De ce comportement individuel, vous tirez des conclusions plus générales...
Ça montre que quand on est conseiller d’Emmanuel Macron, on peut tabasser quelqu’un et être mis à pied quinze jours seulement.
Est-ce que la sanction aurait été aussi légère si ça n’avait pas été un proche du président ?
On est sur un cas de violence aggravée, il faut des sanctions professionnelles plus lourdes et des sanctions pénales.
Dans ce climat de violence policière et étatique, pour lequel la France a été condamnée plusieurs fois ces dernières semaines par la Cour européenne des droits de l’homme, cet événement vient rappeler la pleine responsabilité du chef de l’Etat.
De plus, Alexandre Benalla est l’adjoint de Patrick Strzoda, directeur de cabinet du président, ancien préfet de Bretagne qui a couvert l’usage de flash-ball qui a entraîné la perte d’un œil d’un manifestant contre la loi travail en 2016, ce qui lui a valu le surnom de Monsieur Flash-ball.
Cela démontre bien l’orientation violente qu’a voulu donner Emmanuel Macron à son quinquennat. Cette violence institutionnalisée a déjà mené à la mort de jeunes dans les quartiers populaires.