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Rappel du dernier message de la page précédente :
pyrouf
  • pyrouf
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palikao a écrit :
pyrouf a écrit :
palikao a écrit :
JadedHeart a écrit :
J'ai envie de dire que je pense la même chose que notre ami outlaw.
De plus ce qui me hérisse le poil c'est de prendre l'excuse du devoir de mémoire pour produire un film comme celui-ci où nous ne sommes pas sur de la véracité des faits exposés.Non pas que je doute de l'existence de l'épisode juste que j'ai peur que les faits soient romancés pour faire passer la pilule, qu'on cherche soit à enjoliver les faits ou au contraire de forcer le trait pour accentuer le sentiment de culpabilité .
J'aurais préféré que tout le fric dépensé soit utilisé pour de assos pour qui le devoir de mémoire est la réelle motivation et non de se faire du fric sur un épisode de l'histoire.


Bien vu.

J'ai vu le film samedi. Et effectivement, à un moment, l'histoire est retravaillée pour le besoin du film. Je m'explique, à la fin il est écrit qu'aucun enfant n'est revenu des camps après la rafle. Hors à la fin, un des gosses a survécu aux camps. C'est surement un "détail" (de l'histoire de la deuxième guerre mondial... je rigole ), mais du coup le film n'est pas complètement fidèle à l'histoire, pour susciter de l'émotion chez le spectateur (le retour du plus petit enfant - vedette du film - ça a fait pleurer dans la salle).


ben je crois que c'est un fait réel non? puisque le petit garçon (jean je crois) est toujours vivant et c'est l'homme qui a aidé a reconstitué certaines scènes, il est même figurant.


Faudrait savoir alors, à la fin du film c'est écrit qu'aucun enfant n'a survécu aux camps parmi ceux raflés...
Et ce n'est pas Jean dans le film.


non voila c'est cet homme la, qui a participé au film également:
http://www.parismatch.com/Actu(...)1866/
Monsieur M
masxs a écrit :
Voici un article qui me fait penser que le film "La Rafle" n'est peut-être pas vain...

http://www.lalibre.be/culture/(...).html

En même temps faut comprendre leur réaction : on les gave d'anecdotes et de sensationnel dans quelque champ de la vie que ce soit, pas de raison que lorsque l'on passe à l'histoire ils l'apprécient différemment.



lui
Pendez-les tous.
Mr Park
masxs a écrit :
Voici un article qui me fait penser que le film "La Rafle" n'est peut-être pas vain...

http://www.lalibre.be/culture/(...).html


Ce serait bien que ce film amène à une vraie réflexion, et pas qu'en France. Ici aussi en Belgique beaucoup de faits restent mal connus, comme la déportation de je-ne-sais-plus-combien de Juifs par la ville de Liège, alors qu'on a souvent tendance à penser que "s'il y a eu de la collaboration d'état c'était du côté flamand" (j'ai entendu ça plusieurs fois). J'avais vu aussi un reportage (vive Arte ) sur le rôle de la SNCF, qui avait des contrats avec l'armée allemande pour le transport de gens, et qui a encore envoyé un rappel de facture au nouvel état allemand en... 1947
Lutinvolant
masxs a écrit :
Voici un article qui me fait penser que le film "La Rafle" n'est peut-être pas vain...

http://www.lalibre.be/culture/(...).html

C'est exactement ce que je disais ! Je suis quelqu'un de sensibilisé à cette partie historique (par hasard, par éducation par d'autre films, par des livres...) donc le film ne m'apporte rien la dessus. Donc je reste sur ses qualités en tant que film et j'y trouve des défaut. (je dis ça sans le voir mais c'est théorique.) Mais pour quelqu'un qui ne connait pas le sujet c'est très intéressant.
Prenons un exemple extrême : J.F.K d'Oliver Stone. Bon pour celui qui "connait déjà" ou ne s'y intéresse pas vraiment, il va trouver ça chiant et long, peut être. Mais moi j'avais aimé. Bon je l'ai pas revu.

