Comment vivre de sa musique aujourd'hui ?

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    wire
    le 03 Nov 2025, 15:55
Lao a écrit :
Ahnonmaisoui a écrit :
Si on déplace le débat sur le livre, la littérature continue de vivre, même cahin-caha, avec les prêts et les bouquinistes (et même les dépôts gratuits). La proportion entre les lectures de livres neufs (y compris ebook) et les livres lus pour pas cher ou gratuitement doit s'équilibrer. Sans doute que les deux s'alimentent.

Mais si demain toutes les oeuvres sont disponibles dès leur sortie en téléchargement pour presque rien, mélangées à des créations de l'IA... C'est mort.
(un peu HS mais) en France (et Europe ?) l'édition a tout fait pour limiter l'utilisation de ebooks en particulier an augmentant (honteusement) les prix. La situation étant opposée aux US. Le revers possible sera le piratage, évidemment, mais pour le moment dans l'ensemble le public lecteur français est donc resté assez conservateur sur le papier cellulosique... cause ou effet ?


C'est une bonne chose donc, à la fin plus rien ne t'appartient il y a que des abonnements...
Biosmog
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TheSoulsRemain a écrit :
Biosmog a écrit :
TheSoulsRemain a écrit :
Mouais.... C'est qui les vrais artistes ?

Testament c'est pas des vrais artistes ? Trivium ? Cannibal Corpse ? Fever Ray

Faut pas croire qu'au delà de 40 balles la place c'est tout pour la poche des artistes.

En France on a l'aide des intermittents mais un artiste anglo saxon (par exemple) doit récupérer 12 mois de revenus tous les 12 mois dans ses ventes streaming merchandising et revenus de concerts.


Désolé mais les concerts à 120 balles, c'est en général des branleurs dans une grande hall dégueulasse ou en stade. Je n'appelle pas ça un concert d'artistes, j'appelle ça une foire à la saucisse.


Et ceux à 60 ?


Oui c'est la somme pour des gros artistes, avant la phase stade. Alors j'imagine bien que pour un ingéson ou du point de vue technique ces gros raout dans des jauges à plus 10k, c'est le pied, mais du point de vue de l'expérience du spectateur, c'est plutôt la foire à la saucisse. Chf 60 c'est le prix dans des jauges mediums je dirais, le théâtre du Léman à Genève (autour de 1000 je crois) ou la salle Métropole à Lausanne (mais ils ont arrêté le rock je crois). Des magnifiques endroits, avec une accoustique à tomber. Les Docks à Lausanne, c'est la même taille, et très chouette aussi, mais avec le Métropole à côté, il n'y a pas photo.
J'avais vu The Police en stade, je crois que c'est le dernier, ça date. Mais c'était déjà à 120 ou 160 balles je ne sais plus. Et quel foutage de gueule (pas les musicos, pour ce que j'avais pu en juger, ils étaient impeccables).

Ce que je raconte est différent de la question du streaming, mais c'est lié: on bouffe des artistes comme on bouffe des saucisses dans un gros système économique-technique qui a de moins en moins à voir avec la culture.
Vous battez pas, je vous aime tous
jeromeP
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Doc Loco a écrit :
Comme d'habitude on se trompe de cible. Le premier (le seul?) à blâmer, c'est le "consommateur" de musique qui a beuglé pour avoir sa musique gratuite - je ne ferai pas l'insulte de rappeler la tragicomédie Napster avec toutes les bonnes âmes soutenant à fond le piratage ... résultat des courses, le système napster s'est imposé, on lui a juste donné un parfum de légalité en faisant payer un abonnement minime à chaque qui voulait sa musique sans payer ou presque et voilà le résultat, Spotify, Deezer & co.

On a voulu la musique quasi gratuite en courcircuitant les droits d'auteur des artistes? On l'a et en plus on vient maintenant plaindre les pov esclaves de la musique qu'on a joyeusement détroussé? Non mais quelle hypocrisie!

