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Rappel du dernier message de la page précédente :
Beurp's
Pour relever un peu le niveau culturel de ce topic (qui a lui seul est le triste témoignage et l'étendard, de la décérébrante vacuité esthétique qui caractérise le public cinéphile francophone qui...beurp's...joue la guitare).

Je suis allé assister, dans le cadre prestigieux de la MJC Filip Nikolic de La Queue en Brie sur Jute...à la projection d'une rare trilogie de Straub (et feu) Huillet : "Le Genou d’Artémide", "Itinéraire de Jean Bricard", "Le Streghe, femmes entre elles".

Les mots me font défaut, pour décrire mon émotion devant cette magistrale leçon de cinéma... Citer Mallarmé serait trop facile et convenu. Donc pour mettre l'eau à la bouche aux esthètes qui nourrissent ce topic, voici une critique succincte de l'œuvre

Citation:
Fidèle en cela à la haine du cinéaste pour l’homogénéité et, par conséquent, à son goût pour l’entrechoc et la déflagration, les deux dialogues (en couleur) n’ont pas été réunis : pour passer de l’un à l’autre, il faut transiter par le noir & blanc dur, tranchant, hyper contraste de l’Itinéraire, il faut gravir une montagne et franchir un gouffre. Le cinéma de Straub et Huillet a toujours requis pour ses spectateurs certaines qualités sportives. En retour, ils ne lui offrent rien moins que l’ « être-là » de ce monde qu’il est sommé traverser : la force tellurique de la montagne, le souffle puissant émanant du gouffre. L’hygiène du sportif se fait, pour le simple spectateur de cinéma, musculature de l’œil, exercice du regard. « Bien regarder, je crois que ça s’apprend » disait Emmanuelle Riva dans Hiroshima, mon amour. Les films de Straub se prêtent particulièrement à cet apprentissage.

Pour parler correctement des ces trois films, il est donc souhaitable d’en respecter l’ordre et, surtout, de bien observer comment l’on passe de l’un à l’autre. Le Genou d’Artémide s’ouvre en musique, par Le Chant de la terre de Gustav Mahler. L’image, pour entamer sa partition, attend patiemment que la musique ait fini la sienne. On se retrouve alors pris dans le noir de la salle avec Mahler pour seule compagnie, Mahler là, devant nous. Et c’est déjà quelque chose d’extraordinaire qui nous saisit : la patience de l’image, son retrait humble et momentané devant la musique. Quand cette dernière cède enfin sa place, on découvre deux hommes immobiles, face à face. L’un nous tourne le dos, assis sur une roche, les deux mains appuyées sur la pierre saillante. Le second le regarde, comme interrompu en pleine marche, la main posée sur l’écorce d’un arbre. Leur solide stature épouse de tout son poids le pli de la nature. Quand ils se mettent à parler – il s’agit d’un dialogue – c’est comme si la musique recommençait. La parole, chez Straub, est cet endroit où l’expression redevient chant, où les mots partent en musique. Le texte, lorsqu’il sort d’un corps, semble l’avoir traversé et s’être gorgé de son sang, de ses muscles, de ses nerfs. Entre le texte lu et le texte dit, un gouffre. Dès qu’on l’entend, il n’est déjà plus le même que couché sur le papier. Il frappe, il investit, se rend indispensable.

Dans les Dialogues avec Leucò, il n’est jamais question que d’une chose : les catégories d’existence (la terminologie marxiste dirait : les classes) et leurs rapports, comment l’on (ne) passe (jamais) de l’une à l’autre, comment elles se côtoient, comment elles se croisent. La nature, les bêtes, les hommes, les Titans, les Dieux, autant de noms, autant de systèmes d’appartenance, qui s’empilent hiérarchiquement, s’incluent et s’excluent. Ces rapports, examinés par la conversation de deux êtres, débouche nécessairement sur une sorte de cosmogonie miniature, puisque l’enjeu, chaque fois renouvelé, tient tout entier dans une définition de l’autre camp. Comment définir son expérience quand on vit dans les limites de sa classe ? Comment nous voient-ils d’en haut ? Quels noms nous donnent-ils en bas ? Que savent-ils, que peuvent-ils ? Voilà tout le carburant des Dialogues, qui permettent d’embrasser, le temps d’un échange, le fragile équilibre du monde, ses énergies latentes et sa permanence. L’occasion du dialogue se fonde bien souvent sur le besoin de rapporter une expérience vécue hors de sa classe : une rencontre avec un représentant de l’autre monde. Dans Le Genou d’Artémide, il s’agit d’une rencontre des deux hommes, l’Étranger qui consent une courte halte et Endymion aux yeux rouges, rompu et exalté. Celui-ci raconte sa rencontre avec la chasseresse Artémide, lors d’une nuit passée sur le mont Latmos : depuis, il ne peut plus se réveiller et vit comme dans un rêve, dans l’attente de retrouver la Déesse, de se faire son gibier, chair sanguinolente dégoulinant de sa gueule. L’Etranger conclut sur ces mots : « Chacun a le sommeil qui lui échoit Endymion. Et ton sommeil est infini de voix et de cris, et de terre, de ciel, de jours. Dors-le avec courage ; vous n’avez pas d’autre bien. » Musique.

