mylespaul a écrit :
Biosmog a écrit :
mylespaul a écrit :
Biosmog a écrit :
Rastacouair a écrit :
Y'a qu'un candidat ? Non donc non.
Ceci dit je te rejoins sur ce déchet de Mitterrand.
J'adore les convergences & divergence. Mais contrairement à ton pote, toi tu soutiens que
c'est Mitterrand qui a comploté tout seul comme un grand, pour faire monter le Front national dans les années 80 et dynamiter la droite
C'est ceux qui l'on vécut de l’intérieur qui en parle le mieux
le rapport avec la choucroute?
C'est le reveil communiste qui en parle le mieux
http://www.reveilcommuniste.fr(...).html
1982 : lancement du FN par François Mitterrand
[Sur les conseils de Michel Charasse, François Mitterrand signe, le 22 juin, une réponse écrite à Jean-Marie Le Pen: « Il est regrettable que le congrès d'un parti soit ignoré par Radio-Télévision. [...] Elle ne saurait méconnaître l'obligation de pluralisme qui lui incombe [...]. L'incident que vous signalez ne devrait donc plus se reproduire. Mais d'ores déjà, je demande à Monsieur le Ministre de la Communication d'appeler l'attention des responsables des sociétés Radio-Télévision sur le manquement dont vous m'avez saisi. »]
"Le Front National a ainsi été à l'origine (1982 et années suivantes), pour François Mitterrand et le Parti Socialiste, un moyen de préserver une hégémonie électorale que menaçait leur propre politique de « rigueur »."
et ensuite :
"SOS Racisme… des potes qui nous voulaient du bien"
http://indigenes-republique.fr(...)iari/
"On a parfaitement raison
de condamner de ce point de vue la politique du PS mais il est tout aussi important de saisir pourquoi, malgré leur bonne volonté,
de nombreux militants antiracistes ont pu jouer le jeu d’une entreprise d’exclusion/inclusion."
"Au principe de SOS, il y a en effet l’exclusion des « Beurs » du champ politique ou leur implication dans des enjeux qui leur sont extérieurs. SOS n’existe que comme cadre de mobilisation et de pression au sein du jeu des forces politiques blanches en instrumentalisant les problématiques de l’immigration et du racisme. Les « beurs » sont appelés à y trouver leur place à la condition de s’insérer dans les enjeux du champ politique blanc et de ne pas en bousculer les règles. SOS n’a pas « récupéré » le mouvement pour l’égalité au sens où elle s’est contentée d’en prendre la direction ; en exploitant ses ambivalences, elle l’a projeté dans le plan politique blanc. Ce faisant, elle a retourné le mouvement contre lui-même."