Vous voulez soutenir les artistes? Achetez leurs disques (ou leur musique digitalisée) et puis basta. Allez à leurs concerts, achetez leur merchandising. Ah oui, ça veut dire sortir de l'argent de sa popoche (... comme avant), c'est moins facile que de beugler sur le big business qu'on a contribué à créer.

Sorry, coup de gueule qui ne s'adresse pas à quelqu'un en particulier, mais à toute une hypocrisie généralisée (dont le busines a évidemment bien profité, à quoi fallait-il s'attendre d'autre?).


Je ne partage pas complètement l’avis.

D’ailleurs ce que reproche GARBAGE c’est surtout le traitement des gros artistes ultra bancable VS les plus petits qui galère. Si j’ai bien compris.
Et sauf erreur de ma part, le streaming n’a pas vraiment changé la donne. A l’époque de CD c’était déjà le cas et certainement avant aussi. Sauf qu’en 2025 l’échelle des valeurs a certainement changé.

Le streaming ça reste un outil de diffusion, qui a l’instar du CD, je crois, ne rémunère pas bien les artistes en fonction des plateformes, parce que, il me semble, les gros bonnets ont, encore et toujours, la main mise dessus.
C’est pas Neil YOUNG qui avant essayé de faire sa propre plateforme avec son propre format « looseless » ? Qui n’a pas vraiment marché je crois?

Il faut peut être choisir la bonne plateforme ?

Outils dont j’aurais du mal à me passer aujourd’hui, qui sert autant pour l’aspect détente, découverte que dans un aspect pro’
Et pourrait le coup, je ne pourrais pas acheter les CD de tout ce que j’écoute.
Je devrais par contre acheter un peu plus de CD de petits artistes. Ça par contre.

Blâmer les consommateurs, dans une certaine mesure, mais peut être pas en 1er.

On pourrait faire le même comparaison avec le monde agricole dont les producteurs ont les prix du marché fixé par les centrales de distribution. Ce serait beaucoup plus simple et rémunérateur de les soutenir directement en achetant en chez eux.
Ce n’est peut être pas toujours possible pour tous le monde, financièrement, géographiquement parlant et l'industrie agro-alimentaire a tout de même bien verrouillé le marché.
Le parallèle avec l’industrie musical ne me semble pas trop deconnant.

Aurait tu découvert autant de pépites nippones et aurait tu une aussi bonne connaissance sans plateforme (Spotify, Deezer, , YouTube et consorts?) et internet ?



Citation:
Allez à leurs concerts, achetez leur merchandising.



C’est pas Bonnamassa qui disait surtout gagner sa vie avec le merch’ et les goodies ?
Peut être pas le bon exemple
Biosmog
  • Vintage Méga utilisateur
A l'époque des magasins physiques, on découvrait bien plus de trucs, en discutant avec le disquaire. Alors évidemment, l'Internet donne accès potentiellement à tout mais ce ne sont pas les plateformes qui permettent de découvrir, ce sont les médias "traditionnels" ou les copains sur le forum qui font le boulot du disquaire, et qui te permettent d'aller chercher un nom. Donc non, pour moi les plateformes de streaming ont juste facilité l'accès, pas la découverte. Je n'ai jamais rien découvert grâce à Tidal. Grace à Google, oui, mais c'est tout autre chose.

Pour le revenu, j'avais montré un graphique il y a 1-2 ans: la masse de revenu total lié à la vente d'enregistrement a diminué. En plus, on sait que c'est encore plus mal réparti.
Vous battez pas, je vous aime tous
TheSoulsRemain
Biosmog a écrit :
TheSoulsRemain a écrit :
Biosmog a écrit :
TheSoulsRemain a écrit :
Mouais.... C'est qui les vrais artistes ?

Testament c'est pas des vrais artistes ? Trivium ? Cannibal Corpse ? Fever Ray

Faut pas croire qu'au delà de 40 balles la place c'est tout pour la poche des artistes.

