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Biosmog
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Blow Up a écrit :
J'ai plutôt remarqué le contraire, même dans le scolaire, quand on implique des élèves dans un projet et qu'ils ont leur mot a dire, généralement ça les motive.

Après on doit être formatés aux structures pyramidales, il y a des gens qui sont perdus quand il n'ont pas de chef au dessus d'eux.


Je pense qu'il faut sortir des grandes théories trop unilatérales, d'un côté comme de l'autre. J'ai été administrateur d'une institution auto-gérée œuvrant dans le domaine des toxicomanies. J'ai aussi une expérience d'un groupe de recherche "autogéré" pendant quelques années, qui s'est structuré verticalement. J'aurais beaucoup de choses à dire, mais je vais me contenter de deux choses.

Une grande difficulté des institutions autogérées réside dans ses contacts extérieurs. J'ai été chargé de ce genre de travail et de ne pouvoir jamais rien pouvoir décider sans en référer à l'assemblée générale est très paralysant. Cela rend évidemment impossible toute forme de stratégie (pour un bien ou pour un mal). Et il y a également un problème de statut, parce que les interlocuteurs ont des postes hiérarchiques, alors que nous-mêmes on n'est rien. Le pire n'apparaît pas dans les discussions bilatérales, mais dans les séances de coordination d'experts et de responsables de l'État (police, santé publique) et d'autres institutions: au mieux, on est le râleur un peu chiant.

L'autre exemple, je l'ai vécu au début de mon expérience professionnelle actuelle. Mon laboratoire était minuscule (8-10 personnes), avec un prof directeur soixante-huitard, mais un vrai libertaire (parce qu'il y a aussi les faux-cools): à l'interne, tout le monde faisaient tout et était écouté, prenait part aux discussions. Alors c'était loin d'être idyllique mais je remarque la différence avec maintenant. Paradoxalement, aujourd'hui, on perd énormément de temps à discuter administration, règlement, il n'y a plus de discussion sur le contenu entre nous. La différence est subjective: n'ayant plus de vue globale, n'ayant plus de stimulation intellectuelle, on n'est plus motivé. Mais ce qui est assez "amusant", et je l'ai (re)découvert pas plus tard que la semaine passée. C'est en effet amusant que l'échec puisse être mesuré selon les critères même de l'institution: on est 3 fois plus nombreux qu'il y a 10 ans, et le nombre de publications par année n'a pas bougé. Dans les faits c'est simple, un peu caricaturalement: à l'époque, je passais mes dimanches et mes vacances à bosser. Aujourd'hui, je viens sur backstage même lorsque je suis au bureau... Je ne sais pas si d'autres collègues viennent sur backstage, mais la chute général de motivation, avec un affolement du turnover (et l'inefficacité relative), est patente.
Vous battez pas, je vous aime tous
TimeBomb
Blow Up a écrit :

Après on doit être formatés aux structures pyramidales, il y a des gens qui sont perdus quand il n'ont pas de chef au dessus d'eux.


La structure pyramidale, c’est pas que pour le plaisir d’affirmer qui est le chef, ça permet aussi de prémunir l’entreprise contre les conneries de collaborateurs inexpérimentés, trop zélés, voire carrément idiots.

Là chez un des clients pour lequel je bosse, un jeune salarié tout juste sorti de l’école a réussi à se fâcher avec le fonctionnaire de l’administration fiscale chargé d’accorder à certains des salariés de la boîte un régime fiscal favorable (le fonctionnaire en question étant souverain dans ses décisions qui ne sont pas susceptibles de recours)… tout ça parce que le fonctionnaire en question ne rendait pas ses décisions assez vite à son goût... faut être con quand même !

Alors, certes, cet exemple démontre que même une structure pyramidale ne permet pas d’éviter les impairs, mais je n’ose imaginer ce que donnerait une structure où chacun se sentirait investi des pouvoirs du chef. Je doute que les entreprises fonctionnant sous le modèle coopératif n’aient pas une structure interne avec des responsabilités définies pour chacun en fonction de ces compétences/expérience.
Doc Loco
Biosmog a écrit :
Blow Up a écrit :
J'ai plutôt remarqué le contraire, même dans le scolaire, quand on implique des élèves dans un projet et qu'ils ont leur mot a dire, généralement ça les motive.

Après on doit être formatés aux structures pyramidales, il y a des gens qui sont perdus quand il n'ont pas de chef au dessus d'eux.


Je pense qu'il faut sortir des grandes théories trop unilatérales, d'un côté comme de l'autre. J'ai été administrateur d'une institution auto-gérée œuvrant dans le domaine des toxicomanies. J'ai aussi une expérience d'un groupe de recherche "autogéré" pendant quelques années, qui s'est structuré verticalement. J'aurais beaucoup de choses à dire, mais je vais me contenter de deux choses.

