Biosmog a écrit :
Sybelle a écrit :
JayjayWarhol a écrit :
Les propos de Sybelle autour de son intimité ne m'ont jamais ni fasciné, ni choqué, ni révolté ... ils ne m'ont tout simplement jamais intéressé. Mais je ne vois absolument pas l'interêt de lui reprocher d'écrire ce qu'elle écrit et encore moins d'être ce qu'elle est (réellement ou prétendument ce n'est pas important).
Car je le redis mais je trouve que s'autoriser à critiquer une personne au lieu de s'attaquer à ses propos, c'est toujours la démonstration même d'une bascule vers un propos de rageux.
Et pour revenir au sujet initialement lancé .. par moi-même, Tidal vient justement de m'envoyer ce mail :
Merci d'avoir élevé le débat (malgré le risque de putréfaction...)
Je trouve ça logique, en tout cas pour
la non-monétisation, même évident, sans pour autant remettre en cause l'éventuelle qualité d'une oeuvre AI dont je ne sais toujours pas comment et par qui elle est déterminée sans appel...
Je suis plus inquiète au sujet de leur «détecteur d'AI». Comment font-ils ?
J'avais déjà indiqué dans un post précédent avoir passé des chansons de
Madona des années 80 sur plusieurs détecteurs gratuits et payant et avoir eu des résultats genre
70 % AI...
J'ai fait de même sur les poèmes d'un ami insoupçonnable avec qui je collabore depuis longtemps et pareil... J'en ai même fait une vidéo :
Drôle d'idée !
Sinon, c'est quelle chanson de Madona? Ayant bossé sur la détection de plagiat "textuel", et par extension sur la production IA, ce ne sont pas du tout les résultats que j'ai obtenu. On a des résultats en termes de probabilités et celles des œuvres antérieures à l'IA sont très proche de zéro.
Bon j'ai trouvé ce poème, et testé sur un outil de détection: 0% d'IA. Je ne crois pas que les faux positifs soient un vrai problème.
edit: avant c'était grammarly. Là je viens d'en essayer un autre (decopy), il me trouve 8% d'IA.
Après, en lisant le poème, désolé, mais c'est très mauvais: des images très banales et téléphonées, un style lourd, des rimes forcées, des jeux de mots dignes du dernier Gainsbourg. Si je devais me prononcer, je dirais que c'est fait par une IA
Citation:
et le blé, "tue tes graines" en farine
Sous la dure meule qui te mouline
Et tes ailes fragiles livrées au vent
Font tourner le monde et puis le temps
Inexorablement,
le grand sablier qui pourtant s'écoule
Tout autour de nous, des vies s'écroulent
Nous rappelant alors pourquoi on joue la montre
Chaque jour, l'implacable mécanisme le démontre
"Pour Temps", dans l'absolu, tu n'existes pas vraiment
Une humaine invention pour nous enfermer dedans
"Pour Temps", tu cadences nos vies allégrement
Course des planètes et de la lune, couleur argent
Pourtant, "pour Temps", pourrissent nos corps
Parfois nos âmes en dedans sans trop d'efforts
De la petite minute que l'on s'accorde souvent
Au siècle que l'on aimerait traverser vivant
Inexorablement,
Pour autant nous ne sommes que fétus de paille
Pauvres hommes un peu têtus dans cette bataille
En bons petits soldats perdus aux pieds de plomb
Jamais, échelle du temps, nous ne te remonterons
"Pour Temps", dans l'absolu, tu n'existes pas vraiment
Une humaine invention pour nous enfermer dedans
"Pour Temps", tu cadences nos vies allégrement
Course des planètes et de la lune, couleur argent
Mais si nous sommes un "Temps" soit peu idéaliste
Alors notre Esprit échappe à cette vision fataliste
Car au long travail de l'éternité, pas de pointeuse
Seulement des avancées vers la source lumineuse
Inexorablement,
Le grand "Or, logé" près du soleil, fait "déformation"
Où l'on apprend que ta courbure est dans l'équation
Alors je sais pas si Einstein à tort ou raison
Mais le temps t'accule comme une pieuvre, un démon
"Pour Temps", dans l'absolu, tu n'existes pas vraiment
Une humaine invention pour nous enfermer dedans
"Pour Temps", tu cadences nos vies allégrement
Course des planètes et de la lune, couleur argent
Faites confiance à votre âme: il vaut mieux se faire berner par une IA que par un mauvais poète.