Un autre exemple, deux films ont évoqué des évènements similaire récemment. Miracle à Santa Anna et Indigènes. (Dans le premier les soldats noirs américains envoyés en première ligne en Europe et dans le deuxième les soldats des "colonies" envoyés également en chair à canon par la France.)
Les deux traitements sont différents. Les deux films ne sont pas sans défaut mais c'est une histoire que je connaissais peu et qui m'a interpelé.

Le Lutin "qui a vu Spike Lee en vrai !"
Disparu le 01/7/2010

«Recette pour aller mieux. Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n’existe pas. L’amour est impossible. Rien n’est grave.»
"Tu peux toujours mettre une étiquette "modèle unique" sur un étron, ça sera toujours un étron !"
Monsieur M
Lutinvolant a écrit :
Un autre exemple, deux films ont évoqué des évènements similaire récemment. Miracle à Santa Anna et Indigènes. (Dans le premier les soldats noirs américains envoyés en première ligne en Europe et dans le deuxième les soldats des "colonies" envoyés également en chair à canon par la France.)
Les deux traitements sont différents. Les deux films ne sont pas sans défaut mais c'est une histoire que je connaissais peu et qui m'a interpelé.

Indigènes, est typiquement de ce genre de films qui fantasment totalement l'Histoire, à grands coups de romances bidons, de beaux sentiments et belles intentions, de manichéisme des plus bas du front, et surtout de passage sous silence d'épisodes historiques qui amèneraient à se poser des questions pour le moins épineuses pour le genre de demeurés qui les produisent : en l'occurrence un bon coup de La Ciociara ne te ferait pas de mal (même si j'imagine les mêmes fantasmes, en négatif, doivent s'y retrouver).



lui
Pendez-les tous.
Britney Spears
Je vais changer de sujet, mais je dois vous faire part d'un film qui m'a touché cette nuit. Il est cité dans la catégorie des films dérangeants voire malsains, mais pour moi c'est l'hymne à la vie.

SHORTBUS
http://www.amazon.fr/Shortbus-(...)r=8-1




Ce film est très poétique, romantique, beau et m'a transporté. Il traite des difficultés de vivre ensemble à NYC, mais ça pourrait être pareil ailleurs. Des couples semblent heureux, mais il y a un truc qui cloche. On se prend d'affection pour eux sur une musique formidable. La BO va bientôt tourner en boucle chez moi.

Pour ceux qui ont envi d'un film frais, drôle, touchant et bien pensé, je vous conseille SHORTBUS. C'est une tranche de vie, où le spectateur peut avancer à l'instar des acteurs, s'il se pose les bonnes questions et y apporte les bonnes réponses.

Voici une page que je conseille :
http://www.ecranlarge.com/arti(...)9.php

Dans Hedwig and the angry inch, sexe et musique étaient déjà intimement liés, mais de par son petit bout de chair meurtri, Hedwig, et en fait John Cameron Mitchell, se retrouvait plus souvent sur scène que dans un lit. Il compensait en effet son handicap physique par des numéros flamboyants, où chaque morceau, écrit par Stephen Trask et chanté par l'acteur-réalisateur, racontait et transcendait sa triste histoire. Le sexe redevenant un moyen de communication et d'échange opérationnel dans Shortbus, John Cameron Mitchell n'en oublie pas pour autant l'importance de la musique. En effet, alors qu'elle semble passer au second voire troisième plan, au profit des personnages et de leur sexualité face caméra, rapidement il s'avère qu'elle est indissociable des séquences cruciales comme des détails anodins. Ainsi, lorsqu'un personnage trimballe son gros sac et son mal-être sur les trottoirs new-yorkais puis traverse la rue, rien de plus banal, sauf que sur « If you fall » du duo féminin Azure Ray, cette courte déambulation devient une échappée en apesanteur inattendue. Et une fois le CD de la B.O. dans la platine, le spectateur devenu mélomane n'en finit plus de vouloir retrouver cet état.