C’est une rupture brutale qui nous conduit à l’Itinéraire de Jean Bricard : à la luxuriante nature qui servait d’écrin aux échanges d’Endymion et de l’Etranger succède le décor plus rugueux, plus austère d’une Loire-Atlantique. La musique s’interrompt, les couleurs s’estompent, la lumière se densifie, l’hiver succède à l’été. Le film, d’une grande sécheresse – finalement assez surprenante chez Straub et Huillet – avance vers nous sous la forme d’une énigme, dont on peut sans détour apprécier la force brute, presque brouillonne, contre laquelle semble lutter le travail presque trop parfait du chef-opérateur Lubtchansky. Le film débute par ce qu’on appelle – au théâtre, par exemple – un « tunnel » : la caméra, posée sur un bateau, effectue par deux fois le tour de l’île Coton, accompagnée au son du seul bruit du moteur et des clapotis de l’eau. Il y a là comme une lente approche de l’île, un encerclement, l’établissement d’un siège ; ou, comme nous l’avons supposé, la traversée d’un tunnel, à la façon dont Alice traverse le miroir, avant d’atterrir sur le territoire insulaire, cet étrange espace coupé du monde. Avant d’aborder un territoire, le fauve-caméra le délimite, l’entoure. Une voix-off finit par nous l’apprendre : « On arrive à l’île Coton, là où j’ai passé mon jeune âge. » À son propos, on pourrait ressortir une vieille question à la mode dans les années 1970 : « Qui parle ? »

Jusqu’à la fin du film, à travers les lieux retraçant son parcours comme en pointillés, nous ne saurons rien de plus de l’instance énonciatrice que ce qu’elle accepte de nous dire et de nous montrer, avec parcimonie. « Là, c’est la croix. Ici, la cabane. Ça, ce sont les lapins ». Jean Bricard – le prêtre résistant – n’est ni situable à l’image, ni au son, qui ne peuvent plus enregistrer que les traces de sa vie : son récit accolé aux lieux où se déroulèrent les événements. Le texte, dont la qualité orale détonne avec le reste de l’oeuvre straubienne, est issu des travaux de Jean-Yves Petiteau, chercheur au CNRS, ayant consacré deux interviews au véritable Jean Bricard et n’en ayant retranscrit, selon sa propre méthodologie, que quelques passages nodaux, ceux qui l’avaient touché. D’où la nature fragmentaire du récit : caméras et micros n’enregistrent plus que les restes d’une vie passée, asynchrone. Ainsi, le film s’attache à mesurer ce qui, entre temps, a disparu, ce que la Loire, déréglée par l’activité des hommes a englouti. La terre abandonnée, désertée par le chômage, les édifices du passé ensevelis sous le niveau de l’eau, « une calamité ». Les rapports de distance entre l’image et le son ne conduisent qu’à mesurer ce qui, entre ces deux témoignages parallèles, a été englouti dans le temps, dans l’espace. Ce qui se perd du son à l’image. À l’arrivée, l’instance floue de Jean Bricard, en contestant la trop obligatoire – et habituelle - définition de la voix-off, la réhabilite à l’état de pur matériau, de source factuelle précise et tranchante, sans fioritures. Peu importe, après tout, qui parle : l’important tient dans la précision du souvenir que sa parole libère, dans la capacité du fait rapporté à se confronter à la réalité actuelle.

Un bond de la même espèce nous ramène aux Dialogues et à la musique - Beethoven. Dans Le Streghe la déesse Leuco, à l’intonation d’airain, écoute le récit de la suave Circé, étendue sur son rocher en sirène impériale, à propos d’une aventure, une nuit passée avec un humain et pas n’importe lequel : l’errant Ulysse. Il est question du sourire des Déesses et du sérieux des hommes, face au même objet : le destin. Il est question de la façon dont Circé transforme les hommes en bêtes lorsqu’elle les laisse la recouvrir, à l’exception d’Ulysse. Il est surtout question de cet instant où Circé quitta provisoirement son statut de déesse et oublia sa connaissance du destin, la nuit où l’homme Ulysse lui offrit un nom : celui de Pénélope. Un même principe formel unit les Dialogues depuis Ces rencontres avec eux : un plan large réunissant les deux personnages, plongés dans la « divine nature », alterne avec des plans focalisés sur le visage de chaque personnage isolé, alors que tous sont vus du même point. Mais du programme entier, le dernier film est le seul à manifester cet humour si particulier au cinéma de Straub et qui repose ici sur l’opposition outrée des deux déesses, l’une sévère et rigoureuse, aux réponses lapidaires, l’autre coulante et jouisseuse, à la concupiscence presque sentimentale. « Femmes entre elles » est son sous-titre.

