G.Pernoud a écrit :
Doc Loco a écrit :
G.Pernoud a écrit :
Doc Loco a écrit :
lico a écrit :
Pour être dans le même cas que Fillon, il faudrait que les travaux n’aient pas été faits.
On ne parle pas des faits, on parle du système de défense
.
Donc cette comparaison n'a aucune valeur.
Au contraire, elle est très révélatrice des ... valeurs justement.
Redstein a écrit :
Tout à fait. Ce qui laisse rêveur, aussi, c'est de constater à quel point il est devenu de bon ton de haïr la gauche.
|
Mais cette gauche caviar, je l'ai toujours détestée! Elle est le pire ennemi de "la gauche" justement! Elle est sa négation en fait. Que certains s'obstinent à ne pas vouloir le voir par pur esprit partisan, c'est affligeant.
Comment te prendre au sérieux sur ce sujet quand on sait que tu soutiens Macron et sa politique ?
Au moment de l'élection présidentielle, j'ai effectivement exprimé l'opinion que Macron me paraissait être le moins mauvais choix des bras cassés en lice (franchement ... Hamon?
). Tout en étant lucide sur le mirage révolu de l'homme miracle dans le monde actuel (enfin, encore moins qu'avant - je n'ai jamais cru à l'homme providentiel et du coup, le système présidentiel ...) et surtout au peu de latitude ou marge de manoeuvre que peut encore avoir un homme politique dans le monde (économique) contemporain - et ça s'est évidemment vérifié.
A vrai dire, aucun homme politique ne trouve grâce à mes yeux actuellement, que ce soit dans le système français ou belge (et c en'est pas mieux ailleurs).
Mais ce que je supporte encore un peu moins que les autres, ce sont les TARTUFFES. Les beaux parleurs à la gueule enfarinée qui viennent t'expliquer comment refaire le monde tout en profitant à titre personnel des moindres avantages sonnants et trébuchants que leur offre cette société qu'ils haïssent tant.
Ces Tartuffes que vous encensez pourtant à longueur de pages. Ca, ça me dépasse.
Quant à ma petite personne, j'ai la faiblesse de penser que la "gauche" (en tout cas son aspect social), je l'exerce à longueur de journée sur le terrain plutôt que de la répéter en boucle dans des discours exclusivement théoriques.
A moins bien sûr que les soins de santé de qualité de première ligne accessibles à tout un chacun sans débourser un euro, l'autogestion et la non-hiérarchie soient subitement devenus des valeurs de droite?