Les faits d'actualité.

Rappel du dernier message de la page précédente :
Jim Morrison
Prenez le temps de lire cette analyse sur l’affaire Polanski de Morgane Tirel, maitre de conférence à Paris-Saclay, paru dans Le Point de cette semaine :

« Est-il encore possible de s'exprimer librement à propos de cinéma, en France, sans prendre le risque d'être lynché sur les réseaux sociaux ? Est-il possible de dire son estime pour le talent de réalisateur de Roman Polanski ou les qualités d'acteur de Jean Dujardin sans être taxé de « complicité de pédophilie » ? Est-il possible de refuser le confusionnisme de Virginie Despentes – qui, dans une tribune contre les « prédateurs », amalgame la « réforme des retraites », le « 49.3 », les « exactions » de la police et la cérémonie des César – sans être immédiatement relégué dans le « camp du Mâle » ? Se pourrait-il enfin que la libération de la parole des femmes – que nous sommes si nombreuses à vouloir depuis longtemps – ne se fasse pas au prix de la condamnation de toute pensée divergente ?
Il y a 100 ans, c'était de l'affaire Dreyfus dont il n'était pas possible de débattre. C'est, aujourd'hui, de cinéma. Le mouvement #MeToo est une révolution planétaire au service de la libération des femmes, de leur parole, de leur corps, de leur dignité. Une révolution salutaire qui doit tant à celles – dont Adèle Haenel – qui ont osé briser la « loi du silence ». Grâce à elles, plus rien ne sera comme avant. Comme toute révolution, cette révolution connaît des hésitations, des crispations, des accès de fièvre, hésitant entre des trajectoires opposées : la continuation de la lutte dans le cadre de l'état de droit ou son dévoiement dans une logique punitive, fondée sur la haine, le simplisme, la vengeance, de préférence en meute.
La dernière cérémonie des César illustre, hélas, les périls de ce dévoiement : une maîtresse de cérémonie dans le rôle d'accusatrice publique, les réseaux sociaux dans le rôle du tribunal populaire, et un accusé absent dont il ne fallait pas prononcer le nom. Avant la cérémonie, le ministre de la Culture, sortant de sa réserve, avait averti qu'un césar de meilleur réalisateur pour Polanski « serait un symbole mauvais », appelant « chacun et chacune des votants » à « prendre ses responsabilités ». Toute récompense attribuée au réalisateur honni, devenu violeur universel, revenait, selon Adèle Haenel, à « cracher au visage de toutes les victimes ». Dans cet élan vengeur, le témoignage de la victime – cette femme dont la souffrance est invoquée par la foule pour réclamer justice – est étrangement ignoré. « Une victime a le droit de laisser le passé derrière elle, et un agresseur a aussi le droit de se réhabiliter », n'a cessé de répéter Samantha Geimer (violée par Polanski, en 1977). Il faut dire que cette victime ne se comporte pas en victime « modèle » : « Je n'ai jamais pu comprendre que tant de gens aient souhaité me voir aller mal. Comme s'il fallait que je sois détruite pour que leur colère et leur indignation aient un sens. […] Avoir besoin qu'une victime ait mal pour sa propre satisfaction, son propre bénéfice, c'est une violence qui n'a rien à envier à une agression. »
Il est incontestable que Polanski a commis un viol, qu'il a été condamné par la justice américaine il y a plus de quarante ans et qu'il n'a effectué qu'une partie de sa peine. Il se trouve que la cérémonie des César n'est pas un tribunal. Cette cérémonie doit rester, avant tout, une fête du cinéma, récompensant des artistes pour les qualités esthétiques et cinématographiques de leurs œuvres. Cette distinction est plus facile à comprendre que beaucoup veulent le dire. Que Ladj Ly, réalisateur du magnifique film Les Misérables, récompensé par le césar du meilleur film, ait été condamné à trois ans de prison, dont un avec sursis, pour complicité d'enlèvement et de séquestration d'un homme qui avait couché avec la sœur d'un de ses proches n'eut l'heur d'embarrasser personne, lors de cette cérémonie transformée en règlement de comptes. Adèle Haenel, qui confessait naguère que Louis-Ferdinand Céline était son écrivain préféré, semble également capable de faire la différence entre Céline, le romancier, et Céline, l'antisémite pro-hitlérien. Seul Polanski, érigé en bourreau universel de toutes les femmes victimes, ferait exception à la règle, justifiant que des foules, aussi haineuses qu'anonymes, pourchassent sur les réseaux sociaux le moindre témoignage de sympathie à l'égard des acteurs de J'accuse.
