Actualité politique / Règles en page 1

Rappel du dernier message de la page précédente :
pfm
  • pfm
  • Special Top utilisateur
  • #22500
  • Publié par
    pfm
    le 13 Avr 2017, 00:14
Je suis quotidiennement vos discussions, et je suis très étonné que personne ne parle de Poutou... Il n'y a pas de travailleurs, sur backstage?
Seulement des "artistes" au-dessus des considérations bassement prolétariennes?

Edit, @Ben.oît: forcément, il ratisse tellement large...
Lao
  • Vintage Top utilisateur
  • #22501
  • Publié par
    Lao
    le
Compatible avec JLM à 78% Macron à 11%
Un peu court comme test.
"Seulement le danger avec la haine, c'est que quand on commence il en monte cent fois plus qu'on en aurait voulu. Je ne connais rien de plus difficile à brider que la haine. Il est plus facile de renoncer à la bouteille que de juguler la haine, et ça n'est pas peu dire." Philip Roth
Ben.oît
On est d'accord. C'est Simpliste ce test! Je reste sur mon candidat !
Es könnte auch anders sein
zôsö85 a écrit :
Skelter a écrit :

Je dis simplement que vous minorez certains aspects peu reluisants de Mélenchon en raison de la nature intrinsèque de son projet, qui à vos yeux prévaut.
En revanche les aspects peu reluisants de Marine Le Pen ne peuvent qu'être majorés à vos yeux.


Bah d'un côté, le tweet de Mélenchon sur Maduro date de son élection en 2013, avant qu'il fasse le dictateur quoi.



+1

Pour skelter au sujet de chavez et castro ,juste 3 minutes a partir de 39'40:

Citation:



Sur Robespierre pareil, juste 2 minutes a partir de 15'30 une historienne:


Après je comprends les interrogations, moi même je n'ai pas d'opinion sur la question vu les faibles connaissances que j'ai de ses sujets, mais le peu que j'ai regardé me semble montrer que ces sujets sont loin d’être noir ou blanc.

Un mix de tout ça :



bonus:


Ps: Merci pour la video piketty pisani ferry, je me matte ça
ravachol2
pfm a écrit :
Je suis quotidiennement vos discussions, et je suis très étonné que personne ne parle de Poutou... Il n'y a pas de travailleurs, sur backstage?
Seulement des "artistes" au-dessus des considérations bassement prolétariennes?

Edit, @Ben.oît: forcément, il ratisse tellement large...


Comme toi; j’hallucine ! ... Un topic de "bourgeois musiciens", en fait, qui se tirent la bourre sur les nuances absurdes de leurs poulains respectifs, et qui croient encore pouvoir aller décider de quelque chose en allant mettre leur petit bulletin dans l'urne.
Parler de Poutou ici; c'est passer, comme lui, pour un "farfelu". Comme d'essayer d'argumenter l'importance, maintenant, d'une abstention massive et de nature à réellement engendrer une profonde restructuration de ce "système merdeux" et corrompu ...

Ici: des dizaines de pages par jour pour ne rien dire ...
On est pas sorti de l'auberge !

jules_albert
ravachol2 a écrit :
pfm a écrit :
Je suis quotidiennement vos discussions, et je suis très étonné que personne ne parle de Poutou... Il n'y a pas de travailleurs, sur backstage?
Seulement des "artistes" au-dessus des considérations bassement prolétariennes?

Edit, @Ben.oît: forcément, il ratisse tellement large...


Comme toi; j’hallucine ! ... Un topic de "bourgeois musiciens", en fait, qui se tirent la bourre sur les nuances absurdes de leurs poulains respectifs, et qui croient encore pouvoir aller décider de quelque chose en allant mettre leur petit bulletin dans l'urne.
Parler de Poutou ici; c'est passer, comme lui, pour un "farfelu". Comme d'essayer d'argumenter l'importance, maintenant, d'une abstention massive et de nature à réellement engendrer une profonde restructuration de ce "système merdeux" et corrompu ...

Ici: des dizaines de pages par jour pour ne rien dire ...
On est pas sorti de l'auberge !


c'est la classe moyenne et ses angoisses polluées par la fausse conscience... il ne pourra pas y avoir de changement réel sans une prise de conscience véritable qui donne lieu à l'émergence d'un nouveau sujet révolutionnaire.

https://argelaga.wordpress.com(...)icos/

Citation:
Le capital, qui est une relation sociale initialement basée sur l’exploitation du travail, s’est approprié toutes les activités humaines, envahissant toutes les sphères : culture, science, art, vie quotidienne, loisirs, politique… Que le moindre recoin de la société soit envahi par la marchandise signifie que tous les aspects de la vie fonctionnent selon des directives marchandes ou, ce qui revient au même, que toute activité humaine est gouvernée par la logique capitaliste. Dans une société-marché ayant de telles caractéristiques, il n’y a pas de classes au sens classique du terme (mondes séparés qui s’affrontent), mais plutôt une masse plastique où la classe capitaliste – la bourgeoisie – s’est transformée en strate exécutive sans titre de propriété, tandis que son idéologie s’est universalisée. Ses valeurs dirigent toutes les conduites sans exception.