Une grande difficulté des institutions autogérées réside dans ses contacts extérieurs. J'ai été chargé de ce genre de travail et de ne pouvoir jamais rien pouvoir décider sans en référer à l'assemblée générale est très paralysant. Cela rend évidemment impossible toute forme de stratégie (pour un bien ou pour un mal). Et il y a également un problème de statut, parce que les interlocuteurs ont des postes hiérarchiques, alors que nous-mêmes on n'est rien. Le pire n'apparaît pas dans les discussions bilatérales, mais dans les séances de coordination d'experts et de responsables de l'État (police, santé publique) et d'autres institutions: au mieux, on est le râleur un peu chiant.


C'est une difficulté réelle. Notre façon de la contourner: notre assemblée générale s'occupe des grandes lignes directrices de la structure, des décisions majeures, et délègue la gestion quotidienne (et donc notamment les missions de représentation, mais aussi la gestion du personnel, la gestion financière etc etc ... ) à un conseil d'administration formé majoritairement de travailleurs, élu par l'assemblée générale tous les trois ans. Evidemment, le conseil d'administration a des comptes à rendre à l'assemblée générale tous les ans. Ca permet infiniment plus de souplesse dans la gestion quotidienne.

Mais je reviens à l'écueil soulevé plus haut: il est souvent difficile de trouver des volontaires pour participer au CA, parce que c'est un sacré boulot, quasi bénévole (il y'a un maigre jeton de présence quasi symbolique). Mais terriblement intéressant, j'y ai appris énormément dans des domaines (comme la gestion financière d'une ASBL) où je ne connaissais rien au départ.

Citation:
L'autre exemple, je l'ai vécu au début de mon expérience professionnelle actuelle. Mon laboratoire était minuscule (8-10 personnes), avec un prof directeur soixante-huitard, mais un vrai libertaire (parce qu'il y a aussi les faux-cools): à l'interne, tout le monde faisaient tout et était écouté, prenait part aux discussions. Alors c'était loin d'être idyllique mais je remarque la différence avec maintenant. Paradoxalement, aujourd'hui, on perd énormément de temps à discuter administration, règlement, il n'y a plus de discussion sur le contenu entre nous. La différence est subjective: n'ayant plus de vue globale, n'ayant plus de stimulation intellectuelle, on n'est plus motivé. Mais ce qui est assez "amusant", et je l'ai (re)découvert pas plus tard que la semaine passée. C'est en effet amusant que l'échec puisse être mesuré selon les critères même de l'institution: on est 3 fois plus nombreux qu'il y a 10 ans, et le nombre de publications par année n'a pas bougé. Dans les faits c'est simple, un peu caricaturalement: à l'époque, je passais mes dimanches et mes vacances à bosser. Aujourd'hui, je viens sur backstage même lorsque je suis au bureau... Je ne sais pas si d'autres collègues viennent sur backstage, mais la chute général de motivation, avec un affolement du turnover (et l'inefficacité relative), est patente.


L'époque a effectivement changé, et je retrouve partiellement mon expérience personnelle dans ce que tu décris: au départ, les discussions d'équipe et autres traitaient beaucoup de "grands sujets" (sujets de société, valeurs, projets) et de nos jours, on est plus dans des discussions "techniques" de règlement, droits, pratico-pratiques. On essaye encore de garder du contenu, mais c'est un combat permanent. Gare au confortably numb .
In rod we truss.

"It's sink or swim - shut up!"

Mon best of 2025 de la scène rock japonaise et coréenne
https://www.guitariste.com/for(...)47681
Biosmog
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TimeBomb a écrit :
Blow Up a écrit :

Après on doit être formatés aux structures pyramidales, il y a des gens qui sont perdus quand il n'ont pas de chef au dessus d'eux.


La structure pyramidale, c’est pas que pour le plaisir d’affirmer qui est le chef, ça permet aussi de prémunir l’entreprise contre les conneries de collaborateurs inexpérimentés, trop zélés, voire carrément idiots.

Là chez un des clients pour lequel je bosse, un jeune salarié tout juste sorti de l’école a réussi à se fâcher avec le fonctionnaire de l’administration fiscale chargé d’accorder à certains des salariés de la boîte un régime fiscal favorable (le fonctionnaire en question étant souverain dans ses décisions qui ne sont pas susceptibles de recours)… tout ça parce que le fonctionnaire en question ne rendait pas ses décisions assez vite à son goût... faut être con quand même !

