Qu'est ce qui vous énerve en général ?

Rappel du dernier message de la page précédente :
Redstein
Marrant cette puissante fascination pour l'« esthétique » nazie. S'étend-elle au Lebensborn ?
'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'


http://fermons-les-abattoirs.org

- Quand Redstein montre l'abattoir, l'imbécile regarde Redstein - (©Masha)
Redstein
...chez les partisans de l'ordre (nouveau)
'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'


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Invité
manulonch a écrit :
Redstein a écrit :
Marrant cette puissante fascination pour l'« esthétique » nazie.


Ca fait fureur ??


numero27
casseoreille a écrit :
Dégoûté de voir que ce débat puisse être encore d'actualité! Simone Veil est aimée par un grand nombre de français pour avoir grandement participé à l'égalité de l'homme et de la femme! Tout médecin prête serment avant d'exercer sa profession, il doit porter assistance médicale à la jeune femme qui, désemparée, vient solliciter son aide.

A partir du moment où il renvoie cette femme vers un confrère, il commet une grave faute professionnelle, par son refus d'assistance, qui devrait être sanctionné par la radiation du corps médical.


Alors va falloir en virer un paquet, parce que des medecins qui te renvoie vers un specialiste, quand ça dépasse leur domaine de compétence, c'est quand même tout le temps, et même chez les specialistes tout le monde ne maitrise pas - pour des raisons qui les regardent - l'integralité du domaine concerné, et c'est vrai chez les gyneco obstetriciens, comme chez les ophtalmos ou les dentistes.
A la limite pratiquer l'ivg pourrait être une specialité en soi, c'est à dire qu'ainsi, la meuf irait chez un spécialiste de l'ivg et ne risquerait pas de se voir infliger des objections à sa demande, comme ça tout le monde est content ... en tous cas ça me parait moins inenvisageable que "l'obligation ou la radiation" que j'entend mugir ferocement depuis quelques jours ...
fmu
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    fmu
    le
numero27 a écrit :
casseoreille a écrit :
Dégoûté de voir que ce débat puisse être encore d'actualité! Simone Veil est aimée par un grand nombre de français pour avoir grandement participé à l'égalité de l'homme et de la femme! Tout médecin prête serment avant d'exercer sa profession, il doit porter assistance médicale à la jeune femme qui, désemparée, vient solliciter son aide.

A partir du moment où il renvoie cette femme vers un confrère, il commet une grave faute professionnelle, par son refus d'assistance, qui devrait être sanctionné par la radiation du corps médical.


Alors va falloir en virer un paquet, parce que des medecins qui te renvoie vers un specialiste, quand ça dépasse leur domaine de compétence, c'est quand même tout le temps, et même chez les specialistes tout le monde ne maitrise pas - pour des raisons qui les regardent - l'integralité du domaine concerné, et c'est vrai chez les gyneco obstetriciens, comme chez les ophtalmos ou les dentistes.
A la limite pratiquer l'ivg pourrait être une specialité en soi, c'est à dire qu'ainsi, la meuf irait chez un spécialiste de l'ivg et ne risquerait pas de se voir infliger des objections à sa demande, comme ça tout le monde est content ... en tous cas ça me parait moins inenvisageable que "l'obligation ou la radiation" que j'entend mugir ferocement depuis quelques jours ...

moui, pourquoi pas, mais y aura t'il assez de volontaires pour exercer une profession ou on se fait régulièrement casser la vitrine par des gens dé-ter-mi-nés?
themidnighter
quantat a écrit :

Tiens ça c'est cadeau ! c'est pour t'élever spirituellement (c'est mon fils qui l'a trouvé : je suis très fier de lui ! ) : http://adolfunmec.com/


