jefonyx a écrit :
Pour en revenir au Wizzard II, je pense que c'est une histoire de goûts et de couleurs. Moi je le trouve très bien pour Shred, fin, plat, et pas très large.
Après je ne dis pas que c'est ce qu'il y a de mieux mais dire qu'il est nul à chier pour Shredder c'est un peu exagéré à mon avis.
On parle toujours de manches, mais faut parler de l'action des cordes aussi, je trouve que c'est ça qui ralentit le plus quand on fait du shred. Si ceux qui ont testé des Wizzard II l'ont fait avec une action merdique, dans ce cas c'est normal qu'ils le trouvent nul.
Pour ma part c'est pas le manche qui me pose souci sur Ibanez, mais les Edge III.
"Oh my god" quelle misère...Aucun de ceux que j'ai eu (2) n'a tenu plus de deux mois sans montrer des signes évidents de fatigue...Faute à l'alliage? Et pourtant j'aimais beaucoup leur maniabilité.
Quand je vois que des modèles signatures à plus de 1000 Euros en sont équipés je trouve ça préjudiciable pour cette marque (que j'adore malgrès tout).
Je ne peux qu'agrémenter ton commentaire d'un 1 de plus.
Effectivement il me semble bon de signaler lors des essais de guitare en magasin, que, hélas, bien trop souvent, il m'a fallu poser mes doigts sur des guitares réglées comme une acoustique chinoise des années 80.
C'est plus qu'inadmissible, incompréhensible!
Ceci dit cela n'enlève en rien mon avis sur la question du wizard2 mik que j'ai trouvé non pas 'nul a chier' (je sais me tenir en société), mais très déplaisant pour mes gouts personnels.
Nonobstant, mon plussoiement s'adresse à ton indignation quant aux vibratos, et plus généralement aux matériaux utilisés sur des guitares griffées du nom d'une star de la guitare.
Bien que n'étant absolument pas fan de Sam Totman et encore moins de Dragon Force, j'aimais bien l'idée d'une Iceman avec un Edge. J'en attendais beaucoup plus que çà!
Mais effectivement, le pire dans tout çà, c'est la valeur ajoutée du nom de l'endorsé.
778€ c'est à peu de chose près ce que j'ai payé pour ma RG2450 Prestige Mij.
Parfois Ibanez me déçoit.
Là où ils osent le plus, c'est là ou çà m'intéresse le moins.