Lao a écrit :
Une autre voie (pas de solution universelle) c'est de financer les labos de biologie/écologie et pas ceux de la chimie ... . C'est moins immédiat peut-être mais la plupart du temps ils peuvent trouver des solutions pérennes, moins "violentes" et plus compatibles avec la vie.
C'est valable pour les pays riches, quand la securite alimentaire de la population est dans la balance, tu sors la sulfateuse. Suffit de regarder les degats des derniers nuages de criquets...
Dans le meme genre un ami avait passé sa vigne en bio, une année c'etait soit faire un traitement soit tout perdre... le choix est rapide malheureusement.