En France on a l'aide des intermittents mais un artiste anglo saxon (par exemple) doit récupérer 12 mois de revenus tous les 12 mois dans ses ventes streaming merchandising et revenus de concerts.


Désolé mais les concerts à 120 balles, c'est en général des branleurs dans une grande hall dégueulasse ou en stade. Je n'appelle pas ça un concert d'artistes, j'appelle ça une foire à la saucisse.


Et ceux à 60 ?


Oui c'est la somme pour des gros artistes, avant la phase stade. Alors j'imagine bien que pour un ingéson ou du point de vue technique ces gros raout dans des jauges à plus 10k, c'est le pied, mais du point de vue de l'expérience du spectateur, c'est plutôt la foire à la saucisse. Chf 60 c'est le prix dans des jauges mediums je dirais, le théâtre du Léman à Genève (autour de 1000 je crois) ou la salle Métropole à Lausanne (mais ils ont arrêté le rock je crois). Des magnifiques endroits, avec une accoustique à tomber. Les Docks à Lausanne, c'est la même taille, et très chouette aussi, mais avec le Métropole à côté, il n'y a pas photo.
J'avais vu The Police en stade, je crois que c'est le dernier, ça date. Mais c'était déjà à 120 ou 160 balles je ne sais plus. Et quel foutage de gueule (pas les musicos, pour ce que j'avais pu en juger, ils étaient impeccables).

Ce que je raconte est différent de la question du streaming, mais c'est lié: on bouffe des artistes comme on bouffe des saucisses dans un gros système économique-technique qui a de moins en moins à voir avec la culture.



Tu fais fausse route depuis le début avec ton hypothèse qui tend à définir la valeur artistique d'un artiste avec le prix des places du dit artiste.

Un artiste qui voyage outre atlantique, dans un sens comme dans l'autre, ou au japon ou pire en Australie/ Nouvelle Zélande,a des frais stratosphérique.
J'ai toujours des devis pour tourner 2x 6 dates au Japon avec 6 artistes 2 techniciens. Aucune dates rentable à moins de 15000 euros.
Rentable=pas perdre d'argent.

On en revient à la question du départ : un artiste doit il pouvoir vivre de sa musique ?
jeromeP
  • Vintage Total utilisateur
Biosmog a écrit :
A l'époque des magasins physiques, on découvrait bien plus de trucs, en discutant avec le disquaire. Alors évidemment, l'Internet donne accès potentiellement à tout mais ce ne sont pas les plateformes qui permettent de découvrir, ce sont les médias "traditionnels" ou les copains sur le forum qui font le boulot du disquaire, et qui te permettent d'aller chercher un nom. Donc non, pour moi les plateformes de streaming ont juste facilité l'accès, pas la découverte. Je n'ai jamais rien découvert grâce à Tidal. Grace à Google, oui, mais c'est tout autre chose.


Alors pour le coup, moi je farfouille, je creuse dans des playlists, et je découvre des trucs dans les plateformes.
Bien sûr ça n'enlève pas les copains, les forums aussi, magazines et blog que je consulte.

Mais "à l'époque", gamins/ados, j'habitais dans le trou du cul des Vosges, habitant un village de 500habitants, morcelé en plein de minuscule hameaux, dans un collège de 200 pellos et bien on ne découvrait pas grand chose !
On écoutait tous les mêmes merdes "Euro-Dance" issues de la plus grande discothèque du monde ou autres compil' foireuses, on capté Funradio et Skyrock et puis c'est tout.


Je me range un peu de ton côté, pour moi, peut importe le prix, un concert dans un stade à x10k dans le public, c'est la foire à la saucisses!
Une histoire de goût aussi.


TheSoulsRemain a écrit :
On en revient à la question du départ : un artiste doit il pouvoir vivre de sa musique ?