À l'ère #MeToo, l'attribution d'un césar à Roman Polanski – son cinquième en tant que meilleur réalisateur – a réactivé la haine. La tribune de Virginie Despentes publiée dans Libération, « Désormais on se lève et on se barre », est emblématique de la cristallisation des tensions autour de ce débat. Dans la confusion la plus complète, on doit comprendre que les « boss » maniant le « 49.3 » sont les « riches » et les « violeurs » ; face à eux, les « femmes » appartiennent toutes à la même catégorie, celle des « dominées » et des « victimes ». À lire Despentes, le film J'accuse ne serait donc qu'un vaste stratagème à la main des « boss », des « gros bonnets », ceux qui manient le « 49.3 », pour servir un seul homme, Polanski, et lui permettre de faire un film à sa gloire, sur le parallèle de sa vie avec celle de Dreyfus : « Vingt-cinq millions pour ce parallèle. Superbe », écrit-elle sans feindre de dissimuler ces accents complotistes.
Comment ne pas voir qu'à force de tant de simplisme et de raccourcis, toute nuance et toute pensée complexe devient impossible ? Est-il vision de la société plus manichéenne ? Seuls existeraient deux camps : le Bien (les « dominées ») et le Mal (les « boss »). Est-ce là la représentation du féminisme que l'on souhaite promouvoir en France ? On savait que certaines mouvances du néo-féminisme étaient victimaires, les voici désormais complotistes et un brin paranoïaques. Nous vivons peut-être un tournant du mouvement #MeToo, où le débat risque d'être confisqué, en plus d'être simplifié à l'extrême.
En réaction à l'attribution du césar de meilleur réalisateur à Roman Polanski, le ton est durci, le refus d'écouter toute voix divergente se fait plus net. C'est là une situation grave, dès lors que le dialogue et l'échange des idées sont le cœur battant de la démocratie. Si le débat persiste à revêtir des formes aussi violentes, il est à craindre que le mouvement #MeToo, pour ce qui concerne notre pays au moins, se solde par la défaite de toutes et de tous. S'il est un autre phénomène éclatant depuis la cérémonie des César, c'est que le lynchage médiatique en cours n'est plus seulement celui d'un homme ; c'est un lynchage généralisé contre toute personne osant soutenir cet homme. Il apparaît ainsi que l'idée de « complicité », en vogue sur les réseaux sociaux, est en décalage total avec son sens juridique.
Ces derniers jours ont montré que le lynchage populaire tend à croître de façon exponentielle, jusqu'à s'étendre désormais à qui ose témoigner la moindre estime à Roman Polanski ou la moindre sympathie à l'une des personnes qui l'ont soutenu. Il n'est qu'à voir le sort fait sur les réseaux sociaux aux comédiens Jean Dujardin, Fanny Ardant ou même Isabelle Huppert, qui n'a pourtant fait que citer Faulkner – « Le lynchage est une forme de pornographie. » Jusqu'au comédien Gilles Lellouche, qui a déploré publiquement avoir reçu de nombreux messages de haine, via les réseaux sociaux, l'accusant d'être « complice de viol » ou de « cautionner la pédophilie » pour avoir osé défendre son ami Jean Dujardin. Cette dénonciation de faux « complices » participe de cette logique globalisante et simpliste, qui rend impossible tout dialogue : tous ceux qui ne sont pas avec moi sont avec l'ennemi ! Certains voient ainsi une complicité de viol dans le seul fait d'être allé voir J'accuse au cinéma. L'idée pourrait prêter à rire et n'aurait même pas mérité que l'on s'en préoccupe s'il ne fallait pas constater que de tels raccourcis rencontrent un réel succès sur les réseaux sociaux.
En définitive, si l'on refuse la guerre de toutes contre tous au nom d'un certain féminisme, nous n'avons d'autre choix que d'appeler à un retour au dialogue, au débat d'idées et à la pensée complexe. Dans une démocratie, la fin poursuivie – si juste soit-elle – ne justifie pas de confisquer le débat en ostracisant tout discours divergent. Pas davantage, la « fin juste » ne saurait justifier que l'on empêche ce débat en réduisant la diversité des opinions à deux « camps », dont l'un serait la vertu et l'autre le vice. Le féminisme est une grande idée, une lutte de tous les jours pour construire un monde meilleur où les femmes auront toute leur place et tous leurs droits. Les déferlements de haine aveugle qui traversent aujourd'hui certaines franges du mouvement féministe mais également des pans entiers de la population n'ont rien à voir avec le droit.Ils ont tout à voir avec la vengeance, avec ces pulsions archaïques que l'on aimerait excuser au nom de souffrances millénaires, mais qui font tant de mal à notre État de droit.
Cette généralisation de la haine, que Polanski cristallise, n'est pas propre au cinéma. Elle s'étend depuis plusieurs années à tous les pans de la société. En dépit des espoirs qu'ont fait naître les réseaux sociaux, l'incommunicabilité est aujourd'hui à son comble, et la haine grandit. « Quand une société en est là, elle tombe en décomposition. »
Directement connecté depuis ma tombe du Père Lachaise. On n'arrête pas le progrès...
damonp
  • Special Méga utilisateur
TimeBomb a écrit :


