PP, entièrement d'accord avec Lao et TheStandard, faut y aller progressivement. Mais il n'y a pas de raison que ça coûte plus cher. La viande, les oeufs, le lait, le fromage, sans parler de tous ces produits semi-industriels ou industriels bourrés d'oeufs et de laitages, c'est un sacré budget !
Essaie des sites tels que celui-ci (il y en a à foison sur l'Interweb) :
http://francevegetalienne.fr
http://www.100-vegetal.com/ (Marie Laforêt - nan, pas elle, l'autre
J'aime bien
son bouquin « Vegan », qui fait tranquillement le tour de la question, aspects éthiques compris, et qui peut faire un superbe cadeau tellement il est beau et plaisant à manipuler, mais il y en a beaucoup d'autres)
Question approvisionnements : magasins bio, mais aussi producteurs locaux... voire distribution classique, qui bouge un peu ces jours-ci face au ras-le-bol des conssssssommateurs.
Et supplémentation B12 obligatoire - a whole other can o' worms
nelson2005 a écrit :
Non, pas pour moi .
Je continue les œufs et le lait issus de l'elevage 'sain sans souffrance animales' et le poisson sauvage .
Bon faut dire que je suis plus modéré que toi et je respecte ceux qui consomment de la viande qui fait de moi un végétarien respecté .
Je suis un peu allergique aux extrémistes d’où qu'ils viennent et quelles que soient leurs causes car je les trouve très très indécents dans leur condescendance dans 99% des cas.
Salut Nelson. Aucune condescendance ici. On est sur un sujet brûlant, avec des points de vue tranchés : le débat est d'autant plus nécessaire. Et partir du principe que tout le monde a raison, c'est lui
faire la peau, au débat. En d'autres termes, quiconque perçoit les arguments des vegans comme un manque de respect est de mauvaise foi, point barre.
Ce sont d'ailleurs les mêmes qui font des pieds et des mains pour présenter les véganes comme des extrémistes : forcément, pour ne rien trouver d'extrémiste à ce que son alimentation repose sur la torture et le massacre de
trois millions d'animaux par jour – un milliard par an... rien qu'en France... faut porter de sacrées œillères !
(Si je puis me permettre, en espérant ne pas me faire traiter de con qui descend : si tu manges du poisson, tu n'es pas végétarien.
)
Donc concernant le débat qui nous occupe : il n'y a pas d'« élevage sain », « sans souffrance animale » : dans leur immense majorité, les animaux chez qui on prélève les
produits en question finissent égorgés, pleinement conscients de leur sort, après une existence parfois moins dure ici et là, mais toujours captive, sujette à toutes sortes de maltraitances, et abrégée bien avant son terme naturel.
M. Park, fabh, les « œufs propres », c'est au mieux un épiphénomène actuellement (et les poules viennent généralement du système industriel – s'y fournir, c'est le perpétuer).
Je ne dis pas qu'il ne se vérifie pas parfois dans les faits, donc, mais je suis persuadé que le concept est vicié. En admettant qu'il soit viable dans nos sociétés autistes, vénales, ultralibérales et ultraproductivistes, son développement irait à l'encontre d'une réelle prise de conscience : les animaux ne nous appartiennent pas, et notre malheureuse espèce ne sortira pas de la barbarie sans tirer les conséquences de ce fait incontestable