Alors, certes, cet exemple démontre que même une structure pyramidale ne permet pas d’éviter les impairs, mais je n’ose imaginer ce que donnerait une structure où chacun se sentirait investi des pouvoirs du chef. Je doute que les entreprises fonctionnant sous le modèle coopératif n’aient pas une structure interne avec des responsabilités définies pour chacun en fonction de ces compétences/expérience.


En général, pour ce que je connais, dans une structure horizontale sérieuse, il y a une délégation, et comme dans une structure pyramidale plus traditionnelle, celui qui communique avec l'extérieur est défini: c'est une personne aguerrie, expérimentée et habile. Comme je l'ai expliqué, cela soulève d'autres problèmes, de compétence, mais au sens de "pouvoir": dans quelle mesure puis-je m'engager, alors que lors de nos séances nous n'avions pas prévu ce cas de figure? En tout cas personnellement, j'étais sans arrêt bloqué par ce genre de dilemme. Et on ne peut pas toujours dire "attendez, je consulte mes camarades et je reviens la semaine prochaine". Pour moi, le problème était là, pas dans ce que tu expliques (puisque finalement tu le montres toi-même, il existe aussi dans le cas de structure pyramidale).

edit: il me semble même qu'il y avait une bonne discipline à ce propos (et on était énormément sollicité par la presse car on travaillait dans les scènes ouvertes de la drogue). Jamais eu de problème de déclaration malencontreuse d'un membre de l'association.
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Biosmog
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Doc Loco a écrit :

Mais je reviens à l'écueil soulevé plus haut: il est souvent difficile de trouver des volontaires pour participer au CA, parce que c'est un sacré boulot, quasi bénévole (il y'a un maigre jeton de présence quasi symbolique). Mais terriblement intéressant, j'y ai appris énormément dans des domaines (comme la gestion financière d'une ASBL) où je ne connaissais rien au départ.


On avait contourné le problème de la rémunération (interdite dans le cadre associatif) en liant le travail de comité avec le travail administratif. J'étais une sorte de "secrétaire général"
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TimeBomb
Biosmog a écrit :
TimeBomb a écrit :
Blow Up a écrit :

Après on doit être formatés aux structures pyramidales, il y a des gens qui sont perdus quand il n'ont pas de chef au dessus d'eux.


La structure pyramidale, c’est pas que pour le plaisir d’affirmer qui est le chef, ça permet aussi de prémunir l’entreprise contre les conneries de collaborateurs inexpérimentés, trop zélés, voire carrément idiots.

Là chez un des clients pour lequel je bosse, un jeune salarié tout juste sorti de l’école a réussi à se fâcher avec le fonctionnaire de l’administration fiscale chargé d’accorder à certains des salariés de la boîte un régime fiscal favorable (le fonctionnaire en question étant souverain dans ses décisions qui ne sont pas susceptibles de recours)… tout ça parce que le fonctionnaire en question ne rendait pas ses décisions assez vite à son goût... faut être con quand même !

Alors, certes, cet exemple démontre que même une structure pyramidale ne permet pas d’éviter les impairs, mais je n’ose imaginer ce que donnerait une structure où chacun se sentirait investi des pouvoirs du chef. Je doute que les entreprises fonctionnant sous le modèle coopératif n’aient pas une structure interne avec des responsabilités définies pour chacun en fonction de ces compétences/expérience.


En général, pour ce que je connais, dans une structure horizontale sérieuse, il y a une délégation, et comme dans une structure pyramidale plus traditionnelle, celui qui communique avec l'extérieur est défini: c'est une personne aguerrie, expérimentée et habile. Comme je l'ai expliqué, cela soulève d'autres problèmes, de compétence, mais au sens de "pouvoir": dans quelle mesure puis-je m'engager, alors que lors de nos séances nous n'avions pas prévu ce cas de figure? En tout cas personnellement, j'étais sans arrêt bloqué par ce genre de dilemme. Et on ne peut pas toujours dire "attendez, je consulte mes camarades et je reviens la semaine prochaine". Pour moi, le problème était là, pas dans ce que tu expliques (puisque finalement tu le montres toi-même, il existe aussi dans le cas de structure pyramidale).


Ma conclusion est différente. Pour ma part j’en conclus que, quelle que soit la structure, pyramidale, horizontale, verticale ou que sais-je encore, une organisation (dans le sens d’une définition des responsabilités et prérogatives de chacun) est requise pour permettre un fonctionnement optimal. Que l’ensemble des salariés soient considérés comme coopérants et soient, sur le plan patrimonial, dans des rapports d’égalité au sein de la société, ne permet pas pour autant de vider celle-ci de tout rapport de subordination…

Pour reprendre tes propos, tu ne peux pas toujours dire "attendez je consulte mes camarades" mais il y a forcément des cas où c'est inévitable, non ?