On est d'accord. Et je pense perso que cette attitude collective, encouragée par le développement des réseaux sociaux, et finalement pas très éloignée de l'hystérie, ne s'intéresse en réalité que très marginalement au sort des victimes.

Cela dit, ça n'empêche qu'il faut aussi s'occuper de la drague lourdingue (ma fille va sur ses 10 ans, je suis effrayé des comportements auxquels elle sera confrontée à très brève échéance). On ne peut accepter qu'une femme se fasse constamment emmerder dès lors qu'elle est dans l'espace public. Force est de reconnaître que c'est la réalité vécue par la gente féminine aujourd'hui. Mais je crois (mais je suis con donc ça vaut ce que ça vaut) qu'à systématiquement abuser d'éléments de langage ("culture du viol" par exemple), on n'identifiera jamais les différents problèmes auxquels nous sommes confrontés pour ce qu'il sont réellement et que les solutions continueront à tarder.


on est deux cons dans ce cas là
TimeBomb
@Jim Morrison : le problème - et plus le temps passe plus je le constate - est que ce propos, auquel je souscris dans les grandes lignes, ne passe pas du tout auprès de ces nouveaux justiciers, persuadés qu'ils sont d'être dans le bon camp et de défendre la justice.

Et quelque part on peut un peu les comprendre. Si on se réfère au seul acte dont il est question, c'est effectivement dégueulasse. On a à minima toutes les raisons du monde de s'en indigner.

C'est pour cela que je pense que la bonne façon d'aborder cette question est de remettre la victime au centre du jeu. Celui ou celle qui a vécu de tels faits peut réagir de bien des façons différentes, parfois il passera même de l'une à l'autre en fonction de son évolution personnelle : désir de vengeance, désir de justice, dénis, volonté de passer à autre chose ou même, si étrange cela puisse paraître, le pardon.

Je ne connais pas tous les tenants de l'affaire Polanski mais il me semble que la victime a exprimé son souhait de tourner la page, disant même avoir pardonné son bourreau. Je pense qu'il arrive en effet un stade où on souhaite que ces faits ne soient plus qu'un élément du passé, où on souhaite ne plus être constamment ramené à ce statut de victime pour pouvoir aller de l'avant. Je pense qu'on a une responsabilité collective qui est celle d'écouter la victime et ses souhaits sur ce point. Or, ici, les justiciers autoproclamés s'assoient sur ces considérations et, ce faisant, ne font que ramener la personne en question à ce statut de victime.
Dodo13
  • Vintage Cool utilisateur
Merci Jim, excellente analyse.
J'ignorais que Polanski avait été condamné à l'époque. Si son film mérite vraiment un César, ce n'est pas aux jurys de faire son procès. Ensuite, aux spectateurs de juger si Césarisé ou non, ils vont aller voir ce film. Personnellement, non, car difficile de l'apprécier sans penser aux déviances du réalisateur (et surtout parce que je n'aime ni Polanski, ni Dujardin en fait!).