C'est dans la définition :

LAROUSSE a écrit :
artiste, nom (latin médiéval artista, du latin classique ars, artis, art)
1. Personne qui exerce professionnellement un des beaux-arts ou, à un niveau supérieur à celui de l'artisanat, un des arts appliqués.
(...)


La question initiale c'était plutôt "comment?" (le titre du topic d'ailleurs)

Tu donne l'exemple d'une tournée au Japon.

Il y a pas si longtemps, une salle avec qui j'ai bossé avait 3 devis pour des groupes de la scène Rock/Metal Français.
Un des devis était à 10000/1 date.
4/5 musiciens, 1 tech.

La salle a une jauge à 200 (bien tassé sur les bords hein!)
Pour rentrer dans les frais il aurait fallu mettre la place à 50E ... Autant dire, quand bien même on était sur un artiste de renommée nationale/euro, on n'aurait jamais remplie la salle!
Et je ne parle pas des coût de fonctionnement de la salle a ajouter pour cette date là. Donc même a 50 on était dans les choux.

La politique culturelle de la ville n'avait pas envie de mettre la main au portefeuille.
On a fait jouer un groupe avec un devis à 3000.

La question serait peut être, comment équilibrer pour que chacun y trouve son compte ?
L'artiste gagne, les acteurs privés aussi, le public y trouve son compte et les politiques publiques ne crament pas le budget.
TheSoulsRemain
jeromeP a écrit :
Biosmog a écrit :
A l'époque des magasins physiques, on découvrait bien plus de trucs, en discutant avec le disquaire. Alors évidemment, l'Internet donne accès potentiellement à tout mais ce ne sont pas les plateformes qui permettent de découvrir, ce sont les médias "traditionnels" ou les copains sur le forum qui font le boulot du disquaire, et qui te permettent d'aller chercher un nom. Donc non, pour moi les plateformes de streaming ont juste facilité l'accès, pas la découverte. Je n'ai jamais rien découvert grâce à Tidal. Grace à Google, oui, mais c'est tout autre chose.


Alors pour le coup, moi je farfouille, je creuse dans des playlists, et je découvre des trucs dans les plateformes.
Bien sûr ça n'enlève pas les copains, les forums aussi, magazines et blog que je consulte.

Mais "à l'époque", gamins/ados, j'habitais dans le trou du cul des Vosges, habitant un village de 500habitants, morcelé en plein de minuscule hameaux, dans un collège de 200 pellos et bien on ne découvrait pas grand chose !
On écoutait tous les mêmes merdes "Euro-Dance" issues de la plus grande discothèque du monde ou autres compil' foireuses, on capté Funradio et Skyrock et puis c'est tout.


Je me range un peu de ton côté, pour moi, peut importe le prix, un concert dans un stade à x10k dans le public, c'est la foire à la saucisses!
Une histoire de goût aussi.


TheSoulsRemain a écrit :
On en revient à la question du départ : un artiste doit il pouvoir vivre de sa musique ?


C'est dans la définition :

LAROUSSE a écrit :
artiste, nom (latin médiéval artista, du latin classique ars, artis, art)
1. Personne qui exerce professionnellement un des beaux-arts ou, à un niveau supérieur à celui de l'artisanat, un des arts appliqués.
(...)


La question initiale c'était plutôt "comment?" (le titre du topic d'ailleurs)

Tu donne l'exemple d'une tournée au Japon.

Il y a pas si longtemps, une salle avec qui j'ai bossé avait 3 devis pour des groupes de la scène Rock/Metal Français.
Un des devis était à 10000/1 date.
4/5 musiciens, 1 tech.

La salle a une jauge à 200 (bien tassé sur les bords hein!)
Pour rentrer dans les frais il aurait fallu mettre la place à 50E ... Autant dire, quand bien même on était sur un artiste de renommée nationale/euro, on n'aurait jamais remplie la salle!
Et je ne parle pas des coût de fonctionnement de la salle a ajouter pour cette date là. Donc même a 50 on était dans les choux.