Shortbus et sa bande originale sont constitués de tous ces petits moments privilégiés et précieux, d'une parenthèse cocasse avec Yo La Tango à la soirée pyjama énervé avec Gentleman Reg en passant par les larmes de John LaMonica, les inénarrables Suédois de The Ark ou la fausse improvisation à la guitare de l'acteur-mannequin-chanteur Jay Brannan. Chaque morceau a bien sûr son histoire et sa scène dans le film, mais il ne faut pas longtemps pour que chacun se l'approprie et y accole son propre vécu, sa propre anecdote. Au mieux encore, un mélange des deux, où le film et la vie se font écho. C'est le tour de force du morceau phare, presque qu'un thème à part entière, de Shortbus : « Winter's Love » d'Animal Collective. Le spectateur peut l'entendre la première fois, lorsqu'au détour du Shortbus le club, le maître des lieux Justin Bond ouvre la porte de la salle « sex not bombs ». Une composition entièrement instrumentale, faite de cordes, de percussions et de c(h)oeurs, qui se glisse doucement le long de l'échine avant d'agir comme de l'endorphine dans tout le corps. Ce vibrant et obsédant morceau est réutilisé à plusieurs moments clés, et, de par sa tristesse, sa rupture, son énergie, symbolise tout à fait l'esprit du film. Difficile de ne pas rester songeur, nostalgique mais aussi heureux à son écoute… en boucle bien sûr. Un petit aperçu, en live, est visible et écoutable ici.

L'autre caractéristique de Shortbus, le film mais aussi le fameux club, est son hôte musical, le talentueux, et à vrai dire jusque-là inconnu, Scott Matthew. Toujours assis sur une chaise avec sa barbe et sa guitare, le chanteur colle toujours parfaitement aux émotions des personnages et mêmes des spectateurs. Comme ce morceau au titre lourd de sens : « Langage ». Un crève-cœur, de même que le merveilleux « In the end » sur lequel se conclue le film. Tout d'abord entonné en mode mineur par Justin Bond, les pas de charge du Hungry March Band se font bientôt entendre, et ce sont bientôt tous les acteurs qui reprennent en chœur cet hymne à l'amour et à la vie. Le spectateur, lui, pleure de bonheur.


Tracklisting :
1. Upside Down - Scott Matthew
2. If You Fall – Azure Ray
3. Wizard's Sleeve - Yo La Tengo
4. Winter's Love - Animal Collective
5. Surgery - Scott Matthew
6. Beautiful - Lee & Leblanc
7. It's Not Safe – Gentleman Reg
8. Kids - John LaMonica
9. Language - Scott Matthew
10. Soda Shop – Jay Brannan
11. Is You Is or Is You Ain't My Baby? - Anita O'Day
12. Kolla Kolla – The Ark
13. This House - Jasper James and the Jetset
14. This Piece of Poetry Is Meant to Do Harm – The Ark
15. Boys of Melody - The Hidden Cameras
16. Little Bird - Scott Matthew
17. In the End - Justin Bond & the Hungry March Band
(18. In the End - Scott Matthew)

A noter que sur la version française de la B.O., la piste 9, « Is You Is or... » d'Anita O'Day est remplacée par « What Matters To Me » de Tiebreaker, le groupe de John LaMonica.
Pour plus d'informations, et quelques extraits, sur les artistes :

Scott Matthew : www.myspace.com/scottmatthewmusic
Azure Ray : www.azureraymusic.com
Yo La Tengo : www.yolatengo.com
Animal Collective : www.myspace.com/animalcollectivetheband
Gentleman Reg : www.gentlemanreg.com
John LaMonica : www.myspace.com/thetiebreaker
Jay Brannan : www.jaybrannan.com & www.myspace.com/jaybrannan
The Ark : www.thearkworld.com
The Hidden Cameras : www.thehiddencameras.com
L'Ipad sert au moins à ça: http://www.youtube.com/user/JC(...)O3Yow
Azazello
masxs a écrit :
Voici un article qui me fait penser que le film "La Rafle" n'est peut-être pas vain...

http://www.lalibre.be/culture/(...).html


Non mais la question est plus large, a-t-on le droit de tout filmer sous prétexte que cela sert, ou prétend servir, une cause noble. Encore plus dans le cas d'une fiction.