Cette forme particulière de déclassement général ne se traduit pas par une inégalité sociale diminuée, bien au contraire, elle est beaucoup plus accentuée, mais même avec l’aiguillon de la pénurie, l’inégalité est perçue de façon moins intense et donc n’entraîne pas de conflits. Le mode de vie bourgeois a inondé la société, annulant la volonté de changement radical. Les salariés ne veulent pas d’un autre style de vie, ni d’une autre société, tout au plus souhaitent-ils une meilleure position sociale avec un pouvoir d’achat accru. L’antagonisme violent se déplace dans les marges : la contradiction majeure est moins dans l’exploitation que dans l’exclusion. Les protagonistes du drame historique et social ne sont plus les exploités du marché, mais les expulsés et ceux qui refusent d’y entrer : ceux qui se situent hors du “système” en tant qu’ennemis.

La société de masse est une société uniformisée, mais fortement hiérarchisée. L’élite dirigeante n’est pas formée par une classe de propriétaires ou de rentiers, mais par une véritable classe de gestionnaires. Le pouvoir dérive donc de la fonction, non de la propriété. Le pouvoir de décision se concentre tout en haut de la hiérarchie sociale; la dépossession, sous forme d’emploi précaire et d’exclusion, se concentre dans la partie la plus basse.

Les couches intermédiaires, enfermées dans leur vie privée, ne sentent ni ne souffrent, simplement elles consentent. Cependant, quand la crise économique les atteint, elle les tire vers le bas. Alors, ces strates appelées classes moyennes par les sociologues sortent de cet immobilisme qui est la base du système des partis, contaminent les mouvements sociaux et prennent des initiatives politiques qui se concrétisent par l’apparition de nouveaux partis. L’objectif n’est évidemment pas l’émancipation du prolétariat, ni une société libre de producteurs libres, ni le socialisme. L’objectif est bien plus prosaïque puisqu’il s’agit uniquement de venir au secours de la classe moyenne, c’est-à-dire d’éviter sa prolétarisation par la voie politico-administrative.

Le concept de “citoyenneté” offre un succédané identitaire là où la communauté ouvrière a été détruite par le capital. La citoyenneté est la qualité du citoyen, un être doté du droit de vote dont les adversaires semblent n’être ni le capital, ni l’État, mais plutôt les vieux partis majoritaires et la corruption, les grands obstacles au sauvetage administratif de la classe moyenne reléguée. L’idéologie citoyenniste, à l’avant-garde du recul social, n’est pas une variante rénovée de l’ouvriérisme stalinoïde, il s’agit plutôt de la version postmoderne du radicalisme bourgeois. Elle ne se reconnaît même pas dans l’anticapitalisme, qu’elle considère périmé, mais plutôt dans le libéralisme social plus ou moins populiste. C’est ainsi parce qu’elle a pris comme le point de départ la vie dégradée des classes moyennes et ses aspirations réelles, même si elle s’appuie sur les masses en voie d’exclusion, trop désorientées pour agir de façon autonome et sur les mouvements sociaux, trop faibles pour croire possible, et encore moins désirable, une réorganisation de la société civile en marge de l’économie et de l’État. Sur ce point, le citoyennisme est le fils putatif du néostalinisme raté et de la social-démocratie bloquée. Le programme citoyenniste est un programme de parvenus, très malléable et politiquement correct jusqu’à la nausée, un programme idéal pour arrivistes frustrés et aventuriers politiques au chômage.




Gougnafier a écrit :

+1

Pour skelter au sujet de chavez et castro ,juste 3 minutes a partir de 39'40:


sur ce sujet, mélenchon est sur la même ligne que podemos ou le monde diplomatique.
rien d'original, c'est la ligne communiste orthodoxe (stalinisme, marxisme d'état).
Sans valeur marchande : https://debord-encore.blogspot(...).html

La peste citoyenne. La classe moyenne et ses angoisses : http://parolesdesjours.free.fr(...)e.pdf
ravachol2
Mélenchon: du rebadgé camouflé...
ravachol2
"Les couches intermédiaires, enfermées dans leur vie privée, ne sentent ni ne souffrent, simplement elles consentent. Cependant, quand la crise économique les atteint, elle les tire vers le bas. Alors, ces strates appelées classes moyennes par les sociologues sortent de cet immobilisme qui est la base du système des partis, contaminent les mouvements sociaux et prennent des initiatives politiques qui se concrétisent par l’apparition de nouveaux partis. L’objectif n’est évidemment pas l’émancipation du prolétariat, ni une société libre de producteurs libres, ni le socialisme. L’objectif est bien plus prosaïque puisqu’il s’agit uniquement de venir au secours de la classe moyenne, c’est-à-dire d’éviter sa prolétarisation par la voie politico-administrative."

