Mr. dickhead a écrit :
les lettres aprés les numéros sont pour les "stock" il me semble (pas sur) . Les lettres avant "JRC" "TL" sont les marques.
Les lettres (et autre) après la référence principale peuvent servir à pas mal de chose, mais la plupart du temps c'est avant tout une indication sur le package. Parfois sur la plage de température, ou encore la plage de tension admissible. Il n'y a pas vraiment de règles en fait. Parfois il existe une seule version de la puce, et pourtant il y a un suffixe. On peut imaginer qu'il s'agit alors d'une précaution, en vue d'une version ultérieure.
Quant aux lettres avant les chiffres, elles ne correspondent que rarement, je crois, à une marque. J'ignore le processus exacte de dénomination des puces, mais voilà en gros ce que j'en sais :
Certaines sont bien nommées par rapport à un nom de société, comme JRC, THAT, ou ST. Il s'agit alors souvent de donner son nom à sa version d'un circuit particulier, comme le JRC4558, qui est la version de JRC (Japan Radio Corporation) du circuit 4558. Ou alors de se donner une identité sur toute une gamme, comme chez That, chez qui on va trouver le THAT2252, le THAT1280, etc... Maxim fonctionne aussi ainsi. Mais pas TI, ni ST (juste une petite partie de la gamme porte ce préfixe), ni National, ni On, etc...
D'autres préfixes, comme toute les séries logiques (HC, UA, CD, LVC...), sont standardisées, et correspondent à quelque chose de précis, une indication technique (les niveaux logiques associés, à savoir TTL, CMOS, etc...). Tout les fabricants les utilisent. Et pour se démarquer, si besoin, ils rajoutent des suffixes ou préfixes.
J'imagine qu'il y a aussi des histoire de licence et autres gestions d'IP.
Enfin bref, j'aurais tendance à dire que ça dépend un peu de la volonté du fabricant, et de la particularité de la puce. Et, aujourd'hui, de l'histoire, aussi.
Pour le remplacement d'un AOP, dans le cadre des effets, c'est assez direct. Il faut vérifier le pinout essentiellement.
Dans un cadre plus général, il faut vérifier la tension d'alim maximale admissible. Puis le courant en sortie. Et d'autres paramètres un peu plus poussés, qui ne feront pas cramer la puce, mais qui pourront parfois rendre le circuit inopérant. Des trucs comme le produit gain-bande, ou les PSRR et autres CMRR...