Jean-Luc Godard:
“Il y a une chose qui me gêne un peu dans Hiroshima, et qui m’avait également gêné dans Nuit et Brouillard, c’est qu’il y a une certaine facilité à montrer des scènes d’horreur, car on est vite au-delà de l’esthétique. Je veux dire que bien ou mal filmées, peu importe, de telles scènes font de toute façon une impression terrible sur le spectateur. Si un film sur les camps de concentration, ou sur la torture, est signé Couzinet, ou signé Visconti, pour moi, je trouve que c’est presque la même chose. Avant Au Seuil de la vie, il y avait un documentaire produit par l’Unesco qui montrait dans un montage sur musique tous les gens qui souffraient sur la terre, les estropiés, les aveugles, les infirmes, ceux qui avaient faim, les vieux, les jeunes, etc. J’ai oublié le titre. Ça devait être L’Homme, ou quelque chose dans ce genre. Eh bien, ce film était immonde. Aucune comparaison avec Nuit et Brouillard, mais c’était quand même un film qui faisait de l’impression sur les gens, tout comme récemment Le Procès de Nuremberg. L’ennui donc, en montrant des scènes d’horreur, c’est que l’on est automatiquement dépassé par son propos, et que l’on est choqué par ces images un peu comme par des images pornographiques. Dans le fond, ce qui me choque dans Hiroshima, c’est que, réciproquement, les images du couple faisant l’amour dans les premiers plans me font peur au même titre que celles des plaies, également en gros plans, occasionnées par la bombe atomique. Il y a quelque chose non pas d’immoral, mais d’amoral, à montrer ainsi l’amour ou l’horreur avec les mêmes gros plans."
Lutinvolant
Lutinvolant a écrit :
Un autre exemple, deux films ont évoqué des évènements similaire récemment. Miracle à Santa Anna et Indigènes. (Dans le premier les soldats noirs américains envoyés en première ligne en Europe et dans le deuxième les soldats des "colonies" envoyés également en chair à canon par la France.)
Les deux traitements sont différents. Les deux films ne sont pas sans défaut mais c'est une histoire que je connaissais peu et qui m'a interpelé.

Monsieur M a écrit :
Indigènes, est typiquement de ce genre de films qui fantasment totalement l'Histoire, à grands coups de romances bidons, de beaux sentiments et belles intentions, de manichéisme des plus bas du front, et surtout de passage sous silence d'épisodes historiques qui amèneraient à se poser des questions pour le moins épineuses pour le genre de demeurés qui les produisent : en l'occurrence un bon coup de La Ciociara ne te ferait pas de mal (même si j'imagine les mêmes fantasmes, en négatif, doivent s'y retrouver).

Alors tu vois, je suis ravi car je viens d'apprendre quelque chose. (je vais aller voir ce film dont tu parles qui me semble intéressant et oscarisé en plus...)
Je pense que les deux versions l'histoire sont valables (La France qui envoie ses troupes coloniales en chair à canon et ses même troupes qui commettent les pires crimes qu'on appelle poliment "de guerre" mais qui sont des crimes...) et absolument pas contradictoires, bien au contraires.

Tant qu'au problème de filmer "l'horreur" au cinéma, c'est complexe et les réflexions de Jean Luc Godard sont intéressantes. Je pense qu'il y a des pages et des pages de thèse, articles et autres réflexions qui existent.

A voir une superbe scène du Larry Flint avec Woody Harelson (et Hole) ou le créateur du journal "porno" Hustler demande à la critique ou se situe le "porno" entre des images de guerre horribles et des femmes nues.