Dans l’exemple que je donne, clairement l’employé est sorti de son rôle par excès de zèle. Il a sans doute voulu trop bien faire et il a payé son manque d’expérience et, aussi, il faut bien le dire, de jugeotte. C’est un peu malheureux pour lui en fait. J’ai pu rattraper la situation en 10 minutes de conversation téléphonique avec le fonctionnaire en question mais il n’en demeure pas moins que le jeune collaborateur ne s’est pas illustré de la plus belle des manières.
J'ajouterai que le dilemme que tu expliques avoir vécu de nombreuses fois n'est pas lié à cette structure coopérative... je l'ai vécu de nombreuses fois comme salarié également dans des structures pyramidales et je le vis encore aujourd'hui chez les clients pour lesquels j'interviens comme sous-traitant... le problème est chaque fois lié à cette définition des rôles dont la limite est parfois bien floue...
Biosmog
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TimeBomb a écrit :

Ma conclusion est différente. Pour ma part j’en conclus que, quelle que soit la structure, pyramidale, horizontale, verticale ou que sais-je encore, une organisation (dans le sens d’une définition des responsabilités et prérogatives de chacun) est requise pour permettre un fonctionnement optimal. Que l’ensemble des salariés soient considérés comme coopérants et soient, sur le plan patrimonial, dans des rapports d’égalité au sein de la société, ne permet pas pour autant de vider celle-ci de tout rapport de subordination…

Pour reprendre tes propos, tu ne peux pas toujours dire "attendez je consulte mes camarades" mais il y a forcément des cas où c'est inévitable, non ?


En effet, le "chargé de communication" dépasse très souvent ses prérogatives, puisqu'il est impossible de tout discuter en assemblée (antérieurement ou postérieurement). Mais je ne lierais pas les rapports de subordination à une nécessité fonctionnelle absolue. Les deux formes d'organisation ont leur avantage et leurs inconvénients. Pour ce qui est de la délégation, c'est sûr qu'être le porte-voix d'un chef-responsable unique est plus facile, puisqu'on peut soit plus facilement se fondre dans sa "psychologie" ou le contacter et obtenir une réponse rapidement. Dans le cas d'une assemblée, c'est parfois instable ou illisible et impossible à mobiliser rapidement.
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Biosmog
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TimeBomb a écrit :
le problème est chaque fois lié à cette définition des rôles dont la limite est parfois bien floue...


Voilà. Mais en termes de "contenu", je suis convaincu que laisser une souplesse aux positions de chacun, de les laisser dialoguer librement, permet d'acquérir une sorte d'intelligence collective bien plus puissante qu'une structure verticale, où les orientations sont définies par un seul individu. Je crois franchement que l'autogestion doit affronter des défis de coordination très difficiles (ceux dont on parle) mais quand elle arrive à les dépasser, elle offre des résultats bien meilleurs en terme d'efficacité et d'innovation (et de développement personnel, d'épanouissement de chacun, mais on peut rester sur le terrain des critères économiques).
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TimeBomb
Biosmog a écrit :
TimeBomb a écrit :
le problème est chaque fois lié à cette définition des rôles dont la limite est parfois bien floue...


Voilà. Mais en termes de "contenu", je suis convaincu que laisser une souplesse aux positions de chacun, de les laisser dialoguer librement, permet d'acquérir une sorte d'intelligence collective bien plus puissante qu'une structure verticale, où les orientations sont définies par un seul individu. Je crois franchement que l'autogestion doit affronter des défis de coordination très difficiles (ceux dont on parle) mais quand elle arrive à les dépasser, elle offre des résultats bien meilleurs en terme d'efficacité et d'innovation (et de développement personnel, d'épanouissement de chacun, mais on peut rester sur le terrain des critères économiques).


Je suis tout-à-fait d’accord. Rien de pire qu’une structure qui n’autorise aucune initiative personnelle et qui limite les collaborateurs à de simples exécutants.

Ce que je remets en question c’est une vision utopiste d’une entreprise où chacun serait à titre individuel investi de l’ensemble des pouvoirs parce que tous seraient « égaux » et qui seraient une espèce de graal à atteindre.
casseoreille
MIA WALLACE a écrit :
on sent , dans ces derniers témoignages, toute la volonté d'asservissement de la classe laborieuse par le patronna au mépris de la dignité humaine la plus élémentaire et dans l'unique but de faire du profit
triste époque


Ce genre de propos on l'entend depuis des décennies, si j'osais je dirais depuis presque un siècle. Ces phrases toutes faites qui reviennent constamment sont terriblement surannées. Comment peux tu ressasser indéfiniment ces discours d'une autre époque?

