Woodie a écrit :
C'est bien écrit, plein de bons trucs, tout ça, y a quand même un point qui me titille un peu dans l'histoire.
Me trompe-je ou n'est pas pris en compte le fait qu'il doit aussi apprendre à s'accepter lui-même (avec ses qualités et ses défauts) et ce, à travers son propre regard et non à travers le regard des autres ?
Quels sont ses points "positifs" ? S'il les connait mieux, il peut les mettre en avant.
Quels sont ses points "négatifs" ? S'il les connait mieux, il peut les corriger ou les faire évoluer ou les garder parce qu'après tout, il les aime peut-être aussi.
Se regarder dans le miroir et faire un pti bilan perso... Pourquoi on en est là ? Qu'est-ce qui nous a servi ? Desservi ? Que faire évoluer ou non (parce que ça reste un choix) ?
Ce n'est pas l'autre qui vit avec nous mais nous-même.
Pour aller vers les autres, il me semble logique (ça n'engage que moi, évidemment) de savoir où on l'en est soi-même, on a une meilleure assise sur soi et on sait se situer sur la ligne "je garde"--------------------"je fais évoluer" (si tenté qu'on veuille se situer sur cette ligne, c'est encore un choix).
Si je parle de "choix" c'est parce qu'à vous lire, j'ai la sensation, à tort ou à raison, qu'il est obligatoire de "faire des choses" parce que le "regard des autres" vous pousse en ce sens.
Après, j'dis ça hein...
Yes, mais pourquoi tu dit "c'est un choix" ?
Non c'est pas un choix, c'est la base.
Après on choisi d'être bien dans ses baskets ou non mais, on ne choisi pas ce qu'il faut faire pour, c'est toujours plus ou moins les mêmes grandes lignes (se connaitre, ne pas appréhender le regard d'autrui, etc...)
Citation:
Si je parle de "choix" c'est parce qu'à vous lire, j'ai la sensation, à tort ou à raison, qu'il est obligatoire de "faire des choses" parce que le "regard des autres" vous pousse en ce sens.
Tu as dû mal lire, parce c'est presque l'inverse justement.
---> Se bouger le cul pour avancer sans se soucier des autres.
Après ça, tout le monde fait des choses PAR le regard des autres (les sportif de haut niveau, même nous les zikos...). C'est peut-être + masculin, cette tendance à competitionner tout ce qu'il entreprends, mais en tout cas ce n'est pas un mal.
Quand un sportif se dépasse pour sauter plus haut que le russe on trouve ça normal, mais quand un gratteux se dépasse pour jouer mieux que son idole on trouve ça horrible. Moi je trouve ça sain et plutôt que de la compétition, j'appelle ça de la motivation.
En drague/relationnel c'est pareil. On s'habille classe/chic/babacool/skateur/métalleux/rockeur-rebel pourquoi ? Pour plaire ou pour SE plaire ?
Avant tout pour se confronter au regard des autres et se dire "c'est cool je suis bien sappé" et ainsi s'affirmer socialement.
Parce qu'avant tout on ne vit pas tout seul, y'a des autres gens autour. Le tout est d'apprendre à s'affirmer à eux, plutôt que "s'infirmer" en se disant que quoiqu'on fasse on ne vaut pas le coup face à eux.