Biosmog a écrit :
PP a écrit :
bof, pas plus qu'imaginer un copinage entre le FN et le KKK...
et puis je n'ai pas écrit "la gauche en général", j'ai parlé d' "
une gauche médiatique moraliste"... elle existe (ou j'ai rêvé ?) dans une certaine presse, que je ne mets pas à la poubelle d'ailleurs, mais bon, même en poussant le raisonnement comme tu dis, puisqu'ils ne peuvent plus prétexter l'ignorance, ils se (et les) défendent en arguant du talent de ces jeunes gens (comme si le talent excusait les délits), alors sans parler de complaisance volontaire, je trouve ça pour le moins inconséquent pour des journalistes si prompts à dénoncer les égarements politiques du bord opposé.
Oui, je suis beaucoup plus d'accord avec ta dernière formulation.
Il y a de la bêtise, certes, mais impossible selon moi de penser que des professionnels de cet acabit puissent fermer les yeux sur ce genre de chose, de façon «lucide», ce que sous entend pour moi la notion de complicité, complaisance, etc. Ils ne sont pas suicidaires quand même.
Le problème surtout, en focalisant sur le lien avec une soi-disant gauche-islamophile-bobo, c'est qu'on rate le plus important. Parce que même si tout ça c'était vrai, et même pire (complot, invasion, goulag) ce qui est quand même effrayant, c'est de voir ce que cet espace qu'est le net peut véhiculer comme connerie, cette absence de cadre, ce pouvoir de propagande abjecte, nocive, et la puissance avec laquelle il le fait.
Pour dire les choses différemment, et élargir un peu, j'ai plus peur de la désinformation faite par Trump (qui commence avec l'inversion zemourienne classique «bouh les media sont contre moi, je suis un antisysteme qu'on oblige au silence et je ne passe sur aucune télé, radio, journaux) que de sa politique concrète.
ben oui mais regarde l'article de L'´Express (capture d'écran jointe), ça va au-delà, me semble-t-il, de l'auto-aveuglement.
à ne pas critiquer, ou pas assez, et promouvoir derrière, y a une sorte d'encouragement implicite (cf. l'un des tweets du rédac-chef), en tout cas ça peut être perçu comme tel par ces jeunes tellement habitués aux outrances qu'elles leur semblent bénignes.