La politique culturelle de la ville n'avait pas envie de mettre la main au portefeuille.
On a fait jouer un groupe avec un devis à 3000.

La question serait peut être, comment équilibrer pour que chacun y trouve son compte ?
L'artiste gagne, les acteurs privés aussi, le public y trouve son compte et les politiques publiques ne crament pas le budget.


Ben en fait il faut dire pourquoi tel artiste demande 10000 et un autre 3000. le problème c'est d'envisager un groupe capable de remplir 600 places dans un salle de 200, tu trouves pas ?
SupaDog
Il faut faire des partenariats avec la pègre et les grandes marque de mode et monter sa boite de prod
https://fr.wikipedia.org/wiki/(...)pire_(enqu%C3%AAte)

L'empire


L’Empire (sous-titré Enquête au cœur du rap français) est un livre d'investigation de Simon Piel, Paul Deutschmann et Joan Tilouine, publié en octobre 2025, qui présente les résultats d'une enquête sur les liens, en France, entre rappeurs, Mafia et capitalisme débridé.
Thème de l'enquête

Les journalistes ont recueilli environ 200 témoignages ainsi que des documents confidentiels concernant les liens entre le monde du rap et l'argent, ainsi que la mainmise de narcotrafiquants sur une partie des revenus des disques hip-hop[1],[2].

Les enquêtes portent sur des rappeurs tels que Jul, Werenoi, Maes, Gims, SCH.

Les relations avec l'argent et le pouvoir sont illustrées par des exemples comme celui de Gims, fréquemment invité, avec passeport diplomatique, par le président Félix Tshisekedi ou le roi Mohammed VI, mais aussi d'autres rappeurs qui entretiennent des relations régulières avec des milliardaires ou collaborent avec des grandes marques comme Samsung, Puma, Adidas ou Nike[3]. En outre, l'usage répété de paradis fiscaux comme Dubaï permet non seulement d'échapper aux impôts en France, mais aussi de procéder à des transactions douteuses[4].

Dans certains cas, la Mafia assure leur « protection » contre des menaces d'adversaires. Dans d'autres cas, elle négocie directement avec les maisons d'édition musicale. Des proches d'un rappeur peuvent être impliqués dans le grand banditisme, comme dans le cas d'un proche de Koba LaD qui a facilité l'évasion sanglante de Mohamed Amra
wire
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SupaDog a écrit :
Il faut faire des partenariats avec la pègre et les grandes marque de mode et monter sa boite de prod
https://fr.wikipedia.org/wiki/(...)pire_(enqu%C3%AAte)

L'empire


L’Empire (sous-titré Enquête au cœur du rap français) est un livre d'investigation de Simon Piel, Paul Deutschmann et Joan Tilouine, publié en octobre 2025, qui présente les résultats d'une enquête sur les liens, en France, entre rappeurs, Mafia et capitalisme débridé.
Thème de l'enquête

Les journalistes ont recueilli environ 200 témoignages ainsi que des documents confidentiels concernant les liens entre le monde du rap et l'argent, ainsi que la mainmise de narcotrafiquants sur une partie des revenus des disques hip-hop[1],[2].

Les enquêtes portent sur des rappeurs tels que Jul, Werenoi, Maes, Gims, SCH.

Les relations avec l'argent et le pouvoir sont illustrées par des exemples comme celui de Gims, fréquemment invité, avec passeport diplomatique, par le président Félix Tshisekedi ou le roi Mohammed VI, mais aussi d'autres rappeurs qui entretiennent des relations régulières avec des milliardaires ou collaborent avec des grandes marques comme Samsung, Puma, Adidas ou Nike[3]. En outre, l'usage répété de paradis fiscaux comme Dubaï permet non seulement d'échapper aux impôts en France, mais aussi de procéder à des transactions douteuses[4].

