AethelBridd a écrit :
Les IA laissent des filigranes (par exemple SynthID pour celle de Google) dans leurs productions (y compris textuelles), les détecteurs d'IA utilisés par les un/e et les autres les recherchent-ils ou bien les algorithmes sont-ils moins sophistiqués ?
Les détecteurs ne disposent pas des clés de chiffrage qui sont des secrets commerciaux. Et sur un texte, a fortiori court, ça n'est vraiment pas le moyen le plus efficace. Je pense que ces "biais d'agencement' qu'introduisent les IA servent plus à distinguer une IA d'une autre, pour leurs propriétaires, à des fins juridiques. Car concrètement, c'est un secret de polichinelle, il suffit de faire paraphraser Claude par Chatgpt et ton filgrane a totalement disparu (ou une double traduction). Par contre le caractère IA vs humain est reconnaissable par d'autres signes plus stables. C'est en tout cas ce que j'observe dans l'enseignement supérieur, où on ne voit plus un seul travail d'étudiant qui n'utilise pas, partiellement au moins, de l'IA (il y a, où je bosse une politique d'auto-déclaration).
Mais oui, la détection est très hasardeuse.
Par contre, la question des faux positifs on se l'est posée très sérieusement, c'est pourquoi j'étais sincèrement surpris des constats de Sibelle (et serait curieux d'entendre le morceau de Madona). Du plagiat, on peut chercher la source et vérifier. De l'IA, il y a toujours un doute. Mais je pense que lorsqu'un de ces détecteurs trouve un motif IA à 60%, les doutes ne sont pas permis. Mais il faut ajouter +/- 40% d'incertitude, c'est-a-dire qu'il y a entre 20 et 100% d'IA.
Testons les compositions de nos gcomiens, puisqu'ils ne sont pas soupçonnables
Vous battez pas, je vous aime tous