Tous les films que vous aimez - Au cinéma et à la maison.

Rappel du dernier message de la page précédente :
bjeje
  • Vintage Top utilisateur
stege106 a écrit :


Sans aller jusque là, j'ai testé mon 1er bluray 4K HDR (Les Derniers Jedi) sur mon home-cinéma (écran de 163 cm) et je dois dire que j'ai été bluffé par la qualité de l'image...
De retour !
stege106
je pense passer prochainement du 105cm vers un 125/140cm...

sur un 163cm, ça donne quoi les dvd ?
bjeje
  • Vintage Top utilisateur
Je n'ai plus de DVD, je prends tout en bluray...
De retour !
PP
  • Custom Top utilisateur
  • #13880
  • Publié par
    PP
    le
Vu Premier Contact, j’ai bien aimé, ils auraient pu aller plus loin, mais cette brièveté aussi et ce récit en non-dits font aussi peut-être la beauté du film.
Raphc
  • Custom Supra utilisateur
Adam Bopel a écrit :
Le Corbusier a écrit :





"- Qu'est-ce que tu vas faire maintenant Alexandre ?
- Rien"
bjeje
  • Vintage Top utilisateur
Noiret avait une classe folle !
De retour !
coyote
  • Vintage Ultra utilisateur
    Cet utilisateur est un musicien enseignant professionnel
bjeje a écrit :
Noiret avait une classe folle !


Rocheford, Marielle ! Toute une école !
"Have you ever been to Electric Ladyland"

"Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire."

De la pub pour les copains =>
http://www.empty-spaces.fr/
stege106
bof, Noiret pas mon préféré...mais très belle voix, comme Rochefort que je trouve bien meilleur acteur.
jules_albert

tim adler, la mafia à hollywood

sur le phénomène de la mafia dans le monde du showbiz, voici ce qu'en disait guy debord il y a tout juste trente ans dans ses commentaires sur la société du spectacle :

XXIV La Mafia n’était qu’un archaïsme transplanté, quand elle commençait à se manifester au début du siècle aux États-Unis, avec l’immigration de travailleurs siciliens ; comme au même instant apparaissaient sur la côte ouest des guerres de gangs entre les sociétés secrètes chinoises. Fondée sur l’obscurantisme et la misère, la Mafia ne pouvait alors même pas s’implanter dans l’Italie du Nord. Elle semblait condamnée à s’effacer partout devant l’État moderne. C’était une forme de crime organisé qui ne pouvait prospérer que sur la « protection » de minorités attardées, en dehors du monde des villes, là où ne pouvait pas pénétrer le contrôle d’une police rationnelle et des lois de la bourgeoisie. La tactique défensive de la Mafia ne pouvait jamais être que la suppression des témoignages, pour neutraliser la police et la justice, et faire régner dans sa sphère d’activité le secret qui lui est nécessaire. Elle a par la suite trouvé un champ nouveau dans le nouvel obscurantisme de la société du spectaculaire diffus, puis intégré : avec la victoire totale du secret, la démission générale des citoyens, la perte complète de la logique, et les progrès de la vénalité et de la lâcheté universelles, toutes les conditions favorables furent réunies pour qu’elle devînt une puissance moderne, et offensive.

La Prohibition américaine — grand exemple des prétentions des États du siècle au contrôle autoritaire de tout, et des résultats qui en découlent — a laissé au crime organisé, pendant plus d’une décennie, la gestion du commerce de l’alcool. La Mafia, à partir de là enrichie et exercée, s’est liée à la politique électorale, aux affaires, au développement du marché des tueurs professionnels, à certains détails de la politique internationale. Ainsi, elle fut favorisée par le gouvernement de Washington pendant la Deuxième Guerre mondiale, pour aider à l’invasion de la Sicile. L’alcool redevenu légal a été remplacé par les stupéfiants, qui ont alors constitué la marchandise-vedette des consommations illégales. Puis elle a pris une importance considérable dans l’immobilier, les banques, la grande politique et les grandes affaires de l’État, puis les industries du spectacle : télévision, cinéma, édition. C’est aussi vrai déjà, aux États-Unis en tout cas, pour l’industrie même du disque, comme partout où la publicité d’un produit dépend d’un nombre assez concentré de gens. On peut donc facilement faire pression sur eux, en les achetant ou en les intimidant, puisque l’on dispose évidemment de bien assez de capitaux, ou d’hommes de main qui ne peuvent être reconnus ni punis. En corrompant les disc-jockeys, on décide donc de ce qui devra être le succès, parmi des marchandises si également misérables.