Dans certains cas, la Mafia assure leur « protection » contre des menaces d'adversaires. Dans d'autres cas, elle négocie directement avec les maisons d'édition musicale. Des proches d'un rappeur peuvent être impliqués dans le grand banditisme, comme dans le cas d'un proche de Koba LaD qui a facilité l'évasion sanglante de Mohamed Amra


Celà en dit long de la société dans laquelle on vit...
jeromeP
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TheSoulsRemain a écrit :
Ben en fait il faut dire pourquoi tel artiste demande 10000 et un autre 3000. le problème c'est d'envisager un groupe capable de remplir 600 places dans un salle de 200, tu trouves pas ?


Les 10000 était à mon avis surcoté ;-)
Tu n’as pas tort, après concernant l’artiste on est plus sur de la petite/moyenne salle que du zénith.
Après la question d’un artiste dans une très petite salle en effet.
Syraks
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Concernant le prix des places de concert, je pense de plus en plus que les organisateurs jouent sur la "Fear of missing out", chose qu'on avait peu avant et qui est lié au fait de voir défiler des posts sur les réseaux sociaux des gens "qui y étaient".
Du coup beaucoup de monde se rue sur les places à n'importe quel prix, tant qu'ils y sont. Ca laisse moins de dispo pour le public qui aime vraiment mais n'est pas die-hard fan non plus.

Du coup je vois passer ENORMEMENT de reventes de ticket le jour du concert. Exemples tout récents avec Volbeat à Anvers et Offspring à Bruxelles où moultes places étaient en vente sur Ticketswap pour une cinquantaine d'euros vs +/-100€ à la base.

Et pour ma part, hors de question de mettre plus de 100 balles dans des places de concert, donc à l'avenir je profiterai de ces reventes.

Après, c'est dur pour tout le monde. J'ai eu l'espoir que l'ère post-covid et son célèbre "No culture no future" ramènerait les gens dans les concerts de petits groupes locaux mais que du contraire, les salles se sont vidées, les lieux meurent petit à petit ou visent la sécurité (groupes de cover plusieurs fois l'année qui font salle comble). Triste à voir et à vivre.

Et je rejoins Doc Loco là-dessus : c'est à nous de nous bouger pour que tout ça survive, aller aux concerts, acheter le merch, faire la promo des groupes sur les réseaux etc.

En parlant de merch, les vinyles fonctionnent bien mais coûtent UNE BLINDE à faire presser! Les CD c'est mort et les t-shirt se vendent encore bien.
Et il faut compter le coût d'enregistrement, le(s) clip(s), etc... Ca se chiffre vite en plusieurs milliers d'euros. Vraiment pas simple.
Doc Loco
jeromeP a écrit :
Aurait tu découvert autant de pépites nippones et aurait tu une aussi bonne connaissance sans plateforme (Spotify, Deezer, , YouTube et consorts?) et internet ?



Citation:
Allez à leurs concerts, achetez leur merchandising.



C’est pas Bonnamassa qui disait surtout gagner sa vie avec le merch’ et les goodies ?
Peut être pas le bon exemple


Qu'on ne s'y trompe pas, je suis un GROS utilisateur de Spotify et justement je ne crache pas dessus, je trouve que c'est un outil hyper pratique.
MAIS: ce que je reproche aux consommateurs, c'est de s'en satisfaire. Perso, lorsque je découvre un groupe ou artiste, et que j'aime ce qui est proposé, je fais des pieds et des mains pour acheter leurs CD ou vinyles - c'est cela supporter les artistes qu'on apprécie vraiment.

Bonamassa n'est effectivement pas exactement le bon exemple: je pensais surtout à de "petits" artistes et groupes, qui ont vraiment besoin de vendre du merch pour vivre et tourner (même si en toute objectivité, ça finit par encombrer à la maison ).
In rod we truss.

"It's sink or swim - shut up!"

Mon best of 2025 de la scène rock japonaise et coréenne
https://www.guitariste.com/for(...)47681

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