El Phaco a écrit :
PP a écrit :
Il se rêvait en chef, il n'a pas été élu... On s'adapte.
Il a à cœur de servir la France dans un contexte moins favorable que s'il avait gagné.
Je leur trouve bien du courage à ces Le Maire, Hulot, Philippe, Darmanin, et autres ministres issus de la société civile de sensibilités variées.
Du courage ??? Passons sur le cas Hulot, mais Le Maire, Darnanin sont vraiment devenus l'archétype du politicard prêt à toutes les compromissions pour obtenir sa place au soleil. Les mots qu'ils ont eu envers Macron et son programme ont été d'une dureté incroyable, et les voilà à son service dans son gouvernement. S'ils avaient ne serait-ce qu'une ombre de décence, de conscience et de courage politiques, ils ne seraient pas là.
Quelle place au soleil ? Ils savent que tous les médiocres vont leur déverser des flots d'une interminable bile sentencieuse sur la gueule, et ils y vont quand même parce qu'ils croient, à tort ou à raison, pouvoir apporter leur contribution à ce qui doit être fait.
J'appelle ça ne pas se planquer derrière de pitoyables histoires de clans, de familles politiques, de pseudo-convictions (dont on a constaté dans tous les camps la versatilité), donc du courage.
Blow Up a écrit :
Biosmog a écrit :
PP a écrit :
... se laisser à ce point impressionner par son
verbe verbeux et son lyrisme épate-nigaud.
Dans un vocabulaire qui sera sans doute un peu mieux maîtrisé, ça s'appelle un bel auto-goal.
Il y a des gens brillants, je ne sais pas à quoi ça tient.
C'est inquiétant pour la prochaine réforme de l'éducation, les profs de français macronistes qui tirent la la langue vers le bas (contrairement à l'éloquence verbeuse et au vocabulaire disert de Taubira)
La phrase qui ne veut rien dire... Pas étonnant quand on adule Taubira...
Et l'autre zinzin qui relève tous mes posts comme un clébard... Dans un vocabulaire vraiment maîtrisé donc, ça s'appelle un isolexisme.
Enfin merci pour vos précieux avis, Messieurs, ne m'en voulez pas si je n'y prête pas la même attention qu'aux articles de presse qu' on peut trouver dans
Le Monde,
Le Figaro, Livres-Hebdo, La Provence, Le Soir même, ou
Vogue, ou
Le Parisien, ou
Technikart... de critiques, d'auteurs, d'académiciens parfois, bref de professionnels du livre, qui prennent à l'occasion le temps d'écrire un peu de bien (ou de mal...) du style si médiocre de mes modestes publications...