Le Lutin "mais est ce que filmer Christian Clavier c'est pas filmer l'horreur ?"
Disparu le 01/7/2010

«Recette pour aller mieux. Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n’existe pas. L’amour est impossible. Rien n’est grave.»
"Tu peux toujours mettre une étiquette "modèle unique" sur un étron, ça sera toujours un étron !"
Monsieur M
Lutinvolant a écrit :
Alors tu vois, je suis ravi car je viens d'apprendre quelque chose. (je vais aller voir ce film dont tu parles qui me semble intéressant et oscarisé en plus...)
Je pense que les deux versions l'histoire sont valables (La France qui envoie ses troupes coloniales en chair à canon et ses même troupes qui commettent les pires crimes qu'on appelle poliment "de guerre" mais qui sont des crimes...) et absolument pas contradictoires, bien au contraires.

J'ai peur que La Ciociara, de ce que j'en ai vu, ne soit comme Indigènes : un bon fantasme, avec peut-être la même fonction - de la même manière que ce dernier prenait place dans un débat sur le statut des anciens combattants des colonies, vis-à-vis de l'intégration etc. J'ai notamment vu un extrait du premier où de vilains basanés à barbichette et coutelas façon yatagan attaquaient deux italiennes éplorées dans un église, non sans leur avoir rôdé autour, faisant passer leurs ombres malfaisantes sur les murs consacrés.




lui
Pendez-les tous.
Lutinvolant
Monsieur M a écrit :
J'ai peur que La Ciociara, de ce que j'en ai vu, ne soit comme Indigènes : un bon fantasme, avec peut-être la même fonction - de la même manière que ce dernier prenait place dans un débat sur le statut des anciens combattants des colonies, vis-à-vis de l'intégration etc. J'ai notamment vu un extrait du premier où de vilains basanés à barbichette et coutelas façon yatagan attaquaient deux italiennes éplorées dans un église, non sans leur avoir rôdé autour, faisant passer leurs ombres malfaisantes sur les murs consacrés.

Tu as un sens de la description, j'en suis tout ému...

On en pleurerai...

Le Lutin
Disparu le 01/7/2010

«Recette pour aller mieux. Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n’existe pas. L’amour est impossible. Rien n’est grave.»
"Tu peux toujours mettre une étiquette "modèle unique" sur un étron, ça sera toujours un étron !"
Invité
ceux qui ont vu Shutter Island:
SPOILER








vous trouvez pas que dans certaines scène Leo ressemble à Jack Nicholson, ce qui laisse présager de sa fin (cf le nid de coucous...)

??
GuitaristeX
Bon ... j'ai vu "The Road". En VO hein je précise... Superbe, Retournant et "boulversifiant"... J'suis encore choqué par quelques scènes ...
(le père apprenant à son fils comment se suicider et moultes autres choses)

Bref : super.


J'ai vu aussi Pandorum : pas mal, ça m'a fait penser à l'ambiance clostro de the descent mélangé à celle du jeu vidéo Dead Space... un bon film dans un vaisseau ou tout le monde se réveille sans savoir ce qu'il s'est passé... et ça part en sucette assez vite niveau "horreur".

Vu : Twilight 2 (haaaaaaaaaaaaaaaaaaaan j'avoue)... bah ya qu'une scène qui m'a plut, celle ou Edward se fait poutrer par un autre vampire ... le reste c'est vraiment bidon...

Disco : Ultime j'adore dubosc ...

Dark City : Alors là c'est vraiment un bon film ! un univers très bizarre, jamais de soleil (j'vais pas dire pourquoi)... l'univers me fait penser à un mélange de BD genre watchmen et celui de The Spirit... sauf qu'on est pas dans le DC comics...


The Sentinel : Kirk Douglas toujours aussi bon, Kim basinger pas mal et Jack bauer fidèle à lui même, j'ai bien aimé mais rien de plus qu'un film d'action espionnage.

La légion : Alors le truc des anges tout ça tout ça ... ==> Bidon. A jeter... au départ on sent qu'on peut avoir un super film mais au bout de 45 minutes on comprend que ça n'a aucun sens, ça part en vrille et ça finit ... pas...

