Les faits d'actualité.

Rappel du dernier message de la page précédente :
Invité
Raphc a écrit :
fabh a écrit :
fitipaldixxx a écrit :
Ce drame n'a rien d'extraordinaire aux usa, c'est juste un fait divers comme ils en ont bien l'habitude.


Ce qu'il ne faut pas entendre...
Ce "fait divers", comme tu le dis, fait la une de toutes les chaines d'infos régionales ET nationales, de tous les journaux, de tous les sites internet d'information, les réseaux sociaux etc. etc.
Tout le monde en parle.
Ce n'est ABSOLUMENT PAS "juste un fait divers comme ils en ont bien l'habitude", c'était un massacre et un véritable drame, et les américains en sont parfaitement conscients.
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Ils ne sont conscients mais n'en on clairement pas grand chose à branler, donc oui, ça fini par être un fait divers. Enfin quelque chose que les américains ont décidé d'accepter, un cout de la liberté sens large (tu peux être un gros porc fasciste armé jusqu'au dents).
Il y a ce genre de tueries tous les ans aux US ou presque.
Donc ce qui nous perturbe c'est que oui, ils en sont conscients, et qu'il ne font rien contre.


Comme tu le dis : je pense que les américains (si ça a du sens de parler d'un ensemble qui n'a rien d'homogène, sauf dans nos fantasmes) ont une conception différente de la liberté.

Si je suis contre la liberté d'acheter des armes en France, je sais aussi qu'il n'existe aucune définition scientifique de la liberté... et comme j'adhère au principe de l'autodétermination des peuples ... ben : ils font ce qu'ils ont choisi et j'ai rien à dire là dessus ... si nous avions un système idéal , peut-être que nous pourrions dire quelque chose ... mais c'est pas le cas et chaque système possède ses propres limites
Invité
manulonch a écrit :
fitipaldixxx a écrit :
on enferme des millions d'immigrés dans des camps


Oui mais " Arbeit macht frei "




C'est de Hegel, non ?
Kandide
Si la méditation était enseignée à tous les enfants âgés de 8 ans sur la Terre, nous ferions disparaître la violence du monde, en une génération.
Dalai Lama
papiblues
L'impermanence

La mort est une rupture, avons-nous dit. Rupture qui nous renvoie immédiatement au terme antinomique "continuité". La mort est d'autant plus ressentie comme une rupture tragique, cruelle et inique que nous avons l'espoir ou le sentiment de la continuité, de la prolongation de la vie, bref de la permanence. Pourtant, à bien y regarder, la "permanence" n'est guère une caractéristique de l'existence : elle n'est qu'une impression trompeuse liée à une tentative toujours renouvelée d'éviter la souffrance du changement.

C'est précisément le changement qui est omniprésent, tant en nous que dans tout ce qui nous entoure : notre corps change chaque jour, nos sentiments et nos humeurs varient à chaque instant tandis qu'à l'extérieur les saisons passent, le temps change, les enfants grandissent, les adultes vieillissent, les uns naissent tandis que d'autres meurent. La vie est un foisonnement d'événements transitoires, un bouillonnement d'impermanence. Et même ce qui nous semble le plus stable, la pierre, la montagne, la terre, le soleil, tout ce qui compose l'univers, de l'infiniment petit à l'infiniment grand, tout est sujet au changement et à l'impermanence.

Parmi les trois types de souffrance, identifiés par le Bouddha dans son enseignement des Quatre Nobles Vérités, figure la souffrance du changement. Or il y a précisément souffrance parce qu'il y a refus, négation de l'évidence de l'impermanence. Tout se passe comme si nous ne voulions pas voir ce fait de l'existence, et s'il nous angoisse tant, n'est-ce pas parce qu'il remet en cause ce que nous croyons être le fondement de notre vie, nos buts immédiats et matériels, mais aussi notre sécurité, notre bonheur, notre pouvoir et notre désir d'éternité.

Tout être humain recherche au fond de lui-même le bonheur, c'est indéniable. La question est : s'y prend-il comme il faut ? La réponse du bouddhisme est non. Ce n'est pas en refusant la réalité ni en se lançant éperdument dans la conquête du monde matériel que l'homme échappera à la brièveté de sa destinée. Cette attitude orgueilleuse est au contraire génératrice de davantage de souffrance que de bonheur : ce désir immédiat de sécurité et de permanence n'est que le reflet d'un souci égotique de bonheur personnel et, paradoxalement, il est le fruit d'une vue matérialiste à très court terme. Dans celle-ci, ni le bonheur d'autrui ni le souci d'un avenir spirituel ne semblent présents. Pour le bouddhisme, c'est l'ignorance fondamentale de notre vraie nature qui est à l'origine de cette vision illusoire génératrice de tourments sans fin.

Pour vaincre cette ignorance, l'acceptation de l'impermanence est une première étape.
Kandide
papiblues a écrit :
Il a fumé la moquette ?


C'est possible !
Skelter
  • Vintage Total utilisateur
quantat a écrit :
manulonch a écrit :
fitipaldixxx a écrit :
on enferme des millions d'immigrés dans des camps


Oui mais " Arbeit macht frei "




C'est de Hegel, non ?


Non Riberi
"Sans une faciale de temps en temps, peut-on réellement parler d'amour?", Ben.oît

#Free the nipple!
#FreeMissDaisy
Zorzi
  • Vintage Top utilisateur
C'est effondrant…
Invité
  • Special Supra utilisateur
Comme souvent, le contenu de l'article et le titre ne sont pas tout à fait raccord: apparemment il va être aussi plus facile pour un état d'interdire les cultures OGM.
Si je comprends bien.

Citation:
Jusqu’à présent, la Commission autorisait les OGM après avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), mais se retrouvait systématiquement confrontée à l’hostilité des Etats anti-OGM lors des conseils européens et ne parvenait pas à obtenir de majorité qualifiée lors des votes. De leur côté, les Etats « anti-OGM » (ils sont 19, dont la France, à s’opposer à ces cultures) ne pouvaient interdire les cultures transgéniques qu’en prenant sur leur territoire des clauses de sauvegarde ou des mesures d’urgence pour des motifs environnementaux et sanitaires. Une procédure très fragile juridiquement.
Désormais, les capitales pourront évoquer également des motifs de politique agricole, d’aménagement du territoire ou des conséquences socio-économiques. Dans le détail, les Etats qui souhaitent bannir des OGM devront négocier avec les semenciers, sous la houlette de la Commission, pour leur demander d’être retirés du périmètre de culture proposé par les entreprises. Si la firme refuse, l’Etat membre pourra néanmoins interdire de manière unilatérale l’OGM. Ce qui devrait, en toute logique, empêcher les firmes des biotechnologies (Monsanto, etc.) de contester leurs décisions devant la Cour de justice de l’Union européenne.
skynet
  • Vintage Ultra utilisateur
    ModérateurModérateur
Oui, enfin tu achèteras des tomates en grande surface, il sera assez difficile de tout savoir sur leur culture.

En ce moment sur backstage...