Moi qui est le pif pour ces choses, ca sent le fourre...
casseoreille
Un ouvrier qui refuse d'effectuer un travail qui lui déplaît est menacé de licenciement, et comme je crois que nous sommes tous égaux, je pense qu'un médecin qui refuse toute assistance médicale, mérite également d'être menacé de radiation!
numero27
Ce sont des professions libérales , tu veux qu ils se fassent virer par qui ?
ensuite ça va se passer comment qd on aura légalisé l’euthanasie ? Tu vas forcer tous les médecins à tuer des gens sous peine de les radier ?
On peut pas juste considérer que certains actes mêmes légitimes ne sont pas à la portée de tous les toubibs ?
Redstein
Encore une fois, si l'offre était pléthorique, ça serait une chose. Mais entre ceux qui ne sont pas là because désert médical et ceux qui freinent sournoisement des quatre fuseaux ou refusent tout net, on est loin du compte.
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Kandide
manulonch a écrit :
Redstein a écrit :
chacun est propriétaire de l'autre (sexuellement parlant)


Pas forcément dans tous les couples, il y a autant de " vision du couple " qu'il y a de couples...
Chacun son truc.


Personne n'est propriétaire de personne. (le capitalisme n'a rien avoir avec ça....)

Chacun doit être libre et y trouver son compte.
Le ou la partenaire est là pour permettre à l'autre d'accéder à une ascension spirituelle, érotique, sexuelle, nirvana, épanouissement, élévation, etc. Appeler ça comme vous voulez.
Cela doit être gagnant-gagnant. Sinon...


Je vous laisse également lire les publications sur le tantrisme.

Sinon bienveillance, Peace & Love et Uh uh ! (je sais je )


Prendre soin des autres comme de soi-même.
Kandide
manulonch a écrit :
Kandide a écrit :
Je vous laisse également lire les publications sur le tantrisme.


Ces putains de références de mon esprit tordu,
chaque fois que je lis ça mon esprit crie " Kandide pause caca ",
c'est fou.


Personne n'est parfait !


On peut tous s'améliorer et moi le premier !


Uh uh !
Biosmog
  • Vintage Méga utilisateur
Redstein a écrit :
Encore une fois, si l'offre était pléthorique, ça serait une chose. Mais entre ceux qui ne sont pas là because désert médical et ceux qui freinent sournoisement des quatre fuseaux ou refusent tout net, on est loin du compte.


Encore une fois t'en sais strictement rien. Cela change d'une region à l'autre mais généralement, il y a un manque de médecin de premier recours et pléthore de specialistes. Et une deuxième fois, la seule chose qui me dérange c'est le principe, l'instrumentalisation politique sous des prétextes idéologique (là, question fascination, on est pas mal) qui vise à immiscer encore plus l'administration dans des domaines dont la situation se dégrade sous les coups d'un management publique de plus en plus autoritaire, administré et politisé. On est en plein dedans et c'est ça qu'il faut défendre (dans les pays civilisés j'entends) pas des délires qui se basent sur des theories et des récits datant du siècle passé. En France, une femme qui veut avorter y arrive, il faut arrêter de mépriser ce pays et les femmes de ce pays (car c'est exactement ce que tu fais là).
Vous battez pas, je vous aime tous
Redstein
Lis le lien que j'ai posté l'autre jour
'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'


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Redstein
...ou ceci :

"Il m'a dit que je n'avais qu'à pas écarter les cuisses" : l'IVG à l'épreuve de la clause de conscience des médecins

Comme l'a démontré un récent cas dans la Sarthe, la clause de conscience de certains médecins peut empêcher une pratique libre de l'IVG. Dans d'autres cas, le médecin entre dans une entreprise de culpabilisation pour faire changer sa patiente d'avis. Témoignages de femmes qui y ont été confrontées.

« C’est pour un avortement ? Il va falloir attendre, mademoiselle ». La voix est douce, mais le refus est ferme. L’hôpital sarthois du Bailleul, que nous avons contacté afin de prendre rendez-vous pour une interruption volontaire de grossesse, ne pratiquera pas cet acte médical avant le mois d’octobre. En cause, la clause de conscience. Trois des quatre gynécologues officiant dans ce petit hôpital sarthois refusent de pratiquer des interruptions volontaires de grossesse. Et l’établissement n’a plus pratiqué la moindre IVG depuis le début de l’année. Les femmes souhaitant interrompre leur grossesse doivent donc se déplacer au Mans ou à Angers – deux villes distantes de respectivement quarante et cinquante kilomètres.

