Kundewitch a écrit :
Justement les economistes ou alors ceux qui ont taté au matiere tel que gestion , finance , etc .... parle couramment de masse salariale ou encore de facteur travail , il est vrai que cette terminologie est quelque peu deshumanisante , mais au contraire dans ce qu'il a dit il a considere le facteur travail comme etant autre chose qu'une charge , mais un investissement cette vision les considere plus , car il la considere comme etant une force reel de l'entreprise et reconnait leur utilité , alors que la considere comme un charge veut dire ce que ca veut dire , c'est juste un cout dans ses cas la .
Cette terminologie et je te l'assure n'a rien a voir avec les courant liberaux et autre , elle est juste propre a l'economie . De plus au vue des differents post de shadow il ne me semble pas qu'il soit un liberal chevronné , car il reconnait l'environnement social comme comptant dans la balance , les neo liberal eux sont des gens tres rationnels et ne reconnaisse pas forcement les effet du a ce concept .
Tu as parfaitement résumé. Je suis un des partisans de la création de valeur autre que valeur monétaire. Pour moi l'accomplissement personnel est aussi un vecteur de croissance de l'entreprise, et payer plus les salariés n'est pas forcément une mauvaise chose, mais à considérer comme un investissement productif. De même que les investissements locaux (dans ce qu'on appelle les parties prenantes de l'entreprise: les associations locales, le mécénat, l'environnement) sont aussi source de création de valeur et à terme de richesse financière.
En clair on peut faire du profit en payant mieux ses salariés, en relocalisant, en faisant des investissements en développement durable. Mes premiers échantillons montrent que le retour sur investissement est plus long mais plus durable. En clair on mise moins sur la spéculation et sur l'apauvrissement de l'entreprise à court terme par des distributions de dividendes sans rapport avec la valeur créée, et on créée, comme tu le disais, un cercle vertueux et on construit une valeur pérenne de l'entreprise, tout en faisant du bénéfice, distribuant du dividende, de la participation, en améliorant l'environnement de l'entreprise, en boostant l'économie locale. Bref je vais pas réécrire ma thèse ici mais j'espère que vous saisissez l'idée.
Le seul point noir pour moi est la fiscalité qui n'avantage pas vraiment ce genre de comportement.
Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver.