Biosmog a écrit :
talou a écrit :
Puisqu'il faut se justifier de sa pratique :
Moi je joue en groupe (petite formation jazz/blues ,trio) et aussi chez moi par dessus des backing track divers et variés.
il ne faut pas se justifier de faire de la musique
Et il n'y a pas de pratique moins dignes. Mais d'une part, certains aspects sont complètement surréalistes dès lors que l'on joue avec d'autres, en live (c'est-à-dire avec un son relativement confus, repiqué: quelle est l'importance du bois, de la taille de la tête ou je ne sais quoi...). Et d'autres aspects émergent qui sont surtout liés à une forme d'efficacité et de fiabilité. Mais même à un niveau très spécifique de son: produisant des maquettes qui sont ensuite reprises en groupe, j'ai remarqué qu'il y a un hiatus entre la pratique "studio" que j'assimile à celle en chambre, et la pratique en groupe à gros volume. Je dois complètement repenser le truc, et le son caricatural que je peux avoir seul ne convient plus du tout quand il est dans un contexte de "mix sauvage" qui est le contexte du jeu en groupe. Il faut des choses plus simples, plus pragmatiques (au sens d'entendre les notes jouées: concrètement c'est enlever du gain, de la reverb, etc..).
Pour préciser ma pensée, en gros, je dirais que la lutherie est plus importante (si elle l'est) seul, en chambre, les mécaniques et l'électronique sont plus importantes en groupe: micro, effets, ampli, réglages...
Quand on répétaient au studio Luna, la plupart du temps les amplis présents ne convenaient pas du tout à notre style et malgré les réglages je m'apercevais qu'il était totalement inutile d'apporter mon ES 137 avec ses basses (trop) puissantes. Depuis qu'on joue dans un local avec nos amplis (Shertler , Vox vintage et le Mark Bass du pote bassiste) on bosse beaucoup mieux en adéquation avec notre style et nos goûts..