GuitaristeX a écrit :
C'est comme les séries... je ne regarde aucune série Française lutin marchant...
Même réflexion même si il est plus facile d'identifier l'origine d'une série dans la façon d'aborder le sujet.
GuitaristeX a écrit :
Effectivement, mais tu seras d'accord avec moi que nous reconnaissons tous quand un film est français, Américain, anglais, ou autre ?
Enfin j'ai vu des films américains ou français chiant comme des films Ouzbeck !
Je déconne j'ai rien contre les Ouzbeks !
GuitaristeX a écrit :
Il y a des manières de filmer, des acteurs particuliers correspondant à des meteur en scène etc etc ... Tout cela fait qu'au final il y a une ligne directrice commune suivant "l'école".
Oui mais il y plusieurs écoles dans un même pays quand le cinéma est multiple.
Se dire d'un film bavard avec des travelos : "c'est du cinéma espagnol" ce serait nier tout le potentiel des cinéastes espagnols à faire peur d
ans leur style comme Rec ou autre.
Oui il y a des courants dominants selon les époques. Et oui les comédies françaises ont parfois des traits communs. Mais entre
Ma femme s'appelle Maurice et
La chèvre quels points communs ?
C'est trop réducteur !
atomic a écrit :
Je prends toujours l'exemple des deux flics qui parlent dans un bureau.
Dans un film Français : Ils sortent du véhicule, ils marchent dans le couloir en saluant les collègues, ils entrent dans le bureau, enlèvent leurs manteaux et se mettent à parler.
Dans un film Américain, si on veut voir deux flics parler dans un bureau, on montre directement deux flics qui parlent dans un bureau
Et ça vaut pour le cinéma Asiatique qui est plus du genre à montrer le bureau vide avec tous les bruits ambiant inhérent à la bureaucratie 10 secondes avant que les deux flics n'entrent dans le bureau.
Et ça, c'est sans parler des couleurs qui sont vraiment fades, je trouve, dans le cinéma Français...
Exemple extrêmement bon ! Mais... Et je dis bien mais, Olivier Marchal en matière de polar (je parle ciné) fait des polars français qui ne sont pas Maigret mais pas
Seven non plus.
Tout se mélange, les chinois s'inspirent de Melville, les américains s'inspirent d'Honk Kong, les français s'inspirent des polars Américains et Tarantino fait recycle le tout...
C'est compliqué le cinéma !
Pour les couleurs fadasses, c'est vrai que la forme est parfois négligé dans le cinéma. Mais des personnes comme Jeunet, Dupontel, Noé font avancer le truc.
Le Lutin