TimeBomb : l'alternative, c'est que les saloperies de raclures en question seraient mauvaises 'by design'.
Quand on est une vraie raclure, dénuée de scrupules mais très soucieuse de sa petite personne, on devient trader, pas petites mains du terrorisme.
Par ailleurs, tu ne connais sans doute pas de violeur, mais ça prouve quoi ? Il y en a des wagons dans les hautes sphères, sans parler de l'emprise de cette fameuse culture du viol dans les rapports hommes-femmes à tous les niveaux de la société, où toute femme désirant sortir du lot devient instantanément une marchandise... mais pas que :
https://www.lemonde.fr/m-perso(...).html
Maïa Mazaurette a écrit :
La culture du viol, c’est quand on associe pénétration et hiérarchie : celui qui pénètre, c’est le dominant – et par extension, comme le démontre régulièrement l’actualité, c’est celui qui gagne la guerre. A l’inverse, notre langage implique que ceux qui « se font baiser » subissent une forme plus ou moins sévère d’arnaque. Du coup, sans surprise, la culture du viol se nourrit des inégalités hiérarchiques tout en les renforçant : femmes, enfants, vulnérabilité, pauvreté, orientation sexuelle, mais aussi statut, force physique, emprise psychologique ou différence d’âge. On viole trois fois plus souvent une handicapée, deux fois plus souvent les femmes plus économiquement défavorisées. Au cas où il faudrait encore accentuer les inégalités qui facilitent le crime, la culture du viol propage l’érotisation des différences de pouvoir : sont considérés comme attirants les hommes les plus musclés et riches, les femmes les plus minces, jeunes, incompétentes sexuellement et timides – tiens donc !
Bertrand : la caractéristique de base du masculinisme/de la masculinité toxique, c'est le bain de sang. Tu me suis ?
'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'
http://fermons-les-abattoirs.org
- Quand Redstein montre l'abattoir, l'imbécile regarde Redstein - (©Masha)