Ben.oît a écrit :
MonsieurMalabar a écrit :
Ne pas prendre un cas particulier et en déduire une généralité.
L'idée est de donner aux employés un poids dans l'entreprise, mais également par branche et plus nationalement, afin qu'ils soient de réels interlocuteurs.
Évidemment sur la mise en œuvre il y a du boulot.
Tu as raison. Mais je lis ici que c'est tellement beau un syndicat ! Non pas chez moi dans mes précédentes entreprises et surtout pas dans l'actuelle où ils sont encore plus mauvais.
On a plusieurs cas de figure et la nuance de G.com BS est assez peu perfectible. Dans les entreprises avec du personnel qualifié et diplômé minimum bac + 2, on voit un certain dynamisme dans le recrutement et un salarié qui n'aime pas ou plus son employeur : se casse. Les générations Y (early 80's) et Z s'en cognent d'une boite et d'un emploi comme l'avait nos parents. On bouge quand ça ne va pas et les syndicats ne servent à rien.
Par ailleurs dans d'autres boites avec un faible niveau d'études, voire pas du tout, là ils peuvent avoir un intérêt.
Il faut arrêter le fantasme des entreprises qui exploitent comme le laissent sous entendre certains usagers du forums.
Ça arrive bien entendu mais dans l'immense majorité des cas, un salarié est tellement important pour l'entreprise que l'on en prend soin. Certains sont encore figés sur Germinal ici mais c'est un peu fini et fort heureusement ! Un salarié coûte cher à recruter, à former, à motiver, à maintenir dans ses effectifs... un salarié est une richesse ! Je ne dit pas que les avis n'existent pas. Je dis simplement que l'angélisme des syndicats est simplement ridicule. C'est une bonne planque pour pas mal de glandus.
Faux.
Dans une boite qui marche et un pays qui présente officiellement 10 / 12 % de chômage le premier truc qu'on te dit quand tu veux une augmentation légitime ou que tu veux évoluer c'est : "Va voir ailleurs si l'herbe est plus verte".
Un chômage élevé c'est pas le plein emploi et un salarié ne peut pas retrouver si facilement un boulot surtout après un certain âge. Donc ceux qui ont la main mise psychologique et socialement parlant sur les employés ce sont les employeurs et les RH, spécialistes des statistiques et qui oublient leur côté "humain".
En ce sens dans un pays ou tu as peu de chômage comme ou je suis en Suède, l'employé peut en effet se casser et dire "VTFF" à son employeur et retrouvera du boulot. En France àa n'est absolument pas le cas.
Un chômage élevé permet d'établir une concurrence de l'emploi entre les gens et tirer les salaires vers le bas, pendant que ceux qui se gavent de dividendes se payent des tournées et parachutes dorés.
Tu décris une société qui n'est pas celle de notre pays Benoit.