A voir : Lovely Bones, Max et les Maxi monstres.
Bobba
  • Vintage Méga utilisateur
des retours sur Valhalla Rising ?
"En fait on peut se demander si le mot 'télévision' est celui qui correspond à cette circulation extraordinaire, nouvelle, libre des images et des sons que l'on peut imaginer pour l'avenir. Tout ce que vous voyez arriver par le canal de ce câble, implique une participation active de chacun. Au fond, on ne trouve pas de mot. J'attend que des professionnels de la langue trouvent un mot nouveau qui définira très bien cette possibilité extraordinaire de circulation des informations."
Jean D'Arcy, 1969
Lutinvolant
GuitaristeX a écrit :
Bon ... j'ai vu "The Road". En VO hein je précise... Superbe, Retournant et "boulversifiant"... J'suis encore choqué par quelques scènes ...

J'ai très envie de le voir... J'adore Viggo...

GuitaristeX a écrit :
Vu : Twilight 2 (haaaaaaaaaaaaaaaaaaaan j'avoue)... bah ya qu'une scène qui m'a plut, celle ou Edward se fait poutrer par un autre vampire ... le reste c'est vraiment bidon...

Avoue ! Elle t'a forcé ? Tu voulais la rende toute chose avant de l'emmener manger un excellent hamburger au "The Olde Bulldogge" à Aix en Provence (De la pub ? Quelle pub ?) pour finir par...

Gx a écrit :
Disco : Ultime j'adore dubosc ...

Moi j'ai de plus en plus de mal depuis Cinéman... Franchement Disco, un soir d'ennui avec des potes pourquoi pas mais bon...

Gx a écrit :
Dark City : Alors là c'est vraiment un bon film ! un univers très bizarre, jamais de soleil (j'vais pas dire pourquoi)... l'univers me fait penser à un mélange de BD genre watchmen et celui de The Spirit... sauf qu'on est pas dans le DC comics...

Un beau film du réalisateur du premier "The Crow". Il a beaucoup souffert de la comparaison avec Matrix quelques années plus tard. Comme dit le Gx, une ambiance plus noire que Matrix, moins jeux vidéo. (J'aime Matrix, hein...)

Gx a écrit :
The Sentinel : Kirk Douglas toujours aussi bon, Kim basinger pas mal et Jack bauer fidèle à lui même, j'ai bien aimé mais rien de plus qu'un film d'action espionnage.

Nous rappelons au aimable fan de 24h que kieffer Sutherland est un acteur réel avec plein de film à son actif... Il n'est pas toujours au téléphone avec Chloé tentant de déjouer des complots...

Gx a écrit :
La légion : Alors le truc des anges tout ça tout ça ... ==> Bidon. A jeter... au départ on sent qu'on peut avoir un super film mais au bout de 45 minutes on comprend que ça n'a aucun sens, ça part en vrille et ça finit ... pas...

T'es pas le premier à dire ça... Ca doit être bien naze...

J'ai vu Chicas de Yasmina Reza. Comédie familiale espagnolante assez rigolote et des bons dialogues bien senti. On se reconnait vite et c'est drôle et même joli. Emmenez vos copines elles vont adorer...

Le Lutin "j'ai pas dit film de filles..."
Disparu le 01/7/2010

«Recette pour aller mieux. Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n’existe pas. L’amour est impossible. Rien n’est grave.»
"Tu peux toujours mettre une étiquette "modèle unique" sur un étron, ça sera toujours un étron !"
SILK
  • Vintage Cool utilisateur
  • #5910
  • Publié par
    SILK
    le
Lutinvolant a écrit :
Gx a écrit :
La légion : Alors le truc des anges tout ça tout ça ... ==> Bidon. A jeter... au départ on sent qu'on peut avoir un super film mais au bout de 45 minutes on comprend que ça n'a aucun sens, ça part en vrille et ça finit ... pas...

T'es pas le premier à dire ça... Ca doit être bien naze...


venant d'un mec qui a dit (je cite) :

GuitaristeX a écrit :
Disco : Ultime


ça remet quand même vachement les choses en perspective…
mes ventes : accordeur, micros, vide grenier

meilleur guitariste droitier de serious joke

myspace

And I'm going down in a blaze of glory

En ce moment sur backstage...