palikao a écrit :
Ghilou a écrit :
D'ailleur c'est ce que je reproche à la démarche ecologique: la cause humaine devrait être la priorité. La nature et les animaux c'est triste mais ça doit passer après.
L'argument à côté de la plaque classique.
Les causes ne sont pas exclusives.
T'es au courant, quand même, qu'en voulant me traiter d'idiot tu emploie l'expression "causes exclusives" qui ne veut sans doutes rien dire? A moins que tu sous entende que militer pour les animaux n'exclue pas d'agir pour l'humain, mais ça ne rend pas mon argument "à coté de la plaque".
Celà étant je suis assez d'accord
j'ai trop d'estime pour ceux qui ont le courage d'agir pour une cause ou une autre pour jeter la pierre. C'est juste que quand je vois des bobos militer contre le gavages des oies, je ne peut m'empêcher de penser que cette énergie pourrait être mieux utiliser. C'est pour ça que je rapelle, quand j'en ai l'occasion et sans doute de manière trop péremptoire, que la première responsabilité de l'homme va vers l'homme.
Sans parler du fait que les amis des animaux ont tendances a avoir des positions tout ce qu'il y'a de moins tolérantes et ouvertes sur leur congénères... Je ne ferai pas l'affront de citer un exemple célèbre
(vous aurez tous reconnu Satch)
Pour ce qui est de dire que sans nature l'homme est condamné, j'ai envie de dire qu'il est là l'argument à coté de la plaque. C'est sans doutes vrai, mais ça n'empêche pas, malgrès tout, que la première responsabilité de l'homme va vers l'homme. C'est tragique si l'humanité s'eteind dans 200 ans a cause de la pollution, mais le problème *maintenant* c'est les gens qui meurt de faim. L'humanité s'éteindra certes, mais s'éteindra solidaire.
Après rien n'empêche d'essayer de faire les deux à la fois. Je crois que c'est un peut la thèse de l'écologie sociale d'ailleurs mais je peut me gourrer.