Il me semble, en lisant toutes ces dernières pages, qu'il y a deux conceptions qui s'affrontent :
1- ceux qui pensent qu'un acquis est un acquis, et que le bien-être d'un petit groupe justifie toutes les luttes, combien même ça gênerait les autres. Avec l'idée directrice : si la lutte est bonne pour nous, elle le sera à terme bonne pour tous. Ce sont des gens qui en général bossent dans le public, et semblent, a priori, déconnectés des problèmes de la petite entreprise privée (dans laquelle, on peut résumer la philosophie par :"si il n'y a pas de pognon, on crêve).
2 -ceux qui pensent qu'un acquis c'est bien, mais que ce même acquis peut soit ne plus trop avoir de sens selon les époques, soit mettre en péril la liberté et la sécurité des autres. Ils pensent que l'urgence c'est de survivre économiquement, combien même on y laisserait des plumes. Ce sont des pragmatiques qui, en général, travaillent dans le privé.
En général, le groupe 1 et le groupe 2 ne s'entendent pas.
La groupe 1 dit :"la révolution, c'est bien et nécessaire. Arrêtez de faire les moutons, on va tous leur en mettre plain la gueule".
Le groupe 2 dit :"si vous n'êtes pas contents, venez bosser chez nous - dans le privé - et là, vous pourrez enfin faire les marioles".
Ce à quoi, il est assez difficile de répondre finalement. Donc, l'affrontement se finit là.