Glinglo a écrit :
quantat a écrit :
Tu manques de patience : tout le film n'est qu'une préparation de ce moment ... comme un très long préliminaire amoureux.. Je soupçonne "les huits salopards" de réclamer une semblable patience.. je verrai ça ...
C'est même une constante chez Tarantino, après de longues minutes de masturbation intellectuelle les scènes d'actions sonnent salvatrices. Et faussement géniales parce qu'il recycle énormément d'idées puisées d'ailleurs. C'est sa patte à lui.
Moi je pense qu'on attend beaucoup de Tarantino, parfois trop, alors qu'il n'en a pas l'ambition. Il aime juste faire du ciné, se faire plaisir, et rendre hommage au 43 milliards de films (incluant navets et séries B) qu'il a vu. Quand je vais voir un film de Tarantino, je me dis :
- soit qu'il faut avoir vu les mêmes films que lui pour tout apprécier "à sa valeur" (ce qui n'est pas mon cas),
- soit y aller en se disant qu'on peut passer un moment pépère mais qu'on va pas non plus voir le film qui va révolutionner tout le cinéma contemporain.
Pas encore vu les 8 sals. mais je gage que le début est rempli de dialogues croustillants et de réflexions logico-débiles comme il les aime (cf le monologue de Bill sur Superman à la toute fin de Kill Bill), et/ou qu'il prend le soin de poser une ambiance bien lourde et pesante (comme le début de Inglorious Basterds). My two cts.
Tout être humain peut se développer et même se transformer au cours de sa vie. Il en a le désir et les possibilités.
Gisèle de Failly
#KandideMonModèle