« Programme » : le mot n’est pas si mal choisi dans le sens où, en 1h26, ces trois films condensent les principales polarités de ce que fut, pendant près de quarante ans, le cinéma de Straub & Huillet. La dialectique (tendance Trop tôt trop tard) et le lyrisme (tendance Ouvriers, Paysans). Les pures puissances de l’enregistrement, du direct, toutes tendues vers ce qui nous fait face, ce monde que nous accueille, d’une part, et de l’autre, la confrontation de sources hétérogènes dont le choc, du son à l’image, accusent les béances et mesurent ce qui demeure, entre elles, d’irréconciliable.


Je serais néanmoins un peu moins exalté et en conclusion :
C'est un bon divertissement, avec une certaine originalité, mais le film ma un peu gonflé sur la durée... re-beurp's
DarkVadehors
Beurp's a écrit :


Je serais néanmoins un peu moins exalté et en conclusion :
C'est un bon divertissement, avec une certaine originalité, mais le film ma un peu gonflé sur la durée... re-beurp's


Salaud !
"Je mets les pieds où je veux... et c'est souvent dans la gueule !" Chuck Norris.

Chuck Norris Empereur du Monde Libre Galactique !!!
JadedHeart
Beurp's a écrit :
Pour relever un peu le niveau culturel de ce topic (qui a lui seul est le triste témoignage et l'étendard, de la décérébrante vacuité esthétique qui caractérise le public cinéphile francophone qui...beurp's...joue la guitare).

Je suis allé assister, dans le cadre prestigieux de la MJC Filip Nikolic de La Queue en Brie sur Jute...à la projection d'une rare trilogie de Straub (et feu) Huillet : "Le Genou d’Artémide", "Itinéraire de Jean Bricard", "Le Streghe, femmes entre elles".

Les mots me font défaut, pour décrire mon émotion devant cette magistrale leçon de cinéma... Citer Mallarmé serait trop facile et convenu. Donc pour mettre l'eau à la bouche aux esthètes qui nourrissent ce topic, voici une critique succincte de l'œuvre


Une question tu l'as vu sobre ou bourré?
Without women Blues would not exist" John Lee Hooker

http://www.myspace.com/neurothing

http://www.myspace.com/kryotribe

http://www.myspace.com/silentdescent1

http://www.myspace.com/sunlessrisemetal

http://www.myspace.com/scarsymmetry

"Just as a blues player can play 20 blues songs in a row but find a way to make each one different, ... I always want to find different ways to do something" - Joe Satriani
mollotof
DarkVadehors a écrit :

Salop !

Ca s'écrit "SALAUD" mordel de berde
Olivier
Non, les deux orthographes existent.
mollotof
Olivier a écrit :
Non, les deux orthographes existent.

oui effectivement, y'a l'ortographe française, et l'orthographe SMS/forum/

(ouvre un dictionnaire si tu ne me crois pas).
JadedHeart
mollotof a écrit :
Olivier a écrit :
Non, les deux orthographes existent.

oui effectivement, y'a l'ortographe française, et l'orthographe SMS/forum/

(ouvre un dictionnaire si tu ne me crois pas).


http://dictionnaire.reverso.ne(...)salop

Without women Blues would not exist" John Lee Hooker

http://www.myspace.com/neurothing

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JadedHeart
mollotof a écrit :
je parle d'un vrai dictionnaire. Pas d'un vague site web.

http://atilf.atilf.fr/tlfi/

http://www.larousse.fr/

pas de "salop".


ouaip enfin quand tu vois que le Larousse a parfois quelques métros de retard sur certains mots il va perdre son caractère de référence.