C’est sans doute en Italie que la Mafia, au retour de ses expériences et conquêtes américaines, a acquis la plus grande force : depuis l’époque de son compromis historique avec le gouvernement parallèle, elle s’est trouvée en situation de faire tuer des juges d’instruction ou des chefs de police : pratique qu’elle avait pu inaugurer dans sa participation aux montages du « terrorisme » politique. Dans des conditions relativement indépendantes, l’évolution similaire de l’équivalent japonais de la Mafia prouve bien l’unité de l’époque.

On se trompe chaque fois que l’on veut expliquer quelque chose en opposant la Mafia à l’État : ils ne sont jamais en rivalité. La théorie vérifie avec facilité ce que toutes les rumeurs de la vie pratique avaient trop facilement montré. La Mafia n’est pas étrangère dans ce monde ; elle y est parfaitement chez elle. Au moment du spectaculaire intégré, elle règne en fait comme le modèle de toutes les entreprises commerciales avancées.

texte intégral : http://1libertaire.free.fr/Deb(...).html
Sans valeur marchande : https://debord-encore.blogspot(...).html

La peste citoyenne. La classe moyenne et ses angoisses : http://parolesdesjours.free.fr(...)e.pdf
coyote
  • Vintage Ultra utilisateur
    Cet utilisateur est un musicien enseignant professionnel
Ellroy aborde le sujet dans son quatuor LA.
"Have you ever been to Electric Ladyland"

"Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire."

De la pub pour les copains =>
http://www.empty-spaces.fr/
balou
  • Vintage Total utilisateur
    ModérateurModérateur
jules_albert a écrit :
tim adler, la mafia à hollywood


Hors sujet : il me semble que c'est un bouquin, et qu'il n'y en a jamais eu d'adaptation cinématographique.

jules_albert a écrit :
sur le phénomène de la mafia dans le monde du showbiz, voici ce qu'en disait guy debord il y a tout juste trente ans dans ses commentaires sur la société du spectacle : .../... , cinéma, .../...


Effectivement il y a le mot "cinéma" a un moment. Mais je ne vois pas le rapport de ce discours ni avec le cinéma ni avec le bouquin cité.
Modérateur en grève. Vous pouvez déconner plein pot, je ne bougerai pas le petit doigt.
Mr Park
Vu "The room" avec mon beauf, pour rigoler. C'est considéré comme un des plus mauvais films de l'histoire du cinéma:

https://fr.wikipedia.org/wiki/The_Room

Malgré que je sois fan de nanars et de séries Z la durée pourtant courte du film semble interminable. C'est parfois involontairement hilarant, mais même si c'est supposé être un drame romantique tu as juste envie qu'ils prennent tous une bombe sur la gueule.

Pour info, le film a coûté (aurait, on ne sait pas réellement) 6 millions de dollars, et en a rapporté 1800. Pas grave, puisque plusieurs suppositions existent sur le fait que la mafia aurait financé le film pour blanchir de l'argent.

Bref, typiquement le genre de film où les anecdotes sont plus marrantes que l'oeuvre.
mjolk
  • Special Supra utilisateur
D'ailleurs il y a un film qui sort sur the room :

Donner c est donner, repeindre ses volets.

En ce moment sur backstage...