Skelter a écrit :
A la lecture de certains commentaires postés ici il était donné à croire que ce dramatic turn of event portait bien son nom et que Dt avait produit l'album de trop.
Force est de constater, qu'à mes oreilles, il n'en est absolument rien: ce disque est
énorme!
C'est malheureux à dire mais il aura fallu le départ de Mike Portnoy pour que Dream theater se sorte du marasme artistique dans lequel il croupissait depuis 2004. Black clouds & silver linnings avait laisser entrevoir une éclaircie et bien ce nouvel opus dissipe tous les doutes:
Dream theater est de retour!
Pour commencer l'album évite les écueils des albums posts 6DOIT à savoir les "inspirations" trop marquées, les morceaux bancals, insipides ou inachevés et les branlettes de manche stériles.
Là on a un album structuré, abouti, mûri sur lequel John Petrucci a retrouvé la pleine expression de son talent avec des phrasés inspirés et lumineux.
Bon bien sûr on pourra toujours trouver que Build me up, Break me down est plus calibré pour un disque solo de Labrie qu'un album de DT mais il n'empêche que son riff groovy et rentre dedans à souhait en fait un morceau plutôt réussi.
Au final rien à jeter, c'est extrêmement cohérent, ça s'écoute tranquillement d'une traite et ça fourmille d'idées géniales, de passages magnifiques et de mélodies qui foutent les poils.
Le seul bémol concerne la production de la batterie que je trouve un peu en retrait.
+1 je suis agréablement surpris de cet album; les 3 d'avants je les aimais bien mais sans plus, celui ci je découvre des trucs tous les jours.
L'effet "nouveau départ" a bien marché