Tu commences à dire deux mots, on sait d'avance quel sera le troisième! Ce nest pas en rabâchant sans cesse la même argumentation que tu parviendras à convaincre l'un d'entre nous

Certes, tout est loin d'être parfait dans notre pays, il y a encore tant à faire, mais pour rien au monde je ne voudrais vivre en Russie ou au Vénézuela!

Je respecte tes idées et tes choix mais je voulais juste te dire, amicalement, essayes d'innover ton argumentation, car tes discours de propagande finissent par être lassant!
Redstein
Casseoreille : le mia, c'est un troll (pas drôle, mais persévérant)
'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'


http://fermons-les-abattoirs.org

- Quand Redstein montre l'abattoir, l'imbécile regarde Redstein - (©Masha)
lico
  • Custom Méga utilisateur
Redstein a écrit :
Casseoreille : le mia, c'est un troll (pas drôle, mais persévérant)

Moi je pense que Casseoreilles est un troll qui rabâche toujours la même chose.
OSEF
—————————————————————————————————-
« les gens comme vous » :phrase prononcée par CasseOreille le 11/01/2019, pour désigner ceux qui ne pensent pas comme lui.
casseoreille
Un troll est rapidement lassant! Je vais m'attirer la foudre de certains, mais pareil, la critique systématique et incessante des patrons, démontre une certaine méconnaissance!

Beaucoup de patrons ne regardent pas leurs heures pour rechercher des chantiers, des clients, afin de trouver plusieurs mois de travail pour ses salariés. Il a absolument besoin d'une marge de sécurité pour la bonne marche de son entreprise, mais également pour que son personnel ne connaisse pas l'angoisse de commandes décroissantes, et pour ne pas avoir à prendre la dure décision de licencier, un jour, l'un de ses collaborateurs!

Il se trouve que dans le cadre associatif, je me suis retrouvé responsable d'une équipe de 13 salariés. J'ai découvert le poids de la responsabilité, l'angoisse du lendemain, et j'invite les anti-patrons à vivre cette expérience ou à créer leur propre entreprise.

Nous sommes, aujourd'hui, dans un monde sans cesse en évolution, où il est difficile de prévoir, d'organiser, de structurer. Dans ce monde problématique et aléatoire, un responsable associatif bénévole ou un patron, peuvent faire l'objet d'une expertise comptable, d'un véritable interrogatoire d'un inspecteur du travail ou des contributions directes. Pendant une période de dix années le bénévole conserve la responsabilité de la période de son mandat et peut faire l'objet d'une procédure comptable ou judiciaire.

Alors patron ou salarié? Les deux ont leurs avantages et leurs inconvénients, et s'ils unissent leurs compétences et leurs expériences pour travailler dans un esprit d'équipe convivial, l'entreprise n'en sera que plus dynamique et compétitive.
lastaly
  • Custom Supra utilisateur
    ModérateurModérateur
Il y a une différence entre le patron qui se bouge pour trouver des chantiers et des contrats et les gros branleurs le cul sur un chaise qui vont te théoriser tout un tas de trucs alors qu'ils ne connaissent même pas le taf qu'ils demandent de réaliser, le tout en ramassant des millions (alors qu'ils vont te dégager dans le même temps faute d'argent pour te garder), et si jamais on les vire parce qu'ils n'ont pas assez de résultats on leur donne encore des millions pour partir, et puis derrière on les remet à la tête d'une autre société alors qu'ils ont clairement démontré leur incompétence.

Il y a les patrons qui bossent et il y a ceux qui vivent bien
C'est d'la merde !!
caribou71
lastaly a écrit :
Il y a une différence entre le patron qui se bouge pour trouver des chantiers et des contrats et les gros branleurs le cul sur un chaise qui vont te théoriser tout un tas de trucs alors qu'ils ne connaissent même pas le taf qu'ils demandent de réaliser, le tout en ramassant des millions (alors qu'ils vont te dégager dans le même temps faute d'argent pour te garder), et si jamais on les vire parce qu'ils n'ont pas assez de résultats on leur donne encore des millions pour partir, et puis derrière on les remet à la tête d'une autre société alors qu'ils ont clairement démontré leur incompétence.

Il y a les patrons qui bossent et il y a ceux qui vivent bien


ne pas confondre patron de sa propre boîte ( petite ou grande) et directeur ou gérant.

Pour moi ce n'est pas la même chose du tout.

En ce moment sur backstage...