Raphc a écrit :
Dire qu'il y a des familles monoparentales ou des couples homos qui élèvent très bien leurs enfants c'est une évidence telle que ca fait pas avancer le débat des masses.
Bien sûr que si. Puisque les homosexuels candidats à l'adoption passeraient les mêmes contrôles que les couples homosexuels : sociaux, psychologiques, etc.
On ferait donc barrage aux couples dont le dysfonctionnement flinguerait l'enfant.
A tout hasard, il y a des tonnes de familles dysfonctionnelles (où l'on trouve de l'alcoolisme, de la drogue, de la violence, etc.) qui procréent, et ça n'interroge pas grand monde sur leur droit d'avoir un enfant (et c'est tant mieux).
En fait, je ne comprends pas bien ce qu'on peut craindre : si l'on s'assure qu'un enfant sera entouré, aimé, qu'il vivra dans des conditions sociales, sanitaires et éducatives raisonnables, qu'est ce qu'il reste ? Qu'il y aura deux papas (et pas de maman) ou deux mamans (et pas de papa). Soit toujours deux fois plus d'adultes repères de proximité que dans une famille monoparentale.
Je le disais plus haut : des mamies, des amies, des institutrices, des tantes (sans jeu de mots à la con), entoureront un enfant élevé par deux hommes (et inversement pour deux femmes, vous m'aurez compris) : autant de repères qui l'aideront à construire son image de l'autre sexe que celui de ses deux parents.