... Sûr que quelques uns vont se reconnaître !
ravachol2
Parler de "réappropriation" et "redistribution des richesses"; c'est à coup sur se faire traiter de voleur et presque accusé de faire apologie du crime organisé !
... Quant ils sont sur le point de nous mettre sur le trône des truands mis en examens ...
ZePot
  • Vintage Total utilisateur
Piketty a écrit :

Quant à Emmanuel Macron, « le truc tout à fait étonnant, c’est que bien qu’il ait été sans doute premier responsable, après François Hollande, du désastre économique de ce quinquennat, il arrive à faire croire qu’il n’y est pour rien », a jugé l’économiste. Et d’assener : « Quelqu’un qui a planté l’économie française pendant cinq ans, ça n’augure pas de très bonnes choses pour la suite. »


http://www.lemonde.fr/election(...).html
fab38
  • Vintage Cool utilisateur
David Watts a écrit :
Plus sérieusement, ce dont j'ai peur, c'est qu'on ne puisse changer le système sans passer par le sang et les larmes.


Je suis exactement du même avis que toi, Mr Ricky (et oui, toujours trouver ce qui nous rapproche plutôt que ce qui nous divise ).

Mais je vois les choses différemment : je ne pense pas que Mélenchon change profondément le système, plutôt qu'il mette une impulsion pour l'infléchir un peu, pour créer une réflexion nouvelle, pour le tordre légèrement. Il ne faut pas se leurrer, même si (dans le cas très improbable quand même, hein) il était élu, il devrait composer avec la grande complexité du monde actuel, et avec des forces de résistance assez importantes. Mais je pense justement qu'il a l'intelligence de le savoir, et qu'il n'imagine pas une seule seconde aller au front la fleur au fusil dézinguer tout ce que le monde occidental compte d'économistes libéraux. Juste secouer un peu le bordel et infléchir la politique intérieure française sur des sujets jouables. Je le pense vraiment, ce n'est pas un va-t-en-guerre sans cervelle.
Je ne fais pas de prosélytisme, hein, je donne juste ma vision des choses.

Donc justement, j'ai la même peur que toi, mais c'est justement ça qui me fait pencher vers Mélenchon : je choisis (a priori) de voter pour quelqu'un qui propose un programme que j'estime travaillé et étayé, même si, je l'air toujours dit, il ne pourra certainement pas en appliquer les points les plus extrêmes du fait de la nature même de l'exercice du pouvoir dans un monde complexe dominé par une idéologie économique qui ne va pas nécessairement dans son sens sur tous les points.
Je préfère ça plutôt que me dire que je laisse la situation actuelle perdurer avec quelqu'un de "tiède" qui continue à creuser le même sillon que ce qui est fait depuis des décennies. Avec le vrai danger qu'à un moment une partie du peuple ait envie de changer le système par le sang et les larmes, mais sans aucun accompagnement. Le vrai, celui créé par ceux qui ont faim, pas par ceux qui ont peur de voir partir leurs capitaux à l'étranger.

C'est, en quelque sorte, un pari sur l'avenir, dans lequel je ne vois aucun danger.
Invité
pfm a écrit :
Je suis quotidiennement vos discussions, et je suis très étonné que personne ne parle de Poutou... Il n'y a pas de travailleurs, sur backstage?
Seulement des "artistes" au-dessus des considérations bassement prolétariennes?

Edit, @Ben.oît: forcément, il ratisse tellement large...


Il est sympathique Poutou .... quand j'entends qu'il veut interdire les licenciements...

Je me dis : soit dans un an la moitié des entreprises ont quitté la France et les autres ont coulé... ou alors faut tout nationaliser... bonjour le cauchemar quand on voit ce que ça a toujours donné ...

C'est le genre d'idée qui présuppose que les hommes sont raisonnables et de bonne volonté ... j'observe le contraire 3000 fois par jour
Invité
Jean-Luc Mélenchon (56 %)
Marine Le Pen (44 %)
Benoît Hamon (39 %)
Nicolas Dupont-Aignan (39 %)
Nathalie Arthaud (33 %)
Philippe Poutou (33 %)
Jean Lassalle (33 %)
Jacques Cheminade (28 %)
Emmanuel Macron (22 %)
François Fillon (17 %)
François Asselineau (17 %)
Aucun (0 %)

Putain mais je me situe ou moi ? A l’extrême centre ?
El Phaco
Lao a écrit :
Compatible avec JLM à 78% Macron à 11%
Un peu court comme test.


Mêmes résultats.
"Information is not knowledge. Knowledge is not wisdom. Wisdom is not truth. Truth is not beauty. Beauty is not love. Love is not music. Music is the best..."
Frank Zappa

Tout ce que rêvez de savoir sur la Phacocaster Lionel Rouvier : https://www.guitariste.com/for(...)10641

Vds Preampli 3 canaux Cicognani Triple Decker - 350€ : https://www.guitariste.com/for(...).html

En ce moment sur backstage...