mollotof a écrit :
La différence entre "combattre les allemands" et "combattre le nazisme" t'échappe visiblement.
Puisqu'il faut te mettre les points sur les "i",
ceux-ci ne combattaient pas "les boches" et
Celui-là de même que certains anciens
cagoulards étaient tres proches de l'idéologie nazie.
Je crois que les points sur les i ne sont pas tout-à -fait alignés : de quelques groupes anormaux (qui s'écartent de la norme), tu tires une conclusion générale, normale (qui est la norme, donc. Comme je vois que dans chacun des tes posts tu aimes à tourner les mots, autant que préciser).
Hors des livres, en parlant aux gens anonymes qui furent la Résistance, c'est bien plus simple : boche = ennemi.
Mon grand-père sur son lit de mort, 50 ans après la fin de la guerre, ne savait toujours pas voir un Allemand en peinture, comportement que j'ai observé chez quasi tous les gens de son âge, résistant actif, passif ou pas résistant du tout.
Je n'ai jamais entendu aucun d'entre eux distinguer un boche d'un nazi, à peine utilisaient-ils ce mot, même.
Pour moi, hors des livres qu'on lit peinard des décennies plus tard, l'écrasante majorité des résistants combattaient bien les Allemands. Et pas une quelconque idéologie, sans doute parce qu'on a ne ressent pas le besoin d'étudier la théorie quand la pratique débarque en pleine nuit chez toi pour te faire la peau.
mollotof a écrit :
En outre, si tu connaissais un tant soi peu les mouvements d'extreme gauche des 60's et des 70's tu saurais que la resistance au nazisme faisait partie des mythes fondateurs. Donc ma référence à la résistance francaise était parfaitement justifiée.
Où l'on en revient à la nécessité d'une théorisation pour coller une étiquette "méchant" sur le front de l'ennemi puisqu'il ne débarque pas/plus en pleine nuit ...
Punk bourgeois :P