Actualité politique / Règles en page 1

Rappel du dernier message de la page précédente :
skynet
  • skynet
  • Vintage Ultra utilisateur
    ModérateurModérateur
casseoreille a écrit :
En parlant d'expert comptable je pense que nos élus n'ont pas la fibre comptable.

Exemple: la mère de famille gère intelligemment son budget, sait exactement la somme qu'elle dispose chaque mois, et évite de s'endetter en empruntant.

Nos élus, qu'ils soient de droite, du centre ou de gauche, s'octroient de belles indemnités arrondies de primes multiples, une retraite confortable puisqu'en un mandat de 5 ans ils perçoivent une retraite égale à un travailleur qui a cotisé 40 années!

Lorsque les caisses sont vides, ils augmentent les impôts, les taxes multiples, les amendes, empruntent, etc....

J'en déduis qu'ils s'avèrent de piètres gestionnaires contrairement à nos épouses qui ne peuvent dépenser que l'argent dont elles disposent!


Peut être le banquier sait il se montrer assez convaincant: la dette servant après tout ses intérêts.
Invité
J'ai eu l'occasion d'écouter un peu l'audition dans les bouchons, il a appris des meilleurs concernant l'art de tourner autour du pot
caribou71
Doc Loco a écrit :
Blow Up a écrit :
Une boite sans patron, ça peut très bien fonctionner, par contre une boite sans employés c'est impossible.

CQFD les patrons ne servent a rien.


Une boîte sans patron, ça peut très bien fonctionner ... avec un énorme boulot permanent, de solides formations et à condition que tous jouent le jeu. Ce n'est pas pour rien que ça se voit si peu, c'est infiniment plus compliqué qu'une boîte classique patron/salarié. Et je te souhaite bonne chance pour trouver ne serait-ce que 20 ou 30 personnes motivées pour travailler ensemble durablement dans un esprit de collaboration et pas de concurrence. C'est une utopie que je vis au quotidien depuis 25 ans et crois-moi, ça aurait été infiniment plus facile, peinard et relax de bosser sous un statut patron/subordonnés. Sauf que ce n'est pas ainsi que je voulais bosser. Bref, c'est tout l'opposé du yaka.


tiens en parlant de ça, l'intérimaire que j'emploie ne vient pas bosser aujourd'hui. Il a annulé ce matin sans raison officielle valable.

il a demandé hier si il pouvait prendre une heure pour aller "porter des mitrailles" ( donc aller bosser au black), ça ne nous arrange pas (puisqu'il est seul à l'atelier), nous avons dit ok pas de soucis.

Et ce matin hop coup de fil et absent. Il ne sait pas dire si il sera là demain.

Pas de certif médical, pas d'explication, rien, que dalle, nada.

En résumé, nous employons 3 CDI et un intérimaire, et tous les 4 sont malades.

Mon père et ma mère, 73 et 69 ans, bossent toujours , mais eux ont une santé de fer ( comme 99% des indépendants) apparemment.

Mais bon les spécialistes de gauche de backstage vont certainement dire que c'est nous qui provoquons ça, que je devrais peut être donner une prime de "motivation" pour que les intérimaires se présentent le matin ( ça fait 2 x en 3 semaines, rien que ça), et tout le reste.

Et je ne parle pas des 3 travaux qu'il vient de nous saloper ( chaîne de distri mal calée, injecteurs mal remontés, etc) sur lesquels il va devoir refaire le travail.

Mais à part ça, on viendra encore se plaindre que trouver du travail est difficile, que les patrons veulent tout pour rien, et surtout qu'ils ne servent à rien.

Oui je sais je suis une ordure capitaliste
bjeje
  • Vintage Top utilisateur
Thrillseeker a écrit :
J'ai eu l'occasion d'écouter un peu l'audition dans les bouchons, il a appris des meilleurs concernant l'art de tourner autour du pot


Le barbouze en mode « couille molle »

https://www.francetvinfo.fr/po(...).html
De retour !
casseoreille
Le Receveur de la poste de ma ville me disait qu'il employait une dizaine de jeunes étudiants pour les remplacements des postiers en vacances d'été.

il était dégoûté, sur ces 10 jeunes 2 à 3 seulement étaient ponctuels au travail. Les autres sans aucun scrupule téléphonaient en expliquant leur absence par une maladie subite ou qu'ils ne s"étaient pas réveillés!

