DJayNot a écrit :
Il est pour moi évident qu'en microcosme le "communisme consenti" ainsi que tu le nomme, est viable. Et ses exemples en sont une preuve. Je reviens à la 2ème république espagnole où, sur un plan local, la gestion des latifundias par ceux qui les exploitait marchait mieux que quand c'était un gros propriétaire terrien.
1-Les "grands propriétaires" étaient volontaires aussi?
2-En Espagne ils y avaient très majoritairement des anarchistes,et très peu de communistes marxistes.
3-Ce fut peut-être efficace pendant cette courte période, à voir, c'est possible, en général la collectivisation des terres c'est pas ce qui réussit le mieux.
DJayNot a écrit :
- Ces régies, incapables de faire face à la relise en état de leurs réseaux, sont alors bien contentes de vendre à une entreprise d'état.
Tiens ce qui me rappelle une chose, y a pas que le propriétaire qui peut se faire léser dans une nationalisation.
Comme l’État n'a pas d'argent, c'est celui du contribuable qui est utilisé, du coup bien souvent on lui prend son argent pour l'utiliser dans des opérations foireuses. (Un exemple radical, la nationalisation d'AIG, le contribuable américain doit être bien content que son argent ait servi à sauver les fesses des plus grosses banques mondiales)
Grâce au miracle de la coercition étatique, la nationalisation peut être une opération commerciale lose-lose.
DJayNot a écrit :
EDF, pionnier en pas mal de domaines, ne perd pas d'argent.
Je suis sur que tu trouveras sur ce site des anti-nucléaires qui te parleront du vrai cout d'EDF.
DJayNot a écrit :
Bien évidemment, seule une partie du capital est ouverte aux agents, mais l'actionnaire majoritaire restera toujours l'état.
Oui c'est pas vraiment une privatisation.
DJayNot a écrit :
j'ai l'impression de me faire gravement léser sur ce coup
Léser de quoi? Tu n'avais pas de titre de propriété d'EDF avant, tu n'en a pas maintenant.