Kandide a écrit :
Blow Up a écrit :
Même si c'est ironique, tu ne penses pas si bien dire, car il y a forcément des petites retraites et des retraités de classes moyennes qui votent Fion(les riches qui peuvent se payer des cliniques de luxe et des grosses mutuelles, c'est une minorité) pour qu'il reste à un tel niveau malgré ses casseroles, et c'est le genre de mesures qui va leur pourrir directement la vie au quotidien. C'est un peu comme les gens qui n'ont pas d'argent pour se soigner aux E.U. mais qui on voté contre l'obamacare.
C'est se tirer en toute connaissance de cause une rafale dans la jambe, et pourtant ça marche, la psychologie électorale c'est vraiment un mystère.
Soit les gens sont sourds et n'entendent pas le bruit des casseroles...
Ou alors on en revient à la triste et célèbre maxime:
On a les politiques que l'on mérite...
Car rien ne nous force à voter pour des personnes non-vertueuses...
Les gens sont sourds, c'est ce que je dis, des bruits de casseroles, ça ne les émeut plus du tout.
Si il y avait un politicien vertueux ou un parti vertueux, ça se saurait, or il y en a pas. Tous ont leurs casseroles.
Or s'agissant des casseroles de Fillon, elles sont en carton, elles ne font pas de bruit, attendre janvier 2017, en pleine période d'élections, pour lui reprocher des trucs qui remontent à .... 1987, ça pose un vrai problème.
Je pense que les français, en fait, ne sont plus dupes de tout ça, on réfléchit un peu, on voit bien que c'est complètement téléphoné ce truc.
On a pas reproché à Mitterand, les sommes faramineuses pour protéger sa famille cachée à l'Elysée, la note, c'était des millions, et le sang contaminé, c'est autrement plus grave.
Je veux dire que cette histoire d'emplois fictifs qui arrivent comme par hasard en ce moment, ça se trouve qu'à la sortie, c'est ce qui fera élire Fillon, passé le buzz, ça émeut pas plus que ça les français.
Dans les Bar Pmu, on est bien plus scandalisé de voir que la gauche privatise la sécurité routière, que des privés soient chargés du respect du code de la route, il fallait le faire, la gauche l'a fait.