Si Marlène Schiappa a annoncé le 7 septembre la reprise de l'activité, ce cas ne serait pas isolé. « L’hôpital du Bailleul n’est pas le seul établissement refusant les interruptions volontaires de grossesse aux femmes, constate amèrement Véronique Séhier, co-présidente du planning familial. A Aubenas (Ardèche) par exemple, ces opérations n’ont pas eu lieu tout l’été. Elles n’étaient pratiquées que par des internes : or, pas d’interne, pas d’IVG. » Rien de bien surprenant au vu des propos tenus le 11 septembre par Bertrand de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues-obstétriciens, sur le plateau de Quotidien. « Nous ne sommes pas là pour retirer des vies », avait déclaré le praticien avant de comparer l’IVG à un homicide.

« L’avortement, c’est une femme sur trois. On ne peut pas s’en laver les mains. Ce n’est pas audible. C’est d’une violence inouïe que de dire à une femme qu’elle doit se débrouiller toute seule », accuse Véronique Séhier qui décrit des pratiques sournoises : « Certains praticiens ne font pas directement valoir leur clause de conscience - ce qui les obligerait à orienter les femmes vers des praticiens pratiquant l’IVG, ainsi que la loi les y oblige. A la place, ils prescrivent aux patientes d’autres rendez-vous, parfois espacés de plusieurs semaines, pour faire traîner l’intervention jusqu’à une date critique ». Ainsi, certaines femmes se retournent vers le planning familial, en détresse, à quelques jours parfois du délai légal autorisé pour pratiquer une interruption volontaire de grossesse.

"Il m'a forcée à écouter le coeur du bébé"

Marianne a lancé un appel à témoignages pour recenser les récits de femmes confrontées à des praticiens peu scrupuleux. Les humiliations sont multiples, leurs récits, nombreux. « Il m’a forcée à écouter le cœur du bébé, il m’a dit ‘regardez ses petits pieds’ », enrage, plusieurs années après, Madeleine. Alors lycéenne et mineure, elle précise à l’échographe qu’elle ne souhaite pas poursuivre sa grossesse. Pendant de longues minutes, ce dernier tourne pourtant l’écran dans sa direction, et lui demande si elle veut vraiment « tuer son bébé ».

Gaëlle, aujourd’hui journaliste, a fait appel à SOS médecins lorsqu'elle était étudiante afin d’obtenir une ordonnance pour une échographie de datation. « Quand il a su que c’était pour une IVG, il a fait la gueule. Il ne m’a rien dit de toute la conversation, qui n’a pas même duré cinq minutes. Il me l’a fait payer, et assez cher. Quand je lui ai demandé une feuille de soin, il a refusé ».

"Il me tutoyait, me disait que je n'étais qu'une petite conne"

Camille a vécu deux interruptions de grossesse. La faute à deux préservatifs rompus. La première intervention, alors qu’elle est âgée de vingt ans, se passe sans encombre. « Vous savez, un jour, vous aurez des enfants, et ils seront magnifiques », lui lance, avec un chaleureux sourire, le médecin qui lui prescrit les deux cachets nécessaires à l’intervention. Des paroles « libératoires » pour la jeune femme, qui engage, confiante, les démarches pour sa seconde interruption de grossesse cinq ans plus tard. Ayant déménagé, elle doit s’adresser à un médecin qui lui est inconnu. Le praticien la culpabilise pendant trente interminables minutes. « Il me tutoyait, me disait que je n’étais qu’une petite conne, que je n'avais qu’à pas écarter les cuisses, qu’il en avait marre de toutes ces imbéciles qui tuaient leurs enfants », se rappelle la jeune femme avec colère. « Je me suis sentie dévastée. C’est déjà très difficile, cette décision. J’avais envie de disparaître. »

En 2016, le planning familial initiait la campagne « Ceci n’est pas un cintre ». Cette dernière recensait les témoignages de femmes ayant eu recours à l’IVG et rappelait que l’avortement est un droit auquel toutes les femmes doivent avoir accès, sans culpabilisation ni jugement de la part du personnel médical. « En 2018, le droit à disposer de son propre corps, pourtant inscrit dans la loi, n’est pas égal pour toutes », soupire Véronique Séhier. « Il est temps que l’égalité ne soit pas un vain mot ».
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