-- Ecoute du nouvel album sur Deezer --
http://www.deezer.com/fr/album/6924053
--
Le morceau instrumental (Enigma Machine) envoi le bouzin (surtout Mangini...)
Meme si je préfère la frappe et le son de Portnoy, il faut bien se rendre à l'évidence que mister mangini est monstrueux sur ce morceau (et l'album).
--
("Along for the ride" a été un single choisi plutôt maladroitement, j'ai l'impression...
Tout come "the enemy inside me". On a les deux facettes "extremes" de dream, mais la plupart des autres titres sont au croisement des deux "singles")
--
Sinon, la première impression d'ensemble est bonne.
Dans la continuité de "A dramatic turn of events" (comprendre par là, pas de révolution, c'est du DT pur jus, on peut mieux comprendre d'ailleurs le titre de l'album), mais pour le moment je lui trouve une accroche en plus.
Bref, je craignais un album un peu faisandé, ça n'a pas l'air d’être le cas. Ouf.
Après comme tous les albums de dream, faut digérer. Ca part un peu dans tous les sens...
Donc, à analyser avec le recul, après une dizaine d'écoute. Ca sera plus parlant.
Et en plus j'en suis qu'à la moitié... mais déjà j'y trouve mon compte.
-- Edit --
The Bigger Picture -> beau morceau (je me suis surpris à ne pas écouter la performance des zicos, c'est bon signe), rappelant un certain age d'or de dream. Les lignes de chant me paraissent un peu plus travaillées, que sur la plupart des titres actuels.
Behind the Veil -> Plutot étonnant ces touches à la Symphony X (le final), ça me plait. Ligne de chant plus classique / à la hetfield. Riff bien heavy trash. Partie instrumentale bien sympa (très classique DT, mais qui rappelle la "bonne" époque encore).
Surrender to reason -> morceau ternaire... pas mal, pas mal. Je sais pas trop quoi dire, ca part dans tous les sens, alors que je m'attendais à un morceau niaiseux des familles... On sent qu'ils prennent du plaisir. (à réécouter , c'est assez dense...)
Allez on démarre l'écoute d'iLlumination Theory...
-- EDit 2 --
Sur les 8premières minutes... waouh, bonne intro (4/5 premières minutes instrumentales, un peu à la manière d'un A change of season). Les poils qui se sont dressés 2/3 fois. Ligne de chant accrocheuse...
A 8mn - 11mn, passage planant aérien / rudess... mais punaise, c'est le rudess qu'on aime. Magnifique (harmonie classique/ romantique)
11mn... j'ai besoin de reprendre un peu mon souffle. C'est bon cà. Meme Labrie est énorme.
A noter que le son piano de Rudess est plus présent aussi. Ce qui n'est pas pour me déplaire.
14' le duel de solo Rudess / Petrucci. La rythmique dérrière est bien punchy. Sympa, ca rappelle les joutes à la liquid tension.
15'20 reprise mélodique,... qui annonce le final ? half time tempo, ligne de chant rappelant les fins épiques à la octavarium / 6doit -- peut etre la partie un peu moins "réussie / originale" du morceau, meme si ca reste bien ficelé, un peu rock grandiloquant à la Kansas / leftoverture --
17'30 Thème de Petrucci avec ad lib de Labrie (assez rare), solo à la octavarium très mélodique entrecoupé de quelques phrasés techniques
19'15 Silence
19'45 Piano / guit mélodique pour cloturer en douceur l'album.
Donc, gros morceau que ce Illumination Theory, il va falloir digérer.
Il y'a l'air d'avoir de vrai réussite dans certaines parties.
--
A noter qu'il n'y a aucun vrai single / morceau easy listening. Tous les titres partes un peu en vrille / prog... (contrairement au derniers ou il y'a avait toujours un morceau plus léger voir faible au niveau écriture).
Meme si "Along for the ride" ne fait pas l'unanimité, on peut pas dire que c'est un morceau "évident".