Ce Receveur écoeuré me disait que les 2 à 3 jeunes ponctuels seraient embauchés s'ils se présentaient un jour à la recherche d'un emploi, mais que les 7 autres seraient invités à rester chez eux pour se soigner ou faire la grasse matinée!
MIA WALLACE
on sent , dans ces derniers témoignages, toute la volonté d'asservissement de la classe laborieuse par le patronna au mépris de la dignité humaine la plus élémentaire et dans l'unique but de faire du profit
triste époque
Salut G.COM, ça roule ?

SUPERBUS , STRAY CATS , BRMC

"regarde-le moi ce communiste, je t'enverrais tout ça à Moscou"
Invité
Quelle classe laborieuse ? Ils disent justement qu'ils bossent pas
fifdefif
Thrillseeker a écrit :
Quelle classe laborieuse ? Ils disent justement qu'ils bossent pas


Santé fragile!
ravachol2
Quel pays !
Il y aurait 3 millions 1/2 de chômeurs, et le reste, qui est supposé être au boulot, sont des branleurs ou des fainéants ...
lico
  • Custom Méga utilisateur
ravachol2 a écrit :
Quel pays !
Il y aurait 3 millions 1/2 de chômeurs, et le reste, qui est supposé être au boulot, sont des branleurs ou des fainéants ...

Sauf les patrons...
OSEF
—————————————————————————————————-
« les gens comme vous » :phrase prononcée par CasseOreille le 11/01/2019, pour désigner ceux qui ne pensent pas comme lui.
Fandango
Oui quel foutu pays mais ce n'est pas le seul !
au final.... On est formaté pendant notre enfance et notre scolarité, pour rentrer pendant 40 ans et plus dans un boulot ou on est exploité pour finir les 15 dernières années comme misérable. C'est chouette la vie !
we gonna groooooove
Blow Up
Doc Loco a écrit :
Blow Up a écrit :
Une boite sans patron, ça peut très bien fonctionner, par contre une boite sans employés c'est impossible.

CQFD les patrons ne servent a rien.


Une boîte sans patron, ça peut très bien fonctionner ... avec un énorme boulot permanent, de solides formations et à condition que tous jouent le jeu. Ce n'est pas pour rien que ça se voit si peu, c'est infiniment plus compliqué qu'une boîte classique patron/salarié. Et je te souhaite bonne chance pour trouver ne serait-ce que 20 ou 30 personnes motivées pour travailler ensemble durablement dans un esprit de collaboration et pas de concurrence. C'est une utopie que je vis au quotidien depuis 25 ans et crois-moi, ça aurait été infiniment plus facile, peinard et relax de bosser sous un statut patron/subordonnés. Sauf que ce n'est pas ainsi que je voulais bosser. Bref, c'est tout l'opposé du yaka.


Il y a des scops qui fonctionnent très bien, pendant la République espagnole, en Catalogne la plupart des usines tournaient très bien sans patron.
Si ça n'est pas très répandu, je pense que c'est plus lié a l'organisation sociale qu'a des problèmes de motivations. C'est même le contraire plus les gens sont impliqués dans le fonctionnement et la prise de décision dans une boite, plus ça les motive.
Doc Loco
Blow Up a écrit :
Doc Loco a écrit :
Blow Up a écrit :
Une boite sans patron, ça peut très bien fonctionner, par contre une boite sans employés c'est impossible.

CQFD les patrons ne servent a rien.


Une boîte sans patron, ça peut très bien fonctionner ... avec un énorme boulot permanent, de solides formations et à condition que tous jouent le jeu. Ce n'est pas pour rien que ça se voit si peu, c'est infiniment plus compliqué qu'une boîte classique patron/salarié. Et je te souhaite bonne chance pour trouver ne serait-ce que 20 ou 30 personnes motivées pour travailler ensemble durablement dans un esprit de collaboration et pas de concurrence. C'est une utopie que je vis au quotidien depuis 25 ans et crois-moi, ça aurait été infiniment plus facile, peinard et relax de bosser sous un statut patron/subordonnés. Sauf que ce n'est pas ainsi que je voulais bosser. Bref, c'est tout l'opposé du yaka.


