Skelter a écrit :
Cependant Le Pen à 13% c'est une blague.
De toute façon ces sondages n'ont pas vraiment de poids vu la façon dont ils sont fabriqués:
faiblesses des échantillons, redressage, lissages des données brutes, etc...
C'est clair que les coeff pour redresser les sondages, basées sur l'expérience passée, sont difficiles à estimer. En 2002, on avait sous-estimé Le Pen. Maintenant : on a Sarkozy qui flirte vers lui, et un nouveau mode d'expression de ras le bol avec Bayrou. Bayrou aussi, à sa manière, peu piquer des voix à Le Pen : pas les voix qui adhèrent sur le fonds du discours bien sûr, mais les voix qui expriment le ras-le-bol du bipartisme sans doute.
Donc quels correctifs appliquer dans cette situation nouvelle ? Je suis d'accord avec toi pour dire que c'est chaud.
@flo : merci pour l'astuce, j'avais juste vu qu'en passant la souris sur un point du graphe, ça surlignait le nom à gauche
.
Les petits pains, ça fait du bien au ventre et les gros pains, ça fait du mal aux oreilles.