Que tu ne veuilles pas admettre cette orthographe soit mais comprend, qu' à notre grand désarroi, il soit rentré dans notre époque pervertie
Without women Blues would not exist" John Lee Hooker

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Ca m'arrache de le reconnaître parce qu'orthographié comme ça, ça m'arrache un oeil, mais sur le site Larousse, on lit ça :
"salaud
nom masculin(de sale)
* Populaire. Homme méprisable, qui agit de manière déloyale. (Terme d'injure. On trouve aussi la forme salop. Au féminin on emploie la forme salope.)"
JadedHeart
Fozzie a écrit :
Ca m'arrache de le reconnaître parce qu'orthographié comme ça, ça m'arrache un oeil, mais sur le site Larousse, on lit ça :
"salaud
nom masculin(de sale)
* Populaire. Homme méprisable, qui agit de manière déloyale. (Terme d'injure. On trouve aussi la forme salop. Au féminin on emploie la forme salope.)"


Merci débat clos donc!

PS: moi aussi ça m'irrite la cornée orthographié ainsi
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DarkVadehors
Pour ne pas me créer de puissants ennemis sur ce forum, j'ai remplacé "salop" par "salaud".
Merci de votre compréhension.
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Chuck Norris Empereur du Monde Libre Galactique !!!
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JadedHeart a écrit :
mollotof a écrit :
je parle d'un vrai dictionnaire. Pas d'un vague site web.

http://atilf.atilf.fr/tlfi/

http://www.larousse.fr/

pas de "salop".


ouaip enfin quand tu vois que le Larousse a parfois quelques métros de retard sur certains mots il va perdre son caractère de référence.

Que tu ne veuilles pas admettre cette orthographe soit mais comprend, qu' à notre grand désarroi, il soit rentré dans notre époque pervertie
je pense personellement que "salop" ets justement le terme ancien qui a muté en "salaud"…
mes ventes : accordeur, micros, vide grenier

meilleur guitariste droitier de serious joke

myspace

And I'm going down in a blaze of glory
Doc Loco
SILK a écrit :
JadedHeart a écrit :
mollotof a écrit :
je parle d'un vrai dictionnaire. Pas d'un vague site web.

http://atilf.atilf.fr/tlfi/

http://www.larousse.fr/

pas de "salop".


ouaip enfin quand tu vois que le Larousse a parfois quelques métros de retard sur certains mots il va perdre son caractère de référence.

Que tu ne veuilles pas admettre cette orthographe soit mais comprend, qu' à notre grand désarroi, il soit rentré dans notre époque pervertie
je pense personellement que "salop" ets justement le terme ancien qui a muté en "salaud"…


Eh non.

salaud est dérivé du mot sale, qui vient lui-même du francique salo.
cf allemand Sau, cochon, truie.
on retrouve dans la finale aud une survivance de la suffixation germanique en aldo.
saligaud est la forme wallone et picarde de ce mot. Son usage s'est étendu depuis.
la forme féminine salope a été constituée de sale + hoppe, une forme régionale de huppe, cet oiseau ayant précisèment la réputation d'être sale.
huppe vient du francique hope, littéralement oiseau sauteur.
cf allemand hüpfen, sautiller.
cf anglais grasshopper, sauterelle.


Sous réserve bien sûr.
In rod we truss.

"It's sink or swim - shut up!"

Mon best of 2025 de la scène rock japonaise et coréenne
https://www.guitariste.com/for(...)47681
SILK
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Doc Loco a écrit :
SILK a écrit :
JadedHeart a écrit :
mollotof a écrit :
je parle d'un vrai dictionnaire. Pas d'un vague site web.

http://atilf.atilf.fr/tlfi/

http://www.larousse.fr/

pas de "salop".


ouaip enfin quand tu vois que le Larousse a parfois quelques métros de retard sur certains mots il va perdre son caractère de référence.

Que tu ne veuilles pas admettre cette orthographe soit mais comprend, qu' à notre grand désarroi, il soit rentré dans notre époque pervertie
je pense personellement que "salop" ets justement le terme ancien qui a muté en "salaud"…


Eh non.

salaud est dérivé du mot sale, qui vient lui-même du francique salo.
cf allemand Sau, cochon, truie.
on retrouve dans la finale aud une survivance de la suffixation germanique en aldo.
saligaud est la forme wallone et picarde de ce mot. Son usage s'est étendu depuis.
la forme féminine salope a été constituée de sale + hoppe, une forme régionale de huppe, cet oiseau ayant précisèment la réputation d'être sale.
huppe vient du francique hope, littéralement oiseau sauteur.
cf allemand hüpfen, sautiller.
cf anglais grasshopper, sauterelle.


Sous réserve bien sûr.
par "ancien" je voulais dire moins que ça
il me semble l'avoir lu dans un zola, maupassant, marivaux voire beaumarchais mais rien n'est sur…
mes ventes : accordeur, micros, vide grenier

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DarkVadehors
Non en fait "salop" vient du mot sumérien-akkadien "tupšaryuh" qui signifie "enfoiré".
"Je mets les pieds où je veux... et c'est souvent dans la gueule !" Chuck Norris.

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