Il y a des scops qui fonctionnent très bien, pendant la République espagnole, en Catalogne la plupart des usines tournaient très bien son patron.
Si ça n'est pas très répandu, je pense que c'est plus lié a l'organisation sociale qu'a des problèmes de motivations. C'est même le contraire plus les gens sont impliqués dans le fonctionnement et la prise de décision dans une boite, plus ça les motive.


Dans un monde idéal sans doute. Dans la réalité, une grande partie des gens fuient les responsabilités comme la peste - "moi je fais mon boulot, c'est tout hein".
In rod we truss.

"It's sink or swim - shut up!"

Mon best of 2025 de la scène rock japonaise et coréenne
https://www.guitariste.com/for(...)47681
Blow Up
J'ai plutôt remarqué le contraire, même dans le scolaire, quand on implique des élèves dans un projet et qu'ils ont leur mot a dire, généralement ça les motive.

Après on doit être formatés aux structures pyramidales, il y a des gens qui sont perdus quand il n'ont pas de chef au dessus d'eux.


Sinon, je pense qu'on a pas fini de se marrer avec Benalla, c'est à croire qu'il le fait exprès

https://www.lesinrocks.com/201(...)6651/
Biosmog
  • Vintage Méga utilisateur
Blow Up a écrit :
J'ai plutôt remarqué le contraire, même dans le scolaire, quand on implique des élèves dans un projet et qu'ils ont leur mot a dire, généralement ça les motive.

Après on doit être formatés aux structures pyramidales, il y a des gens qui sont perdus quand il n'ont pas de chef au dessus d'eux.


Je pense qu'il faut sortir des grandes théories trop unilatérales, d'un côté comme de l'autre. J'ai été administrateur d'une institution auto-gérée œuvrant dans le domaine des toxicomanies. J'ai aussi une expérience d'un groupe de recherche "autogéré" pendant quelques années, qui s'est structuré verticalement. J'aurais beaucoup de choses à dire, mais je vais me contenter de deux choses.

Une grande difficulté des institutions autogérées réside dans ses contacts extérieurs. J'ai été chargé de ce genre de travail et de ne pouvoir jamais rien pouvoir décider sans en référer à l'assemblée générale est très paralysant. Cela rend évidemment impossible toute forme de stratégie (pour un bien ou pour un mal). Et il y a également un problème de statut, parce que les interlocuteurs ont des postes hiérarchiques, alors que nous-mêmes on n'est rien. Le pire n'apparaît pas dans les discussions bilatérales, mais dans les séances de coordination d'experts et de responsables de l'État (police, santé publique) et d'autres institutions: au mieux, on est le râleur un peu chiant.

L'autre exemple, je l'ai vécu au début de mon expérience professionnelle actuelle. Mon laboratoire était minuscule (8-10 personnes), avec un prof directeur soixante-huitard, mais un vrai libertaire (parce qu'il y a aussi les faux-cools): à l'interne, tout le monde faisaient tout et était écouté, prenait part aux discussions. Alors c'était loin d'être idyllique mais je remarque la différence avec maintenant. Paradoxalement, aujourd'hui, on perd énormément de temps à discuter administration, règlement, il n'y a plus de discussion sur le contenu entre nous. La différence est subjective: n'ayant plus de vue globale, n'ayant plus de stimulation intellectuelle, on n'est plus motivé. Mais ce qui est assez "amusant", et je l'ai (re)découvert pas plus tard que la semaine passée. C'est en effet amusant que l'échec puisse être mesuré selon les critères même de l'institution: on est 3 fois plus nombreux qu'il y a 10 ans, et le nombre de publications par année n'a pas bougé. Dans les faits c'est simple, un peu caricaturalement: à l'époque, je passais mes dimanches et mes vacances à bosser. Aujourd'hui, je viens sur backstage même lorsque je suis au bureau... Je ne sais pas si d'autres collègues viennent sur backstage, mais la chute général de motivation, avec un affolement du turnover (et l'inefficacité relative), est patente.
Vous battez pas, je vous aime tous

En ce moment sur backstage...