Par rapport à Céline, ou aux rock stars des 60's, il y a une question de temporalité. On parle d'un film qui sort aujourd'hui, pas d'un album ou d'un livre d'il y a quelques dizaines d'années.

Dujardin a été condamné pour pédophilie ou viol aussi ?
Rejoins-moi sur guitarmate.eu : ton complice pour apprendre la guitare dans une ambiance fun et motivante !
PierredesElfes
N'oubliez pas que les violences sexuelles et les viols ont aussi lieu au sein des couples !!!
La vie s'écoule comme l'eau d' un ruisseau, chaque mètre parcouru est à jamais perdu ...
KongLeChinois
C'est pour dans très peu de temps, le lancement de GendNotes le fichier de gendarmerie

https://www.francetvinfo.fr/in(...).html

" une application mobile baptisée GendNotes. Elle permet aux gendarmes de prendre en note, lors des contrôles, des informations sur l'orientation sexuelle, les opinions politiques ou encore l'origine raciale."

"Un logiciel sur lequel vos opinions politiques, votre religion ou votre orientation sexuelle pourront être indiquées. Des éléments que pourront consulter aussi le maire… ou le préfet."

c'est le début et c'est même pas sous la présidence de Marine Lepen...
... comme une lettre à la poste "en même temps"


Cherche pas c'est "plaisir d'offrir, joie de recevoir"
TimeBomb
Dans le même ordre d'idées...

https://www.bbc.com/news/uk-en(...)05937

Citation:
An officer from Humberside Police interviewed Harry Miller by telephone after the force received complaints over his posts on Twitter.

One tweet questioned whether transgender women were real women.

Mr Miller said he was "utterly shocked" to be questioned by a police constable.

"He said even though I had committed no crime he needed to check my thinking," said Mr Miller.


Ou encore...

https://www.theguardian.com/cu(...)itter

Mais pas de panique, selon certains backstagiens, à l'ère des réseaux sociaux ce serait ridicule de craindre pour la liberté de parole. On a jamais été aussi libre parait-il... pour combien de temps encore c'est moins clair en revanche...
Kandide
casseoreille a écrit :
casseoreille a écrit :
Messieurs "Park et Kandide" vos brillantes analyses et interventions vous valent, ce soir, d'obtenir à égalité: "le César du bon sens et de la logique", deux qualités en voie d'extinction aujourd'hui!


Non, le César "Kandide" n'est pas trop pessimiste, mais réaliste! Et, comme le dit un dicton populaire: "Cueillez dès aujourd'hui, les roses de la vie!".

Ce qui veut dire que la survie de l'Homme n'est pas assurée pour les décennies à venir, tant la pollution s'accroît et intensifie grandement le réchauffement climatique!

Nous aurons le choix, soit mourir victimes des tempêtes, des tornades, des cataclysmes, de la montée des océans, etc..., soit nous mourrons grillés par une température de 50 à 60 degrés à l'ombre!

Conclusion, Kandide est lucide et sait pertinemment qu'à défaut de réduire les pollutions actuelles, l'Homme suivra le destin des animaux qui disparaissent progressivement et inexorablement, il est, lui aussi, une espèce en voie de disparition!

Poursuis tes interventions instructives "Kandide" basées sur des données scientifiques, et n'écoutes pas ceux qui ne veulent pas savoir tant ils ont peur des risques de l'échéance finale!
Merci !
Kandide
Ben.oît a écrit :
Ne tiens pas compte des commentaires pour les autres. Fais les trucs seulement pour toi, ton développement personnel, ton moral, ton bien être... C'est le prisme d'un autre et donc ça n'a pas de valeur.
Vas lire et étudier tout ce qui se fait plutôt que de déprimer. La situation est ultra grave mais il y a des actions qui sont menées, ça n'avance pas assez vite, c'est complexe, les intérêts sont divergents... mais le manichéisme noirâtre de tes posts n'est pas LA vérité.
Oui, je comprends et c'est parfois contre-productif de remettre en ligne les constats que l'on connait déjà tous.

Dans son livre Demain (également dans le film), Cyril Dion explique effectivement cela. Si on veut faire avancer positivement les choses faut ouvrir la voie, montrer des perspectives, des exemples, faire connaître les solutions qui fonctionnent...
Khryss
  • Custom Top utilisateur
TimeBomb a écrit :
Pas sur Facebook ou Twitter ou dans le cadre d’une cérémonie avec un discours entretenant une frontière floue entre humour, dénonciation et inquisition.


