quantat a écrit :
GuitaristeX a écrit :
quantat a écrit :
Déjà il va pas nous faire sortir de l'Europe ...
Ensuite il va contribuer à la ruine du PS et - j'espère- de LR ...
Et avec un peu de bol il va pouvoir libérer un peu le boulot que les cégétistes ont fossilisé
Rien que ça, ça me va ... ...
Et tous les pauvres et gens abandonnés qui ne pourront pas suivre l'autobus en marche ?
Qui ne souhaitent pas devenir entrepreneurs ? Et qui veulent que leur droits sociaux soient préservés ?
Ca veut dire quoi LIBÉRER le travail ?
Libérer le travail c'est donner la possibilité à quelqu'un d'embaucher quand il en a besoin sans prendre ses biens personnels en otage... au cas où son employé serait un bel enfoiré ... et donc donner les moyens aux individus de trouver du taf et d'en changer quand ça leur va pas... ou d'en créer un s'ils le souhaitent...
Je ne doute pas un seul instant que tu n'adhères pas le moins du monde à cette conception ...
Et on ne se mettra jamais d'accord là dessus
Pour ce qui est de supprimer la pauvreté et l'exclusion, je n'y crois pas... et il est nécessaire dans une certaine mesure de chercher à pallier les effets de l'exclusion - ... mais pas au prix du sacrifice de la liberté de ceux qui font avancer l'autobus
C'est faux, je le redis je vie et j'ai un boulot dans un pays qui a un code du travail allégé, mais la mentalité, la culture, et le nombre de syndicats ou de gens syndiqués n'a rien à voir avec la France. Comme je l'explique à chaque fois, votre rêve du travail libre et du plein emploi ne marchera JAMAIS en France car il n'est pas dans notre culture de libérer le travail et d'encadrer hiérarchiquement à plat mais à l'horizontal; La Vième république est l'exemple même de ce désir conservateur du pouvoir aux gens hiérarchisés.
Ce processus de liberté de faire et d'entreprendre et de chercher ou innover est propre aux pays nordiques (sauf certains) car c'est ancré dans leur manière de vivre.
Donc non, Macron ne libèrera pas le travail. Il va donner les moyens aux patrons de s'en mettre plus dans les poches sur le dos des gens malheureux qui vont devoir suivre le bus d'en marche sous peine d'être exclu du système.