écrit :
Mouais... Mettre sur le même plan les sentiments amoureux, la psychologie sociales et la relation foetus/placenta...
J'ai bien compris le truc hein. Mais j'arrive pas à mettre en rapport une relation sociale et une relation fille/mère (ou même fils/père, fils/mère, etc...) puisque les fondations ne sont pas du tout les mêmes.
L'un est naturel, obligatoire même, l'autre s'apprends et se fait en fonction de son éducation/vécu/experiences personnelles.
Tu mets le doigt sur le truc là!
La réussite du mème Prince charmant c'est qu'il ré-active les sentiments naturels enfouis, il annihile le refoulement socio-culturel et permet d'attribuer à un objet de désir des qualités appartenant à un autre objet de désir.
L'analyse du chercheur passait ainsi par le relevé de toutes les qualités des princes charmants dans la littérature Harlequin (rapidement; les muscles sont toujours ronds et non saillants, pas de poils, les étreintes décrites sur le mode de la fusion, les types décrits avec toutes les qualités maternelles d'écoute, de compréhension, de protection, les princes charmants ne se battent pas, ils n'élèvent jamais de fils combattants, ils comprennent les désirs avant qu'ils ne soient formulés...)
Excuse-moi hein mais je comprends plus rien
Tu te barre dans tout les sens.
Pour la deuxième partie je suis d'accord. Dans la BD les princes charmants sont comme ça, ok. Dans la vrai vie, non.
Donc je ne pense pas qu'on puisse appliquer l'analyse de ton chercheur, dans la vraie vie (on peut l'appliquer dans la BD et le monde imaginaire, là ok pas de problème).
Tu va me répondre que si on aime ça dans les BD et pas dans les vie c'est comme un fantasme inavoué. C'est possible, il en faut
et c'est pour ça qu'on ne peut (ne doit?) pas appliquer ton analyse à la vie réelle.
[EDIT]Pour résumer : Je pense que ta thèse est un fantasme chez les femmes, elles ne veulent pas le réaliser parce qu'un copain c'est pas une maman (un copain doit pouvoir apporter du sexe, de l'argent, des rapports sociaux, et un miroir psychique), mais elles ont besoin d'y rêver pour d'une part combler le vide parentale (admettons...) et d'autre part pour ce rapport social qui veut que l'homme DOIT être gentil, beau et intelligent pour être mariable ("mon mari il sera le plus beau, riche et intelligent!" 2ans après, la demoiselle est avec un moche chiant et pauvre...).