Bref t'aime pas l'humour engagé....T'es plus Gad Elmaleh que Coluche ou Desproges.
TimeBomb
Au contraire je connais Coluche sur le bout des doigts... Le CRS arabe est extraordinaire...

Ce qui m'évite d'assimiler ce génie à l'opportuniste Foresti...

"Qui c'est qui dit 3-4 ?"

"Humour engagé..." merci, à l'heure de quitter le bureau, ça me fera ma soirée
bjeje
  • Vintage Top utilisateur
TimeBomb a écrit :


"Qui c'est qui dit 3-4 ?"



Wouah l’aut ’...y dit 3-4 et après y dit « qui c’est qui dit 3-4 ?"😁
De retour !
casseoreille
Dans quel monde on vit? Il y a des écrits difficiles à comprendre, exemple: on demande à Kandide de ne pas tenir des propos alarmistes ou pessimistes alors qu'il ne fait que citer des vérités scientifiques. Par contre, sous le fallacieux prétexte que Polanski est un artiste, on doit fermer les yeux sur ses frasques sexuelles!!! Un viol commis par un artiste ce n'est pas très grave, commis par un simple citoyen c'est très grave et l'intéressé doit être jugé et condamné sévèrement. Je croyais que nous étions tous égaux en droit et en devoir!

Le conseil d'administration de la cérémonie des Césars a commis volontairement une faute provocatrice, pour dynamiser et orienter la communication sur le Cinéma, en sorte, une belle opération promotionnelle! Puisque les médias et les réseaux sociaux ont parlé longuement de cette cérémonie, et relancé aussi un film qui ne rencontre pas le succès populaire escompté!

Autre info surprenante, l'annonce de la création d'un fichier de la gendarmerie sur chacun où figureront, entre autre, notre opinion politique, notre religion, notre orientation sexuelle! Ce fichier pourrait être porté à la connaissance d'un maire ou d'un préfet.

J'eusse aimé que chaque intéressé puisse également avoir connaissance de ces données, et ce, afin qu'il sache enfin son opinion politique qu'il ignore, pratiquant l'abstention, sa religion qu'il ignore également n'étant pratiquant de rien, son orientation sexuelle au cas où il ne saurait pas lui-même précisément et assurément.

Vous l'aurez compris, je plaisante, on marche sur la tête, et chacun d'entre nous aura compris qu'un tel fichier est impossible à mettre en place, ces renseignements enfouis dans notre intimité silencieuse et personnelle! Cette info aura eu le mérite de nous faire sourire, c'est du n'importe quoi!

Nous somme tous protégés par la CNIL, Commission Nationale de l'Informatique et des libertés qui est une autorité administrative indépendante française, chargée tout particulièrement de veiller à la protection des données personnelles de chacun, contenues dans les fichiers informatiques, ou papiers, aussi bien publics que privés.
bjeje
  • Vintage Top utilisateur
casseoreille a écrit :
Dans quel monde on vit? Il y a des écrits difficiles à comprendre, exemple: on demande à Kandide de ne pas tenir des propos alarmistes ou pessimistes alors qu'il ne fait que citer des vérités scientifiques. Par contre, sous le fallacieux prétexte que Polanski est un artiste, on doit fermer les yeux sur ses frasques sexuelles!!!


Personne n'a rien demandé à Kandide et tu mélanges tout et n'importe quoi, arrête un peu tes gesticulations...
De retour !
Saddakoh
Je ne sais pas trop où le mettre, reportage à voir, comme souvent avec Arte.

Lao
  • Vintage Top utilisateur
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  • Publié par
    Lao
    le
J'ai regardé l'émission (c'est pas souvent) .... quand les chinois mettent le paquet .... les libertés individuelles passent à la trappe depuis longtemps.; Mais ça marche.
"Seulement le danger avec la haine, c'est que quand on commence il en monte cent fois plus qu'on en aurait voulu. Je ne connais rien de plus difficile à brider que la haine. Il est plus facile de renoncer à la bouteille que de juguler la haine, et ça n'est pas peu dire." Philip Roth

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